Juste 10 jours – Léana Soal

Juste 10 jours – Léana Soal – Editions Addictives Luv – 10 Septembre 2020 – 332 pages

C’est le deuxième livre que je lis de cette auteure. Son tout premier, « Fight and Hope » paru aux même éditions est sur mon podium depuis plusieurs mois désormais. C’est donc avec plaisir que j’attendais de retrouver sa plume et une nouvelle histoire et j’en profite pour remercier les éditions Addictives Luv pour ce service presse.

J’ai rencontré Gemma, une maman d’une trentaine d’années. Elle a une fille de 6 ans, Nina et vit en couple avec le papa Marc. Gemma est une maman, comme on pourrait dire, déjantée mais qui s’assume. Elle est cool parfois un peu trop mais il n’y a pas de conséquence à sa coolitude. Elle possède de bonnes qualités et un sens aiguisé des choses importantes de la vie. Ce comportement n’est pas arrivé là par hasard, il y a bien évidemment une raison et je vous laisserai la découvrir.

Jo, le gars qu’elle rencontre et qui va devoir la supporter dix jours pour… (héhé je vous dis pas pourquoi), et vice versa, est une sorte de gars muselé depuis une décennie et demi. La raison ? Tout simplement parce qu’il assume la responsabilité qui lui est tombé dessus il y a quinze ans et qui progressivement l’a diamétralement changé. Il parait assez froid au début et très carré. Il est marié à une femme qui veut tout gérer au millimètre et  ensemble, ils ont eu deux enfants, Lukas et Agathe. J’ai trouvé original le concept de la rencontre et des dix jours. Je préfère vous taire la raison car je ne l’ai pas compris tout de suite, il m’a fallu la confirmation dans un autre chapitre et j’ai trouvé ça sympa de ne pas le savoir. C’est d’ailleurs la première fois que je vois ça dans un bouquin. La cohabitation forcée entre eux est délicate au début, rapidement il y a un attrait, un lien que je n’ai pas su expliquer et qui ne m’a pas trop emporté. J’ai eu du mal à vivre l’attraction de ses deux là, j’ai trouvé que c’était assez facile, trop même, il n’y a pas eu de petite étincelle.  

Gemma se retrouve propulsée dans un monde qui n’est pas le sien mais elle saura faire face aux choses magnifiquement. Alors certes elle ne se bride pas, mais elle n’en a aucune raison. Par exemple, il n’y a aucun sous métier et aucune raison d’avoir honte de son travail, d’autant plus quand on trouve son bonheur dedans. Il en va de même pour son rapport à l’éducation, et les messages véhiculés sont, d’après moi, importants. Elle va d’ailleurs aider Jo et ses enfants à retrouver une certaine joie de vivre et leur faire comprendre, les recentrer sur les priorités d’une famille. Elle prend une place importante en quelques jours et apporte à Jo quelque chose qu’il a perdu en route et que ses enfants n’ont jamais connu. 

Mais cet « échange » n’est pas unilatéral car Jo va également apporter à Gemma ce que personne ne lui a jamais octroyé.

Bien évidemment, ils vont tous deux avoir leur vie bouleversée par cette rencontre. Je terminerai sur la plume de Léana qui est toujours agréable. 

Ibiza, cocktails, plage… et si possible un mec ! – Laure Allard d’Adeski

Ibiza, cocktails, plage… et si possible un mec ! Laure Allard d’Adesky – Editions Harlequin – 16 Septembre 2020 – 139 pages

Mmmh, je ne sais pas trop quoi penser de ce livre. Certes, c’est une romance mais une romance peu approfondie, tout en surface et très rapide pour tous les protagonistes. Le livre est très court, 139 pages, ceci explique peut être cela et j’en profite pour remercier les éditions Harlequin pour ce service presse.

C’est la première fois, qu’en point de vue, j’ai une grand-mère, car oui, dans ce livre, nous suivons les aventures de Lola mais également de sa grand-mère Mamouche. Alors certes, c’est très original d’avoir mis l’accent là dessus, mais personnellement je n’ai pas trop accroché à Mamouche, personnage haut en couleur. Je l’ai trouvée assez fermée sur certains sujets, ça m’a un peu refroidie. Mamouche part en croisière accompagnée de son amie Danielle, et là, eh bien je ne m’attendais pas du tout à l’histoire de Danielle et son mystérieux amoureux. Et ma surprise était plutôt en mode « WTF » que « wowwwww ». 

