Ibiza, cocktails, plage… et si possible un mec ! – Laure Allard d’Adeski

Ibiza, cocktails, plage… et si possible un mec ! Laure Allard d’Adesky – Editions Harlequin – 16 Septembre 2020 – 139 pages

Mmmh, je ne sais pas trop quoi penser de ce livre. Certes, c’est une romance mais une romance peu approfondie, tout en surface et très rapide pour tous les protagonistes. Le livre est très court, 139 pages, ceci explique peut être cela et j’en profite pour remercier les éditions Harlequin pour ce service presse.

C’est la première fois, qu’en point de vue, j’ai une grand-mère, car oui, dans ce livre, nous suivons les aventures de Lola mais également de sa grand-mère Mamouche. Alors certes, c’est très original d’avoir mis l’accent là dessus, mais personnellement je n’ai pas trop accroché à Mamouche, personnage haut en couleur. Je l’ai trouvée assez fermée sur certains sujets, ça m’a un peu refroidie. Mamouche part en croisière accompagnée de son amie Danielle, et là, eh bien je ne m’attendais pas du tout à l’histoire de Danielle et son mystérieux amoureux. Et ma surprise était plutôt en mode « WTF » que « wowwwww ». 

Concernant Lola – la petite fille de Mamouche qui habite chez elle le temps de ses vacances pour garder ses animaux – il m’a été un peu difficile de la cerner. Sa vie durant les 15 jours de vacances est centrée sur les garçons, et sa vie à elle (somme toute logique me direz vous. Certes.), que je n’ai pas trouvé très engageante, palpitante, je me suis un peu ennuyée. Je n’ai pas compris les raisons de son mensonge dans lequel elle s’embourbe pour s’en sortir comme une fleur. Ensuite, d’un point de vue de la romance, eh bien, je trouve que la relation de Lola et l’homme qu’elle a rencontré (je tais volontairement son nom), est assez plate.

Rapidement en fait, j’ai eu l’impression de vivre une certaine routine et ce, en à peine quelques jours. 
Bref il y a de la romance avec quasi tous les protagonistes mais ça ne m’a pas embarquée. 
Malgré cela, je pense avoir compris ce que l’auteure voulait mettre en avant, à savoir profiter de la vie, ne rien lâcher, vivre mais malheureusement, la magie n’a pas opéré sur moi. Néanmoins sa plume était agréable et facile à lire.

Tiger entre ses griffes – Pauline Libersart

Tiger entre ses griffes – Pauline Libersart – Editions Addictives Luv – 24 Septembre 2020 – 356 pages

En ce moment, je suis sur une série de lecture qui m’amène, me pousse à me poser des questions sur tel ou tel thème, sujet et j’adore ça ! Je ne suis plus simple lectrice mais pseudo actrice des idées qui sont véhiculées. Je les absorbe et réfléchis là dessus, essaye de voir comment je me positionne et où ça m’emmène. Bref tout ça pour dire qu’en choisissant ce bouquin je ne m’y attendais pas, même si le résumé peut s’y prêter. 

J’ai donc commencé cette histoire et dès les premières lignes je me suis plongée dans l’ambiance, sombre, froide, flippante (ouais je suis pas une grande courageuse, une route déserte, la nuit, la forêt, il m’en faut pas beaucoup). Je me suis retrouvée catapultée et happée dans le fin fond de l’Arkansas – clairement, cet état ne me donne pas envie… – avec Christy et la frayeur qui en découle. 

Car oui Christie, est une doctorante, qui se retrouve en panne sur la route. Elle décide de chercher de l’aide en se rendant dans un bled paumé mais elle tombe sur des hommes (si on peut les appeler comme), parmi les pires qui puissent exister sur cette Terre. Je ne vous apprends rien, elle essaye de s’en sortir, mais finit pas se faire kidnapper. Finalement, elle sera sous le joug de Tiger, qui va s’autoproclamer comme son maître. Il m’a été très difficile de cerner Tiger, ses pensées, ses actes, il m’a fait tourner en bourrique ne sachant plus sur quel pied danser, et c’était le but. Finalement, au fil des chapitres, je me suis fait une idée sur lui, je l’ai cerné et j’ai su. J’ai également eu des difficultés à comprendre pourquoi Christy agissait comme elle le faisait certaines fois, je n’ai pas réellement senti de la peur à des moments où elle aurait du être tétanisée. C’était pas systématique et uniquement sur le début, mais ça m’a un peu gênée.
Je me suis retrouvée à sombrer dans un monde particulièrement abominable, révoltant avec des propos et des actes tout bonnement écœurant, bien au delà du simple sexisme, machisme, racisme et cie. Christy, et moi par extension, car oui j’ai vécu en même temps qu’elle une bonne partie du livre, étions englobées dans une secte véritablement dangereuse, avec un esprit archi étriqué, une espèce humaine qui n’a plus grand chose d’humain et qui ne mérite pas de respirer une seule goulée d’air. 

