Beautiful Disaster – Jamie McGuire

Bon vous avez bien compris que je fais une petite virée du côté de la romance ces derniers temps… J’ai donc attaqué « Beautiful Disaster » de Jamie McGuire, qui je pense est quand même un code à lui tout seul de ce genre… et résultat des courses, zut, je me suis encore bien laissée embarquer dans l’histoire !

Alors c’est sûr que si vous cherchez une romance qui casse les codes et qui renverse votre monde, passez votre chemin, ce ne sera pas ce roman.

Si vous fondez pour Christian Grey, Hardin Scott ou Colton Donavan, alors Travis Maddox est votre prochain bookboyfriend. 

Il a tout du parfait bad boy de nos fantasmes : habitué des coups d’un soir, il use ses muscles tatoués dans un cercle de boxe clandestine. Autant dire que rien ne le prédestine à croiser la route d’Abby Abernathy, sa collection de cardigan et son langage châtié.

Se pourrait-il que Travis ne soit pas si mauvais et Abby pas si gentille ?

J’ai adoré l’ambiance un peu grunge, sauvage et détestable qui entoure Travis dès le début. J’étais partagée entre « connard » et « oooh trop mignon ».

Un point fort de l’histoire est que l’attirance entre les deux n’est pas immédiate. Ils deviennent d’abord amis, Abby faisant tout pour ne pas succomber à ses charmes.

Les quelques frasques qu’elle imagine pour le garder en dehors de son cercle d’intimes m’ont beaucoup fait rire, et il en faut pour me tirer un soufflement de nez dans un roman !

J’ai apprécié les montagnes russes, leurs joutes verbales, leurs disputes. J’ai adoré le côté « mâle alpha » de Travis, un vrai, qui sait ce qu’il veut et qui n’a pas peur de le réclamer.

La romance aujourd’hui a tendance à se séparer des temps du passé.

Quel bonheur de voir une romance à la première personne et au passé !

J’ai surkiffé ce point de détail. Leurs échanges sont péchus, donnent du sens au roman, et je découvre enfin des protagonistes qui parlent, échangent, partagent, et ne passent pas quelques secondes seulement à discuter avant de passer aux « choses sérieuses ».

Les deux héros apprennent vraiment à se connaître avant de se mettre en couple et par la même occasion, j’apprends à les connaître aussi. 🙂

Le seul point négatif du roman et qui m’a empêchée d’avoir un réel coup de cœur, c’est le côté (très américain je pense) expéditif des scènes. Très peu de poésie, peu de réelles descriptions, rien que le strict minimum pour faire fonctionner une scène.

Une bonne lecture, donc, dont je garderai un bon souvenir, mais pas un coup de cœur.

Je remercie chaleureusement les éditions J’ai Lu pour ce service presse, qui a été une super découverte & que je recommande aux passionnées du genre.

T’aimer à l’infini – Jill Mansell

T’aimer à l’infini – Jill Mansell – J’ai Lu Sélection – Juillet 2020 – 448 pages

Je dois être dans une bonne période côté lecture car je lis des livres qui me plaisent, beaucoup. 


Je referme « T’aimer à l’infini » de Jill Mansell et j’en profite par la même occasion pour remercier les éditions « J’ai Lu » pour ce service presse et cette très belle découverte. Quand je prenais mon bouquin et que je me disais, « allez Nan’, on se pose pour lire 5 minutes ». Les 5 minutes se transformaient en 30 min, puis en une heure.


Dans cette nouvelle histoire, j’ai suivi Ellie, une jeune femme – nouvellement veuve qui tente de continuer de vivre – ainsi que toutes les personnes qui gravitent autour d’elle. Une fois n’est pas coutume j’ai vraiment apprécié d’avoir les histoires de ses amis, j’y ai pris plaisir et ce, pour absolument tous les personnages, fait rare et qui mérite d’être souligné. Les histoires étaient toutes différentes mais chacune très agréables et je suis partie à chaque fois. 