Concernant Lola – la petite fille de Mamouche qui habite chez elle le temps de ses vacances pour garder ses animaux – il m’a été un peu difficile de la cerner. Sa vie durant les 15 jours de vacances est centrée sur les garçons, et sa vie à elle (somme toute logique me direz vous. Certes.), que je n’ai pas trouvé très engageante, palpitante, je me suis un peu ennuyée. Je n’ai pas compris les raisons de son mensonge dans lequel elle s’embourbe pour s’en sortir comme une fleur. Ensuite, d’un point de vue de la romance, eh bien, je trouve que la relation de Lola et l’homme qu’elle a rencontré (je tais volontairement son nom), est assez plate.

Rapidement en fait, j’ai eu l’impression de vivre une certaine routine et ce, en à peine quelques jours. 
Bref il y a de la romance avec quasi tous les protagonistes mais ça ne m’a pas embarquée. 
Malgré cela, je pense avoir compris ce que l’auteure voulait mettre en avant, à savoir profiter de la vie, ne rien lâcher, vivre mais malheureusement, la magie n’a pas opéré sur moi. Néanmoins sa plume était agréable et facile à lire.

Le Jardin des Papillons – Dot Hutchison

J’adore les thrillers psychologiques. Et j’adore aussi les dark romances. Et aussi étrange que cela puisse paraître, je trouve que ce roman frôle la limite.

J’adore les thrillers psychologiques. Et j’adore aussi les dark romances. Et aussi étrange que cela puisse paraître, je trouve que ce roman frôle la limite. Je ne saurais pas vraiment où le classer, si ce n’est dans ce genre de cases « sombres » et « obscures » que j’aime tant.

Nous faisons la rencontre de Maya, que le FBI a sorti d’une serre où elle a été kidnappée, des années plus tôt. Tatouée par son kidnappeur sur le dos, comme toutes les autres filles qui l’accompagnent, nous allons passer tout le roman dans une salle d’interrogatoire, alors que les agents essayent de comprendre qui elles sont et comment elles ont réussi à s’échapper. Elles sont nombreuses. Elles ont été traumatisées par cette captivité. Mais Maya n’a rien d’une petite chose fragile : est-elle du côté des gentils ? Est-elle un pion du « Jardinier », comme elle surnomme son ravisseur ?

C’est l’objectif du roman : nous faire comprendre comment elles ont été kidnappées, ce qui s’est produit dans cet immense jardin peuplé de Papillons humains. Pour ma part, malgré l’étrangeté du récit, j’ai beaucoup aimé ma lecture. L’écriture est belle, tantôt poétique, tantôt chirurgicale. J’ai aimé la dynamique du roman : Maya nous livre le récit effrayant de ses années d’enfer au cœur du jardin.

Par son histoire, nous allons rencontrer de nouveaux personnages secondaires, tous plus hauts en couleur les uns que les autres. J’ai beaucoup aimé cette facilité de l’auteur à nous faire plonger dans son monde et à nous faire rencontrer tant de gens. Moi qui pensais que le récit serait très statique, il joue habilement de différentes temporalités et du dialogue pour ne pas nous ennuyer.

Il n’y a pas vraiment de plotwists, et c’est peut-être ce qui m’a déçue. Certaines longueurs auraient pu être écourtées. Cela reste néanmoins un bon roman, qui m’a fait découvrir qu’on pouvait jouer avec les codes sans pour autant perdre le lecteur. Car Maya va entretenir une relation « amoureuse » avec un homme lors de sa captivité et j’ai beaucoup aimé découvrir ce pan là de l’histoire (mon côté romantique je pense). A aucun moment l’auteur ne tombe dans le « too much ». J’ai même réussi à apprécier le Jardinier, ce que je ne pensais pas possible… il n’est peut-être pas le réel antagoniste que l’on croit. 😉

Laisser le doute planer quant à l’implication de Maya est un réel plus du roman. Qui est-elle ? Pourquoi semble-t-elle si sûre d’elle ? Raconte-t-elle la vérité ?

Je vous laisserai tirer vos propres conclusions…

Je remercie City Editions pour ce service presse que j’ai beaucoup apprécié ! Si quelqu’un se laisse tenter par le roman, j’aimerais beaucoup en discuter parce que les dernières lignes m’ont laissé pleins de questions dans la tête !