Comme je vous disais, j’ai vécu en même temps que Christy, et quand j’avais l’impression d’aspirer une bouffé d’air, une pseudo routine, une fausse impression, un événement se passait pour me rappeler qu’il n’y avait rien de calme dans cet endroit empli de tarés abrutis et ramollis du bulbe.
J’ai énormément apprécié de pouvoir comprendre les étapes, les pensées qui cheminaient dans le cerveau de Christy. Et en fait, on ne peut que comprendre. Comprendre ce qu’elle vit, ce qu’elle a vécu et ce réel statut de victimes. Comprendre aussi en quoi vouloir absolument savoir ce qu’une victime a vécu n’est que de la curiosité mal placée. Avoir la vision d’une victime et la compréhension de celle ci, qui, même si elle était implicite, n’en était pas moins crédible, juste.
Christy a du se raccrocher à quelque chose pour survivre dans ce camp de l’horreur et ce quelque chose a été quelqu’un, un homme, Tiger. Elle a essayé de dealer ou plutôt de repousser des sentiments étranges et inavouables qui s’emparaient d’elle.
Volontairement, je ne parle pas plus pour ne pas spoiler le livre car il vaut vraiment la peine d’être lu, de se plonger dedans, d’être pris dans un tourbillon où des sentiments diamétralement opposés vont se faire face.
La plume de l’auteure est très agréable et addictive au possible.
Pour terminer, je remercie les éditions Addictives Luv pour cette belle découverte.

Ennemis (et plus si affinités) – Mia Sosa

Ennemis (et plus si affinités) – Mia Sosa – Editions Harlequin – 2 Septembre 2020 – 396 pages

Je remercie les éditions Harlequin pour la découverte de ce livre en service presse. 
Je dois dire que j’ai apprécié ma lecture. C’était frais, jeune, mignon, rigolo et marrant surtout jusqu’à la moitié du livre. Par la suite, c’était toujours sympa mais l’humour a été quelque peu relégué, sans que ça n’enlève rien à l’histoire.

Lina, qui a été lâchement abandonnée devant l’autel par Andrew il y a de cela 3 ans, est une wedding planneuse. Elle ressemble un peu à une porte de prison mais elle est un minimum attachante. C’est avant tout une personne réservée, prudente. Dans la retenue de tout, la maîtrise de ses émotions mais finalement j’ai pu la cerner assez bien. Et la prise de conscience à la toute fin est toute en signification. Je me suis prise d’affection pour Max (le frère du lâcheur AKA Andrew), il m’a attendrie. C’est un gars charmant, un peu con sur les bords, le naïf gentil, qui se laisse trop faire dans plusieurs pans de sa vie. Il doit gérer la complexité de la relation avec son frère, Andrew, et la souffrance qui en découle depuis des années, depuis toujours en réalité.


Les deux vont se découvrir progressivement et respectueusement et ce, sous différents angles. Leur relation est emprunt de sincérité. Je l’ai vraiment appréciée, il y avait une véritable part de réalité entre eux. L’alchimie sexuelle, une fois acceptée a été super intense, c’était chaud. Il n’y avait pas énormément de scènes mais le peu était fort appréciable avec un soupçon là aussi de respect (c’est bête dit comme ça, dans le sexe, mais il n’empêche que ça reste important).


Je n’avais absolument pas vu venir la révélation d’un des protagonistes et j’ai apprécié car j’ai été surprise.
Comme à mon habitude, il est rare que je ne trouve pas quelques défauts. Ce livre ne fait pas exception. Tout d’abord, il y a des mots et des phrases en portugais, et pas systématiquement de traduction. Alors en soit, ce n’est pas gravissime pour la compréhension du bouquin mais j’apprécie de comprendre ce qu’un mot veut dire, français ou pas d’ailleurs. 
J’aurais aimé avoir un peu plus de leur histoire. Ca met longtemps a démarré et j’ai trouvé qu’on ne profitait pas assez d’eux. Malgré tout, je dois dire que tout se passe assez vite, je ne l’ai ressenti qu’à la fin, mais ça reste quand même hyper rapide.
Pour finir, j’ai apprécié avoir les points de vue de Lina et Max. La plume de l’auteure est agréable et le livre se lit facilement.