J’ai vraiment apprécié d’avoir la vie d’Ellie avant l’accident de son mari, Jamie. La vie d’Ellie pendant l’accident, puis bien évidemment celle d’après. Avoir ses informations là, m’a permis de réellement bien la cerner, de connaître ce qu’elle était, ce qu’elle est devenue, ce à quoi elle aspirait et pour moi c’était important. Sur les lectures que j’ai eu où le deuil était présent, il me manquait ces moments là. J’ai trouvé que pour une fois, c’était complet. Ni trop ni pas assez, parfaitement dosé.


Je suis passée par diverses émotions, à commencer par la détresse, la profonde tristesse, le désarroi, le désespoir, ne plus savoir à quoi se raccrocher, ne plus savoir que faire. L’humour avec Rou, sa nouvelle voisine complètement déjantée mais attachante, vraiment. Todd, le meilleur ami de son défunt mari, Tony son beau père, toujours présent, Zach, son nouveau patron qui craque secrètement pour elle et je n’oublie bien évidemment pas Elmo le fidèle chien (à force vous commencez à savoir que je kiffe un peu beaucoup les animaux…).

Je ne les cite pas tous mais chacun avait un rôle important dans l’histoire et n’était pas là juste pour ajouter des péripéties. Bref tout ça pour dire que tout s’est fait naturellement, l’histoire se tisse autour d’Ellie à la perfection. Les protagonistes s’y greffent simplement et trouvent leur place dans la foulée. 
J’ai trouvé cette histoire très belle, la reconstruction d’une vie après la mort. Ellie est très touchante, notamment quand elle discute avec Jamie. Il y a des happy ends et là aussi, une fois n’est pas coutume, aucun ne m’a dérangée, ça ne faisait pas trop, c’était vraiment dans l’esprit du livre

Allez on ne change pas les habitudes, j’ai quand même relevé quelques points négatifs.J’ai quelques fois tilté sur des mots un peu bizarre, peu communément utilisés dans le langage courant. Les « Je t’aime » bien trop rapidement sortis.


La plume de l’auteure est agréable, malgré les mots bizarres, envoûtante. L’utilisation de la 3e personne du singulier ne m’a absolument pas gênée, j’avais l’impression d’être la spectatrice qui suivait la vie de plusieurs personnes tout simplement et tout naturellement.

Coloc Avec Mon Boss – Erin Graham

Coloc Avec Mon Boss – Erin Graham ¤ Editions Addictives (Août 2020) ¤ 338 pages

J’ai découvert Erin Graham cette année avec son roman “The Boss” que j’avais vraiment beaucoup aimé. “Coloc avec mon boss” confirme une chose : Je crois que je vais lire toutes ses sorties à venir.

Non parce que, j’ai clairement adoré ce roman ! 

J’ai passé un excellent moment en compagnie de Lizy et Etienne. Ces deux là ensemble sont vraiment hilarants.. J’ai adoré les répliques, les surnoms débiles, les étincelles qui crépitent ! Et même si les sentiments arrivent assez rapidement, pour une fois, je dois avouer que ça ne m’a pas dérangé. 

Lizy est pleine de vie, pétillante, solaire et tout en fleur. J’ai aimé son franc parlé, son caractère de battante et aussi sa vulnérabilité. L’auteure a su gardé le mystère jusqu’au bout concernant son passé et je dois avouer que je ne m’attendais pas à ce genre de révélation. 

Etienne.. Etienne… On va dire que les paroles de Guesch Patti lui collent assez bien à la peau ! Allléché, mal léché.. Affolé, affolant.. Il va devenir la coqueluche des lecteurs. Boss Sexy à Lunette, Intransigeant, Caractère à la con mais Touchant quand il se dévoile et s’adoucit ! 