Decay – Amélie C. Astier

Mon petit Wes, j’attendais trop la petite parenthèse avec lui et je suis frustrée qu’elle ne soit pas plus longue.

Mon petit Wes, j’attendais trop la petite parenthèse avec lui et je suis frustrée qu’elle ne soit pas plus longue. 

Oui oui, je suis gourmande, et faut dire aussi que j’aime tellement ce personnage que je trouve ultra solaire que j’avais juste envie d’être une fouineuse pour une plus longue durée dans sa vie

La relation entre Kay et Wes était très tendue à leur première rencontre. Il ne s’aimait pas du tout et comment dire je suis ultra heureuse que cette animosité cachait autre chose.

Car oui, notre Wes national aime d’amour son Ricain louisianais Kay. Depuis que son copain Lennon s’est posé avec Effie, il aimerait lui aussi vivre une aussi belle histoire d’amour. Malheureusement, DeKay n’est pas encore prêt à sauter le pas et cela lui brise le cœur et le nôtre aussi par extension.

Pourquoi il ne veut pas le Louisianais, alors qu’il le mange autant du regard ? 

Tellement de mystères tournent autour de ce garçon et c’est dommage qu’on n’ait pas eu un roman pour découvrir réellement son personnage. Je suis toujours aussi intriguée par sa personne. JE VEUX EN SAVOIR PLUS

Je suis un vrai cœur d’artichaut, j’ai adoré leur couple ils sont juste trop mignons ensemble. Il se dégage tellement de choses entre les deux qu’on attend que la conclusion d’un bonheur parfait. Enfin, si Kay se déclare un jour, tu attends quoi, Kay ? Un vrai petit plaisir

Note : 4 sur 5.

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Our love will never die – Eva De Kerlan

Our love will never die – Eva De Kerlan – Editions Harlequin – 16 Septembre 2020 – 215 pages

Je trouve que le résumé de ce bouquin ne rend absolument pas justice à cette belle histoire. 
Si vous avez déjà vu le film « The Vow » AKA « Je te promets » avec Rachel McAdams et Channing Tatum, qui m’ont chamboulée soit dit en passant, vous aimerez ce roman. 

Ileyna est une jeune femme, qui croque la vie, et brûle la chandelle par les 2 bouts. Je n’ai pas grand chose à dire sur elle en soit. Niels, est un jeune garçon à qui la vie n’a pas fait de cadeau. Il a perdu  une partie de lui même dans un accident de voiture. Ce dernier accumule deux boulots pour s’en sortie et l’un de ses job est barman.
J’ai beaucoup aimé la relation entre Ileyna et Niels, construite très progressivement, pas besoin d’aller trop vite, le cheminement de leur histoire était quasi parfait. J’ai aimé les prémices de leur histoire, le caractère explosif d’Ileyna, Niels qui est juste complètement amoureux et d’une patience à toute épreuve. La lente et agréable découverte des protagonistes, de leur histoire de vie, mais surtout celle de Niels.


Je ne m’attendais pas du tout au rebondissement à la fin du premier chapitre mais je dois dire que c’est ce qui m’a donné envie de continuer

On ressent la souffrance, le désarroi de Niels. Il est tout bonnement désemparé. Un trou béant dans la cage thoracique comme si sa vie s’était arrêtée, encore, et je dois dire que j’ai bel et bien souffert avec lui, j’ai baigné dans sa tristesse et dans son profond désespoir. Et enfin je suis passée par la résignation (si on peut dire ça) de Niels. Et cette fin, whaaaaaaaaaat ?!? Elle est à la fois triste et magnifique. Chacun peut choisir d’y croire ou non, je me suis fait mon avis et je trouve que ça colle parfaitement bien.  

J’ai trouvé très agréable que le livre soit très majoritairement du pdv de Niels. Ajouté à ça, que nous avons également le point de vue d’autres protagonistes gravitant autour de lui et leur vision arrive à point nommé dans l’histoire pour la compréhension et l’évolution du récit. Ils apportent un réel plus.

Ce n’est pas mon premier livre d’Eva, le premier remonte à un an et demi et à l’époque je ne faisais pas trop attention au style. J’ai trouvé sa plume très agréable et à la limite de l’addiction
Bref une très belle lecture

Be my Last dance – Avril Rose

Par où je commence sérieux, j’ai bien cru que j’allais tuer l’auteure à quelques pages de la fin.