A une exception près – Marina Scremin

A une exception près – Marina Scremin – Editions Textes Gais – 26 Juin 2020 – 253 pages

Je ressors de cette lecture et suis simplement heureuse. Je remercie Marina pour sa confiance et pour cette très belle découverte.


Quand j’ai commencé l’histoire, je dois dire que j’ai eu un peu de mal avec le style d’écriture. C’est une narration à la 3e du singulier, ce ne sont pas mes préférés mais, mes dernières lectures comme ça étaient passées. Là, j’ai senti comme il y a plusieurs mois, quand ce style me gêne. Néanmoins j’ai réussi à passer au dessus car l’histoire… l’histoire est très belle. Elle est magnifique et c’est probablement l’une des plus belles histoires d’amour qui m’ait été donnée de lire. 

J’ai rencontré lors de cette lecture, Maxence un jeune de 17 ans, assez renfermé, solitaire, sans réel but dans le vie, mais qui aime jouer au foot. Il y avait également Emmanuel AKA, Manu, un jeune de 17 ans également, à peu près heureux de vivre, mais surtout aimant le foot et par dessus tout, sa passion pour la musique. J’ai trouvé que Manu, même s’il avait des agissements parfois de gamins, était un mec très mature pour son âge. L’histoire de sa mère est très touchante. Les chemins de ces deux braves gars vont se croiser le jour où Maxence est rétrogradé en équipe 3 de foot. Manu, hétéro jusque là, va ressentir des choses étranges pour lui, lui aussi hétéro. La découverte, la peur, la déstabilisation, la honte, l’envie, la normalité, toutes ces choses vont s’inviter avec eux. Certes plus fortes que d’autres pour l’une ou pour l’autre. On assiste également à l’évolution d’une amitié voulue et recherchée.

Ce n’est pas le 1er M/M que je lis. Comme à chaque fois, je ne peux pas clairement m’identifier, me mettre à la place des 2 protagonistes, mais j’ai ressenti une justesse dans cet écrit (peut être que je me trompe royalement aussi lol), une véritable façon dont pouvait se passer les choses, de la crédibilité. En revanche ce que je sais, c’est que si un chromosome Y m’avait touchée lors de ma conception, j’aurais adoré vivre ça, aussi tordant et douloureux que cela puisse être tant c’était puissant, intense, prenant, vivant, poignant.

Outre quelques longueurs, ma lecture a été très agréable car je n’avais aucune idée de ce qui allait se passer. Généralement, dans les livres que je lis, je vois toujours où on va, quels vont être les rebondissements et pourquoi mais là j’étais comme je pourrais être si je me retrouvais plongée dans l’océan en pleine nuit, les nuages cachant la lune, aucune idée d’où aller pour me rapprocher de la côte ou au contraire, pour m’en éloigner. Et c’était bon !! J’étais dans l’expectative. 
Je les ai beaucoup appréciés tous les deux, aimés même. Leur relation de A à Z. Leur découverte, leur non-amour, leur amour caché, leur amour tout court. La fin est également très belle, je ne m’attendais pas à la petite phrase mais elle était évidente. Vraiment une très très belle histoire

Beautiful Disaster – Jamie McGuire

Si vous fondez pour Christian Grey, Hardin Scott ou Colton Donavan, alors Travis Maddox est votre prochain bookboyfriend.

Bon vous avez bien compris que je fais une petite virée du côté de la romance ces derniers temps… J’ai donc attaqué « Beautiful Disaster » de Jamie McGuire, qui je pense est quand même un code à lui tout seul de ce genre… et résultat des courses, zut, je me suis encore bien laissée embarquer dans l’histoire !

Alors c’est sûr que si vous cherchez une romance qui casse les codes et qui renverse votre monde, passez votre chemin, ce ne sera pas ce roman.

Si vous fondez pour Christian Grey, Hardin Scott ou Colton Donavan, alors Travis Maddox est votre prochain bookboyfriend. 