L’intrigue n’est pas des plus originale mais ce n’est franchement pas un problème. La lecture coule toute seule, les pages se tournent et s’avalent à un rythme qu’on ne voit pas les heures défilées. La plume de l’auteure est fluide, pleine de rythme et d’humour… 

Coloc avec mon Boss, c’est une lecture parfaite pour l’été : Pleins de fleurs, d’humour, de sensualités avec des protagonistes qui sont autant attachants que drôles ! Mention spécial pour Agatha qui m’a fait rire à de nombreuses fois.. J’ai vraiment adoré ce petit bout de femme qui va tout faire pour aider Etienne. 

Si vous ne l’avez pas encore compris, Erin Graham commence à se placer dans mes auteures incontournables à suivre de près ! Je ne peux que vous recommander cette lecture toute en légéreté.

*Je remercie les éditeurs Addictives pour ce Service de Presse*

Note : 5 sur 5.

Emmène-moi – Fanny DL

Emmène-moi – Fanny DL – Editions Harlequin – Juillet 2020 – 353 pages

Frustrée. Je pense que c’est le mot qui me définit en sortant de cette lecture. 

J’ai énormément apprécié jusqu’aux 85% de ma lecture. J’en venais même à me dire que je ne voulais pas que l’histoire se termine, mais…

Reprenons depuis le début *bruit de rembobinage de vieilles VHS dans le magnétoscope qui déconne et manque de se bloquer une fois sur deux.*

J’ai découvert Catty, une jeune femme de 22 ans, en couple avec Devon, son fiancé. Tous deux vivent chez les parents, richissimes, de ce dernier.

Tristan, le nouveau paysagiste de la famille va bousculer son monde. Il sera sa bouée de sauvetage, sa porte de sortie.

Rapidement, j’ai ressenti une Cattleya étouffée par sa vie, par son monde, je ne la voyais ni vivante, ni libre

Je ne comprenais absolument pas pourquoi elle ressentait de l’amour pour Devon. 

Devon est loin du prince charmant, et on s’en rend compte très vite. Plus j’avançais dans ma lecture, plus je me disais que ce qui allait arriver était somme toute logique.

Je me demandais si Catty n’était pas dans le déni ou avec des lunettes opaques pour ne pas voir ce qui se déroulait sous ses propres yeux.

Que dire de plus sur Catt ? C’est un peu une tête à claque, du moins au début, quand on la découvre, une égoïste pour son confort personnel, qui pardonne bien trop facilement. Je ne l’ai pas toujours comprise dans certains de ses choix et décisions.

Néanmoins je dois dire que Tristan et Catt ont réussi à m’embarquer, à m’emmener…

Les protagonistes sont façonnées bizarrement. A un instant ils vont dire ou penser quelque chose et l’instant d’après, ce sera tout le contraire.

Tout comme, j’ai trouvé que Catt était assez mal entourée, mal supportée, mal soutenue, mal comprise dans tous les cercles (familial, privé et social) en voyant les réflexions de ceux qui gravitent autour d’elle.

Je ne sais pas si pour vous c’est pareil, mais je pense que dans la vie, il est important de s’entourer de bonnes personnes, des personnes bienveillantes. Peu importe qui elles sont. Et, si des gens de notre famille ne veulent pas notre bien, alors pourquoi rester en contact avec eux ? Pourquoi accepter ? Le prétexte qui veut que la famille, c’est le famille n’est pas bon pour moi. C’est ce que j’ai ressenti pour Catt.

J’ai été pas mal choquée en mode WTF par ce que Devon a fait, vraiment. Je ne crois pas avoir déjà vu ça dans un livre. Et dans la réalité, eh bien, ça doit exister mais merde ça fait mal ! C’était tout bonnement révoltant, répugnant, écœurant !

Je ne m’attendais absolument pas à la révélation, je n’ai rien vu venir. Le rebondissement qui en découle n’en est pas vraiment un pour moi donc je n’étais plus autant à fond dans le truc. J’ai eu l’impression que ce qui se passait était juste pour faire un rebondissement dans l’histoire comme le veulent les codes de la romance, quand la vérité éclate et que l’héroïne se sépare du mec, dommage. A partir de là, ça a un peu été une dégringolade. Je n’ai pas cru au retournement de situation, j’ai de suite vu où est-ce qu’on allait avec sa nouvelle vie, et, là où je reste très frustrée, c’est face à l’injustice du crime abjecte d’un être innocent (pour moi, peut être pas pour tous).