Par où je commence sérieux, j’ai bien cru que j’allais tuer l’auteure à quelques pages de la fin. Mais ça ne va pas de créer une frayeur pareille aux gens, c’est inconcevable. J’ai cru mourir moi.

Sinon pour en revenir à l’histoire, j’ai demandé Be my last dance en sp, car le résumé me plaisait beaucoup et puis au moment de le débuter, j’ai flippé ^^. J’avais peur qu’on me ramasse à la petite cuillère, il me semblait bien dramatique d’où un coup.

Et je suis heureuse de vous dire non, qu’il ne l’ait pas, du moins pas comme je le pensais. 

J’ai adoré ma rencontre avec Harvey et Eléonor même si leur histoire m’a un peu dérouté, je ne sais pas trop comment l’expliquer mais on va dire qu’elle ne suit pas le cheminement classique.  Résultat je ne me suis pas attachée à leur couple car je ne l’ai pas vu évoluer, même si je trouve qu’ils vont super bien ensemble.

J’ai été plus marqué par leur histoire personnelle, les moyens, efforts et déclics qui ont fait qu’à la fin de Be my Last dance on a l’impression de ne plus avoir affaire aux mêmes personnes. Ils ont mûri, grandis, fait le deuil de leur passer. Ils sont enfin en paix avec eux même

Harvey a été un vrai connard avec Eléonor, son attitude était méprisable. Il aurait vraiment plus la mettre plus bas que terre avec son comportement. 

Cependant, il m’a touché, j’ai été bluffé par sa détermination et sa volonté de réussite. Un vrai guerrier, un combattant hors pair et sa ténacité a été sa réussite.

 Quant à Eléonore, elle est dans le déni le plus total et noie sa souffrance dans la clope et l’alcool frôlant un peu même l’alcoolisme. Sa rencontre avec Harvey avait très mal débuté, mais elle se sent quand même irrésistiblement attirée par celui qu’elle surnommera ensuite Darcy. Pourtant il va lui en faire voir de toutes les couleurs la poussant en plus de se battre déjà pour sa guérison à batailler contre les sentiments et émotions de chacune de leurs rencontres.

D’un côté, j’ai bien aimé Eléonore , son sens de la repartie, son humour, l’amour qu’elle a pour sa famille. Par contre, même si son personnage a bien évolué. J’ai été moins fan en ce qui concerne sa vie amoureuse, j’ai eu envie de la secouer à plusieurs reprises.

Ce n’est pas un coup de cœur, mais j’ai apprécié ma lecture et surtout la construction de l’histoire autour de ce thème qui n’est pas toujours facile à aborder. Mais l’auteure a réussi à apporter de la légèreté dans ce thème pour le moins difficile. 

Note : 4 sur 5.

Vous pouvez retrouver ce roman sur Amazon, en cliquant sur les liens des formats qui vous intéressent : Format Numérique,

Confinée avec mon ex – Cyrielle Lenge

Confinée avec mon ex – Cyrielle Lenge – Editions Harlequin – 9 Septembre 2020 – 129 pages

Je reconnais qu’il doit être difficile d’écrire sur le confinement avec cet évènement en fond. Ce n’est pas la chose la plus passionnante qui soit. D’un point de vue personnel, j’ai très bien vécu cette période donc je ne suis peut-être pas la mieux placée pour comprendre la majorité des personnes. 

Merci aux éditions Harlequin pour ce service presse.

J’ai donc atterri dans l’appartement de Thomas, qui se retrouve coincé, confiné, avec Juliette son exLui doit travailler de chez lui, elle est au chômage forcéThomas est un gars somme toute sympa, pas grand chose de plus à dire sur lui. Juliette m’a un peu fait penser à une princesse, avec des principes existentiels pas toujours compréhensibles pour ma part et des façons de penser un peu particulières.
L’histoire est assez creuse et plate sur une bonne partie de la lecture. Ca parle de cuisine principalement, leurs journées ne tournent qu’autour de ça et du travail de Thomas, donc pas très passionnant

Leur premier rapprochement ne m’a pas émoustillée, c’était assez simple, trop simple et le juste après, décevant.
Alors certes, ils se connaissent d’il y a plusieurs années mais je n’ai pas aperçu d’étincelle entre eux. L’entraide et le soutien qu’ils s’apportent sont intéressants, et probablement que d’autres lecteurs y trouveront leur compte, mais ça ne m’a pas embarqué.