Il a tout du parfait bad boy de nos fantasmes : habitué des coups d’un soir, il use ses muscles tatoués dans un cercle de boxe clandestine. Autant dire que rien ne le prédestine à croiser la route d’Abby Abernathy, sa collection de cardigan et son langage châtié.

Se pourrait-il que Travis ne soit pas si mauvais et Abby pas si gentille ?

J’ai adoré l’ambiance un peu grunge, sauvage et détestable qui entoure Travis dès le début. J’étais partagée entre « connard » et « oooh trop mignon ».

Un point fort de l’histoire est que l’attirance entre les deux n’est pas immédiate. Ils deviennent d’abord amis, Abby faisant tout pour ne pas succomber à ses charmes.

Les quelques frasques qu’elle imagine pour le garder en dehors de son cercle d’intimes m’ont beaucoup fait rire, et il en faut pour me tirer un soufflement de nez dans un roman !

J’ai apprécié les montagnes russes, leurs joutes verbales, leurs disputes. J’ai adoré le côté « mâle alpha » de Travis, un vrai, qui sait ce qu’il veut et qui n’a pas peur de le réclamer.

La romance aujourd’hui a tendance à se séparer des temps du passé.

Quel bonheur de voir une romance à la première personne et au passé !

J’ai surkiffé ce point de détail. Leurs échanges sont péchus, donnent du sens au roman, et je découvre enfin des protagonistes qui parlent, échangent, partagent, et ne passent pas quelques secondes seulement à discuter avant de passer aux « choses sérieuses ».

Les deux héros apprennent vraiment à se connaître avant de se mettre en couple et par la même occasion, j’apprends à les connaître aussi. 🙂

Le seul point négatif du roman et qui m’a empêchée d’avoir un réel coup de cœur, c’est le côté (très américain je pense) expéditif des scènes. Très peu de poésie, peu de réelles descriptions, rien que le strict minimum pour faire fonctionner une scène.

Une bonne lecture, donc, dont je garderai un bon souvenir, mais pas un coup de cœur.

Je remercie chaleureusement les éditions J’ai Lu pour ce service presse, qui a été une super découverte & que je recommande aux passionnées du genre.

T’aimer à l’infini – Jill Mansell

T’aimer à l’infini – Jill Mansell – J’ai Lu Sélection – Juillet 2020 – 448 pages

Je dois être dans une bonne période côté lecture car je lis des livres qui me plaisent, beaucoup. 


Je referme « T’aimer à l’infini » de Jill Mansell et j’en profite par la même occasion pour remercier les éditions « J’ai Lu » pour ce service presse et cette très belle découverte. Quand je prenais mon bouquin et que je me disais, « allez Nan’, on se pose pour lire 5 minutes ». Les 5 minutes se transformaient en 30 min, puis en une heure.


Dans cette nouvelle histoire, j’ai suivi Ellie, une jeune femme – nouvellement veuve qui tente de continuer de vivre – ainsi que toutes les personnes qui gravitent autour d’elle. Une fois n’est pas coutume j’ai vraiment apprécié d’avoir les histoires de ses amis, j’y ai pris plaisir et ce, pour absolument tous les personnages, fait rare et qui mérite d’être souligné. Les histoires étaient toutes différentes mais chacune très agréables et je suis partie à chaque fois. 


J’ai vraiment apprécié d’avoir la vie d’Ellie avant l’accident de son mari, Jamie. La vie d’Ellie pendant l’accident, puis bien évidemment celle d’après. Avoir ses informations là, m’a permis de réellement bien la cerner, de connaître ce qu’elle était, ce qu’elle est devenue, ce à quoi elle aspirait et pour moi c’était important. Sur les lectures que j’ai eu où le deuil était présent, il me manquait ces moments là. J’ai trouvé que pour une fois, c’était complet. Ni trop ni pas assez, parfaitement dosé.


Je suis passée par diverses émotions, à commencer par la détresse, la profonde tristesse, le désarroi, le désespoir, ne plus savoir à quoi se raccrocher, ne plus savoir que faire. L’humour avec Rou, sa nouvelle voisine complètement déjantée mais attachante, vraiment. Todd, le meilleur ami de son défunt mari, Tony son beau père, toujours présent, Zach, son nouveau patron qui craque secrètement pour elle et je n’oublie bien évidemment pas Elmo le fidèle chien (à force vous commencez à savoir que je kiffe un peu beaucoup les animaux…).