La plume de l’auteure est fluide et agréable.

Je finirais sur le fait que le livre porte bien son titre « Emmène-moi ». J’avoue que c’est exactement ce que j’ai ressenti durant un très long moment. Emmène-moi Tristan, avec toi, loin d’eux, loin de cette vie. Laisse moi découvrir ton monde, laisse moi découvrir la vie.

Bad trip en AlasKal – Emma Landas

Bad Trip En AlasKal résumé - Les Tentatrices Blog Littéraire

Vous arrive t’il de vous faire de fausses idées en ne regardant que la couverture d’un livre et le nom de l’auteure ? C’est ce qui m’est arrivé enfin, je pense. Car je ne sais pas si c’est parce que j’ai été super exigeante avec ce titre, ou si j’avais juste une mauvaise idée de l’ambiance générale du livre, mais je suis Frustrée. Ouiiii, encore une fois 😏.

J‘en voulais plus, je voulais être encore plus emportée même si j’ai apprécié ma rencontre avec  Kal et Meghan. Je voulais une explosion d’émotions, un feu d’artifice et je ne l’ai pas eu.

En débutant Bad trip en AlasKal, je m’attendais certes à une histoire avec beaucoup d’humour et de légèreté, mais je voyais aussi une histoire prenante, marquante et aussi bouleversante que l’un des tomes de la série The Elements de Brittainy C.Cherry. J’aurai bien dit la faute à la couverture et au thème « Reconstruction de soi » sur booknode car honnêtement je ne me suis pas arrêtée au résumé, et je pense que j’aurai dû le faire

Pourtant, je suis vite rentrée dans le récit, j’étais presque en adoration devant la force de caractère de Meghan. Une jeune femme forte, combative et qui a de la ressource comme jamais j’en aurai, en plus d’avoir une répartie et un humour d’enfer.

Face à elle, nous avons le torturé Kal, Kal le Connard avec un grand C, Kal l’enfoiré, Kal le sexy et beau mauvais guide qui disons le franchement m’a horripilé avant qu’il ne commence à se dévoiler.

J’ai adoré leurs différents combats verbaux, les pics qu’ils se sont lancés l’un à l’autre, c’était assez intense. Et puis arriva ce qui je pense a finalement bien gâché ma lecture, car jusqu’ici, tout était pratiquement parfait. 

Elle tomba amoureuse super, vite, mais pourquoi ? POURQUOI AUSSI VITE ?

Cela m’a beaucoup emmerdé, car Kal n’était pas sympa avec elle, qu’elle lui saute dessus, car elle est attirée physiquement par lui oui, mais tombée amoureuse en 48 h, je n’achète pas, surtout avec le caractère qu’elle a. 

Ensuite, autre point négatif, je n’ai pas été transporté plus que ça par leur couple, même si j’ai eu l’intensité pendant les joutes verbales et pendant l’acte. Bah niveaux émotions, ils m’ont laissé sur le bas-côté et pourtant, il y a du lourd en passif. 

C’est ce qui retient Kal de vouloir s’investir avec Meghan et du coup, c’est elle qui se bat pour leur couple, encore et encore. Elle y met tout ce qu’elle a la pauvre. Vu mon caractère de merde, j’ai eu du mal à m’identifier à elle sur ce combat-là et j’adore m’identifier au personnage. 

Le fait qu’elle soit la seule à se battre m’a agacé même si je comprends les réticences de Kal. Mais a un moment donné, mec récupère tes couilles BORDEL.

J’adore l’écriture d’Emma Landas, captivante, fluide, toute en légèreté, mais mordant et intense à certains endroits. Cependant, pour Bad Trip en Alaska, il m’a manqué les émotions et il m’en faut pour être complètement conquise. 

Note : 3.5 sur 5.

Vous pouvez retrouver ce roman sur Amazon, en cliquant sur les liens des formats qui vous intéressent : Format Numérique , Format Broché

Attacus, tome 1 : Lequel – Andréane Duziel-Hupé

Attacus, tome 1 : Lequel – Andréane Duziel-Hupé – Editions ADA – Septembre 2020 – 456 pages

Je pense, je ne sais pas si c’est pareil pour vous, qu’il y a parfois des moments plus opportuns pour lire un livre. Il arrive également parfois que le moment ne se prête à la lecture d’aucun livre. 

Je crois que pour moi, c’était un moment quasi parfait pour découvrir l’histoire de Sophie, et j’en profite pour remercier son auteure, Andréane Déziel-Hupé pour ce service presse.

Dans ce roman, j’ai suivi Sophie, une femme âgée de 36 ans, deux enfants au compteur et un ex mari frivole. 

Ce livre est un appel à la liberté, à la confiance en soi, au choix, son propre choix, ses propres choix. 

J’ai été touchée par ce que Sophie a vécu et le déclic qu’elle a eu qui lui permet de recouvrer en quelque sorte une liberté, le droit de vivre, le droit d’être heureuse pour soi avant tout, et ne plus faire passer un autre avant. 

Le déclic de ne pas se laisser abattre, de continuer et de vivre pour soi. La (re)découverte et l’ouverture du monde qui l’entoure, qui nous entoure et en retour, le monde qui s’ouvre à elle.

J’ai énormément apprécié voir cette sorte de libération sexuelle, assumer pleinement ses choix, ses envies de façon plus ou moins décomplexée

J’ai assisté à la (re)naissance de Sophie, à la (re)naissance d’une femme tout court, de toutes celles qui disent stop à cette vie, oui à moi, oui à ma vie.

L’été était déjà bien assez chaud, mais j’ai eu parfois encore plus chaud en lisant les différentes scènes de sexe, et, je crois, avec tous les partenaires, car oui, Sophie s’éclate avec plusieurs hommes (pas en même temps, ne poussons pas le bouchon pour elle :D)

J’ai ressenti plus d’intensité avec certains, j’ai compris en partie, ses questionnements, ses ressentis. Néanmoins, comme vous le savez maintenant, je trouve toujours des choses qui me turlupinent.

Je dirais que c’est principalement dans le fait que les choses sont un peu trop simples, trop faciles, trop rapides. Les prétendants tombent tous sous son charme. Et j’apprécie quand les tâches sont plus compliquées (alors certes, avec l’un des protagonistes c’est pas si simple et ce même personnage m’a assez estomaquée, j’ai eu du mal à le cerner sur la fin). J’avais l’impression d’être sur adopteunmec.com. Néanmoins, cela n’a pas pris le dessus sur mon plaisir.

J’ai été surprise de la facilité avec laquelle Sophie et ses prétendants, parlaient de ses choix de vie amoureuse, ça m’a un peu gênée.

Egalement, il m’est arrivé, à certains moments de ma lecture, de ne pas comprendre certaines pensées de Sophie. Je me suis demandé ce que ça venait faire là car je ne voyais pas le lien avec ce que j’étais entrain de lire.

La plume de l’auteure est très agréable et malgré quelques expressions québécoises qui m’ont fait tilter, j’ai été bercée par l’histoire.

Je ne m’attendais pas du tout à la révélation de la fin, même si j’avais noté ce qu’il se passait quelques jours avant. Elle est telle que vous n’avez envie que d’une chose, connaître sa décision le plus rapidement possible. Et c’est d’ailleurs ce que je vais faire de ce pas. 

Je termine juste sur le fait que je trouve que ce livre donne un coup d’espoir dans la vie.