Je ne les cite pas tous mais chacun avait un rôle important dans l’histoire et n’était pas là juste pour ajouter des péripéties. Bref tout ça pour dire que tout s’est fait naturellement, l’histoire se tisse autour d’Ellie à la perfection. Les protagonistes s’y greffent simplement et trouvent leur place dans la foulée. 
J’ai trouvé cette histoire très belle, la reconstruction d’une vie après la mort. Ellie est très touchante, notamment quand elle discute avec Jamie. Il y a des happy ends et là aussi, une fois n’est pas coutume, aucun ne m’a dérangée, ça ne faisait pas trop, c’était vraiment dans l’esprit du livre

Allez on ne change pas les habitudes, j’ai quand même relevé quelques points négatifs.J’ai quelques fois tilté sur des mots un peu bizarre, peu communément utilisés dans le langage courant. Les « Je t’aime » bien trop rapidement sortis.


La plume de l’auteure est agréable, malgré les mots bizarres, envoûtante. L’utilisation de la 3e personne du singulier ne m’a absolument pas gênée, j’avais l’impression d’être la spectatrice qui suivait la vie de plusieurs personnes tout simplement et tout naturellement.

Attacus, tome 2 : Lui – Andréane Duziel-Hupé

Attacus, tome 2 : Lui – Andréane Duziel-Hupé – Editions ADA – Septembre 2020 – 288 pages

Je remercie Andréane Duziel-Hupé pour le service presse de ce deuxième tome d’Attacus.

Eh bien voilà, j’ai terminé l’histoire de Sophie et je n’en reviens toujours pas de cette fin

Je suis encore sur le cul. Ce rebondissement était tellement inattendu pour, je ne l’avais absolument pas vu venir et je dois dire qu’il vient réhausser le tout. 

Pourquoi réhausser le tout ? Durant ma lecture, les choses qui me titillaient dans le tome 1 mais pour lesquelles je suis passée au dessus car le reste me convenait, ont pris l’ascendant sur cette histoire. Je pense que Sophie avait les prémices d’un tel caractère et que j’ai passé outre. Désormais, je ne peux plus.

Tout d’abord, je n’ai pas cru au choix de Sophie. Pour moi, ce protagoniste n’avait pas été assez étudié, trop survolé pour tenter quelque chose. 

Je n’ai pas non plus reconnu ce personnage par rapport à ce qu’il était dans le tome 1.

J’ai également trouvé que les choses étaient trop simples, trop faciles, un des personnages était beaucoup trop gentil. Je vais peut être tomber dans le cliché de celle qui veut le bad boy (ce qui n’est pas le cas, ce sont pas eux qui me plaisent le plus) mais il ne m’attirait pas du tout avec ses pseudo niaiseries, je me sentais comme une spectatrice ligotée au pays des Bisounours et bon sang, je veux pas être dans ce pays quand je lis. 

J’ai, à de très nombreuses reprises était dans une incompréhension palpable concernant Sophie, ses choix, ses comportements, ses pensées. Elle m’a agacée, se regardait un peu trop, se laissait faire en faisant genre de ne pas se laisser faire, minauder en quelque sorte (et ça m’horripilais), jouait à être têtue et en était fière (mais pas le têtue sympa, plutôt le têtue gamine qu’on a envie de taper contre le mur).

Autre point qui m’a fait lever les yeux au ciel : elle ne parle que de bouffe, c’est beaucoup trop récurrent. 

Dans cette suite d’histoire, il y a une mini intrigue/histoire et j’ai peu compris le comportement de celui qu’elle devait « sauver ».

Par ailleurs, cette « intrigue » ne m’a pas transportée. Quand elle joue les apprentie détective non plus.

Soyons clairs, je n’aime pas celui qui finit avec elle. J’aurais aimé qu’elle n’en choisisse pas, parce que pour moi, aucun ne lui correspondait suffisamment et peut être aussi parce que ça aurait été dans la suite de ce que j’espérais et imaginais après le tome 1.

Vous allez me dire, mais alors cette lecture n’était pas géniale ? Effectivement je n’ai pas été emportée comme dans le tome 1, mais la fin ! Chapeau ! La fin est géniale, que dire quand seulement quelques pages font presque oublier tout le reste ? Tout simplement bravo à l’auteure 🙂