Forever Yours – Iris Julliard

Forever Yours – Iris Julliard publié chez Collection & H

*Je remercie les éditions Harper Collins pour ce Service de Presse*

Une fois n’est pas coutume, j’espère que ça ne sera pas une habitude. Je suis encore perdue par ma lecture, il faut que ces auteurs arrêtent de nous rendre chèvre. SERIOUSLY.

Forever Yours avait très mal commencé alors que le thème abordé me donnait tellement envie. Ce n’est pas tous les jours que la personne la plus âgée d’un couple soit une femme. Donc j’attendais beaucoup de ce roman et malheureusement, il a fallu attendre la seconde partie pour enfin apprécier ma lecture.

J’ ai pensé abandonner à plusieurs reprises tellement je n’accrochais pas, mais ça me faisait de la peine.

La première partie n’a pas été exploitée, mais alors pas du tout. Ils s’aiment OK, mais cela s’est passé tellement vite que je n’ai rien compris.

Ensuite, nous avons la question sur la différence d’âge, que Roxane ait 28 ans et Jonathan 18 n’est pas dérangeant pour moi. Par contre où sont mes confrontations, le regard des autres, leur combat face à ça ? Je n’ai rien vu à part une réflexion dite par une ex jalouse et une maman qui voulait protéger son fils ce n’est pas assez pour moi.

Autre point négatif, je n’ai rien ressenti, pas d’émotions, ni de passion et 0 sensualité pour les scènes de sexes à peine détaillées. Nous avons l’entrée, mais pas le plat de résistance et encore moins le dessert, c’est d’une frustration. Sauf pour la coucherie de fin ^^.

Oui, la première partie était un peu catastrophique pour moi. Je n’ai pas aimé du tout.

Cependant, à l’apparition de la seconde partie, c’est presque comme si on débutait un autre roman. Émotion il y a eu amélioration, sentiments aussi par contre passion non toujours pas. Ce qui m’a fait aimer cette seconde partie, c’est que j’ai trouvé que l’intrigue était mieux amenée et plus approfondie. J’ai adoré le personnage de Sylvia que je trouve rafraîchissant et rempli de mystère. Je ne sais pas si un spin-off sera prévu avec elle, mais j’achète.

Par contre pour notre héroïne Roxane, j’ai eu du mal. Je pense que c’est l’ héroïne la plus énervante de l’année 2020 for me. Son complexe de la femme âgée m’a énervée. Elle pense être mature, mais des deux, c’est elle la jeune. On dirait une adolescente et en plus, elle est aveugle au secours quoi. Une vraie tête à claques.

Heureusement que Jonathan était là. C’est lui qui tient le roman et leur histoire. Sans lui, ça serait assez fade. Il est l’épice principale qui donne du goût. C’est un jeune homme très taquin, qui a des projets et qui s’y tient. Il est aussi d’une maturité incroyable. Son seul défaut, c’est d’être tombée amoureux au bout d’une séance de sexe lol.

Ce n’est sûrement rien, mais j’ai été dérangé du fait que Jonanthan appelle à plusieurs reprises l’un des personnages en se référant à sa nationalité indienne. Nous avons son prénom depuis le début, je sais bien qu’il n’aime pas Aseem et a ses raisons tout comme moi :p. Cependant, c’est comme pour la description d’ Aseem où on a eu droit à la senteur de curry, je ne sais pas, j’ai trouvé cela un peu malaisant.

Pour finir, malgré une très belle écriture et une bien meilleure seconde partie de lecture, Forever Yours reste une lecture à demi teinte pour moi

Note : 3 sur 5.

Vous pouvez retrouver ce roman sur Amazon, en cliquant sur les liens des formats qui vous intéressent : Format Numérique 

The Revenge Plan – Linda Kage

The revenge plan – Linda Kage – Edition Harlequin – Juin 2020 – 551 pages

Je dois dire que ce livre m’a réconciliée avec les éditions Harlequin. En effet, les deux derniers que j’ai lu d’eux m’avaient plutôt déçue. ”The Revenge Plan” a été une magnifique découverte. 

En lisant le résumé, je me suis dit « yesss, si c’est de la vraie vengeance, celle dont on ressent le besoin, qui n’est pas forcément très intelligente mais qui fait du bien… » Eh bien en fait l’histoire n’était pas du tout axée là dessus

Le résumé ne pose pas si bien le contexte mais bon sang, même avec ça, je ne regrette pas une seule seconde d’avoir lu ce livre, que dis-je, l’avoir dévoré. Et pourtant je suis pas la première fan du new adult mais là… je ne sais pas, dès le début j’ai accroché, je n’ai pas réussi à m’en détacher

C’est clairement un coup de coeur !

Une fois n’est pas coutume, je ne vais pas beaucoup vous parler des protagonistes.

J’en ai suivi trois : Haven, Henry et Wick. Je veux un Wick !!! Ouiiiiiiiii, je veux un Wick dans ma vie !

Tous trois m’ont beaucoup touchée. Henry me faisait penser à une fille tant ses pensées étaient proches de celles que j’ai pu avoir quand j’étais une ado à fond sur un mec de mon collège… 

Haven est une chouette fille, naïve, mais bizarrement, elle ne m’a pas tant agacée que ça. 

Et je termine par le meilleur, Wick. Hannn que dire de Wick ? Il ne m’a fallu que quelques chapitres pour tomber sous son charme. J’ai eu moi aussi envie de lui rentrer dedans en courant dans un couloir de dortoirs pour essayer d’échapper à un petit copain frivole.

Wick est adorable, sincère, gentil, discret. Je pense qu’il n’est pas loin de la perfection. 

En dehors des trois protagonistes cités ci-dessus, la majorité des personnages m’est vraiment apparue sympathique sauf un

Et bordel, il est vraiment un... aaaaaaa, de quoi vais-je le traiter, certainement pas d’un animal, ils sont bien plus intéressants et intelligents que ce genre de personnes. Un coussin non rembourré, voilà. Un truc qui n’a aucune utilité, qui prend la poussière et qui pourrait éventuellement servir de litière pour un chat ou brûler dans un feu pour faire de la chaleur 😀 

Ce type était tout bonnement écoeurant. Un harceleur de première, un esprit tordu, imbu de lui même. Le type qu’on déteste vraiment !

Je me suis posé pas mal de questions au début sur Wick et un autre personnage, les raisons pour lesquelles ils agissaient ainsi et se détestaient, et très rapidement j’ai choisi mon camp #teamdefensivefootballus

Dès le début, j’ai adoré le « couple » Haven&Wick, j’ai ressenti une réelle et véritable complicité, certes rapide mais tellement vraie. J’étais même envieuse de ce qu’ils avaient alors qu’ils ne se connaissaient que depuis quelques heures. Je voulais également être de la partie.

Je les ai trouvés vraiment mignons.

J’ai réagi à absolument tous les ressentis et sentiments de Wick

Et qu’est-ce qu’ils m’ont frustrée ! Mais la bonne frustration, celle qui vous donne envie d’appuyer plus vite sur la liseuse pour découvrir la suite. Je voulais toujours plus avec eux.

Sur plusieurs aspects ce livre m’a un peu décontenancée mais en bien.

C’est rarissime mais j’ai ressenti une réelle ambiance conviviale, une vraie chaleur familiale qui s’est tracée un chemin jusque dans mon esprit et dans mon petit coeur. J’avais un sentiment d’appartenance et, ça, c’est la mer à boire pour arriver à me le faire ressentir.

Ma lecture a été accompagnée de beaucoup de moment de détente, d’espoir et de rires

J’ai adoré la petite intrigue et tous les indices parsemés ici et là au cours de ma lecture. C’était un régal. Il m’aura fallu un peu moins de la moitié pour comprendre les tenants et les aboutissants et j’ai adoré, oui encore lol.

Ajouté à cela, le livre évoque un sujet d’actualité : le harcèlement. Celui subi par Wick, un mec, ce qui ajoute une dimension différente car je crois que jusque là, je n’avais lu des harcèlements que pour des filles. On peut se dire que pour un mec, surtout un gars comme Wick, avec un physique pas si mal, qui se laisse pas (trop) marcher sur les pieds, ça ne peut pas exister. Eh bien si, le harcèlement peut exister pour tout le monde, il peut toucher n’importe qui à partir du moment où un con l’a décidé. 

J’aurais apprécié voir ce terme apparaître plus rapidement dans le livre car il est important et a apporté une profondeur certaine à l’histoire.

La plume de l’auteure est très agréable et bien évidemment addictive.

Bref, c’est un livre que je conseille vivement car pour ma part, il a été une très belle découverte. Je ne regrette pas d’avoir toujours espoir de trouver la perle même si il me faut en lire 15 pour ça.

Irish therapy – Mily Black

Irish therapy – Mily Black – Editions Harlequin – Juillet 2020 – 273 pages

Je remercie les éditions Harlequin pour ce service presse.

Je ressors de ce livre un peu partagée car je m’attendais à une romance. Il y en a, mais ce livre est avant tout une sorte d’ôde à la renaissance, la reconstruction, l’acceptation après le tragique. 

Dans cette histoire, j’ai suivi Salomé, 23 ans, qui brusquement, perd son meilleur ami, son âme-soeur, Auguste. J’ai été très touchée de voir une relation homme-femme sans sentiment amoureux mais avec énormément d’amour. Ce sont des thèmes rarement abordés, car souvent il y a la naissance d’un amour à sens unique ou réciproque. 

En revanche, il m’a manqué cette relation justement. Le résumé pose l’histoire à savoir que Salomé perd son meilleur ami. Le prologue débute avec cette nouvelle et l’histoire s’enchaîne dans la foulée. J’aurais adoré voir Auguste et Salomé ensemble, lire des flash-backs avec tous les deux, ressentir et vivre leur complicité comme nulle autre.

Salomé est originaire de Bretagne, et est en stage à Toulon. Dans la boîte pour laquelle elle bosse, elle est tombée sous le charme d’un irlandais, Jules. 

Jules va s’avérer être son roc dans sa descente aux enfers.

Il m’est compliqué de vous définir ses 2 protagonistes car on ne connaît Salomé que dans la souffrance, et très peu elle, réellement. Pour Jules, il est présent mais l’histoire n’est pas centrée sur lui ou sur leur amour, du moins, de mon point de vue. 

D’ailleurs, je n’ai pas été emportée plus que ça par leur relation. Ils passent pas mal de temps ensemble mais ça n’a pas tissé les toiles de leur amour, même si je le comprends. Je n’ai pas ressenti de passion, de folie, de fougue, mais encore une fois ce n’était pas le plus important dans l’histoire.

J’ai trouvé le début du livre un peu redondant, ça tournait en boucle, avec Salomé. Alors certes le deuil est un passage extrêmement difficile dans une vie, mais je me suis rapidement essoufflée avec ça. 

Malgré tout, certains chapitres sont très touchants. On ressent beaucoup d’émotions : la détresse, l’amour, la tristesse de Salomé pour son meilleur ami.

Le chemin qu’elle va suivre vers sa « guérison », tout du moins, son début de guérison suite à la perte dévastatrice d’Auguste, va être empli de questionnements, parfois justes, parfois erronés. Elle part en quelques sortes dans une quête spirituelle, pour se retrouver, ou plutôt pour se trouver car elle ne se connait pas seule, sans sa moitié qu’Auguste était.

La plume de l’auteure est agréable. Petite mention spéciale pour le choix du prénom de Salomé. La raison de ce choix est touchante.

Je déconseille de lire ce livre si vous êtes dans une période pas top de votre vie, même si il peut donner de l’espoir.  

Je pense que si dès le début, en lisant le résumé, j’avais compris que c’était plus axé sur la reconstruction et la découverte de soi, j’aurais apprécié autrement, différemment ma lecture.