On you – Farah Anah

Ce fut encore une fois un réel plaisir de retrouver la magnifique plume de Farah Anah qui nous embarque dans une relation qui ne vous laisse pas indifférent. L’histoire d’amour entre Ewen et Rina est vraiment spéciale.

C’est la rencontre entre deux âmes sœurs, entre 2 êtres qui ont préféré une relation amicale alors qu’entre eux, c’est explosif. Ils brûlent d’un amour passionnel, unique en son genre et ravagé.

Ils ont beau y mettre de la distance, voir ailleurs, ils finissent toujours par se retrouver, par se perdre l’un dans l’autre, car c’est beau, c’est fort, ils ne forment qu’un ensemble. Et pourtant les non-dits vont avoir de leur amitié si particulière.

Et de ce fait, ils deviennent l’un des couples les plus chiants qu’il m’a été donné de lire. Le nombre de fois où j’ai pesté, hurlé et eu envie de leur rentrer dedans ne se calcule même plus à la fin.

Rina est désespérante, une vraie handicapée émotionnelle qui passe son temps à fuir au lieu d’affronter ses problèmes, ses envies et son amour inconditionnel pour Ewen.

Je vous jure, on le ressent au fond de nos tripes qu’ils sont faits pour être ensemble. C’est tellement énervant de voir autant d’années gâchées, que quand elle fini enfin par se réveiller, j’ai posé ma liseuse pour applaudir 😂.

Une romance qui m’en a fait voir, mais que j’ai beaucoup appréciée. Les personnages nous délivrent toute une palette d’émotions incroyable et nous entraînent dans le carrousel qu’est leur vie.

PS : Andrea bébé viens me voir, je prendrai soin de toi. En tout cas, j’ai hâte de lire ton histoire.

Qu’avez-vous pensé de ce roman ?

Colosse, le maître du jeu – Anna Wendell

Hey mes petits tentés !

Aujourd’hui, je vous parle de Colosse, le maître du jeu d’Anna Wendell. Une lecture sans prise de tête, que j’ai beaucoup apprécié tellement j’ai ris.

Il faut dire que nos 2 héros en ont du répondant, et que leurs joutes verbales aux allures de préliminaires nous font passer un excellent moment.

J’ai eu l’impression de me retrouver dans un historique, mais un historique très moderne (bah oui pas la même époque) de par le comportement des héros.

Archibald, tout comme ses ancêtres est un vrai homme des cavernes. Il se traîne une réputation pas des plus envieuses et est un personnage très sulfureux. Sisi, il a le don de faire monter la température en une ou deux phrases.

Alisson, quant à elle, est un petit bout de femme rempli d’énergie. Très adorable, elle a beaucoup de répondant et de caractère, mais bordel qu’est-ce qu’elle débite 😂.

Un couple assez improbable et pourtant, ils vont très bien ensemble même si l’espace d’un instant, on pense avoir affaire à de la Dak Romance il n’en est rien.

Une romance captivante, très sexy et avec beaucoup d’humour

Vous l’avez lu ? Il vous tente ?

Be my Last dance – Avril Rose

Par où je commence sérieux, j’ai bien cru que j’allais tuer l’auteure à quelques pages de la fin. Mais ça ne va pas de créer une frayeur pareille aux gens, c’est inconcevable. J’ai cru mourir moi.

Sinon pour en revenir à l’histoire, j’ai demandé Be my last dance en sp, car le résumé me plaisait beaucoup et puis au moment de le débuter, j’ai flippé ^^. J’avais peur qu’on me ramasse à la petite cuillère, il me semblait bien dramatique d’où un coup.

Et je suis heureuse de vous dire non, qu’il ne l’ait pas, du moins pas comme je le pensais. 

J’ai adoré ma rencontre avec Harvey et Eléonor même si leur histoire m’a un peu dérouté, je ne sais pas trop comment l’expliquer mais on va dire qu’elle ne suit pas le cheminement classique.  Résultat je ne me suis pas attachée à leur couple car je ne l’ai pas vu évoluer, même si je trouve qu’ils vont super bien ensemble.

J’ai été plus marqué par leur histoire personnelle, les moyens, efforts et déclics qui ont fait qu’à la fin de Be my Last dance on a l’impression de ne plus avoir affaire aux mêmes personnes. Ils ont mûri, grandis, fait le deuil de leur passer. Ils sont enfin en paix avec eux même

Harvey a été un vrai connard avec Eléonor, son attitude était méprisable. Il aurait vraiment plus la mettre plus bas que terre avec son comportement. 

Cependant, il m’a touché, j’ai été bluffé par sa détermination et sa volonté de réussite. Un vrai guerrier, un combattant hors pair et sa ténacité a été sa réussite.

 Quant à Eléonore, elle est dans le déni le plus total et noie sa souffrance dans la clope et l’alcool frôlant un peu même l’alcoolisme. Sa rencontre avec Harvey avait très mal débuté, mais elle se sent quand même irrésistiblement attirée par celui qu’elle surnommera ensuite Darcy. Pourtant il va lui en faire voir de toutes les couleurs la poussant en plus de se battre déjà pour sa guérison à batailler contre les sentiments et émotions de chacune de leurs rencontres.

D’un côté, j’ai bien aimé Eléonore , son sens de la repartie, son humour, l’amour qu’elle a pour sa famille. Par contre, même si son personnage a bien évolué. J’ai été moins fan en ce qui concerne sa vie amoureuse, j’ai eu envie de la secouer à plusieurs reprises.

Ce n’est pas un coup de cœur, mais j’ai apprécié ma lecture et surtout la construction de l’histoire autour de ce thème qui n’est pas toujours facile à aborder. Mais l’auteure a réussi à apporter de la légèreté dans ce thème pour le moins difficile. 

Note : 4 sur 5.

Vous pouvez retrouver ce roman sur Amazon, en cliquant sur les liens des formats qui vous intéressent : Format Numérique,

Intégrale les Hartigans – Avery Flynn : On s’aimera les yeux fermés… et le coeur grand ouvert – Tu craqueras pour moi… et mes poignées d’amour – Je te séduirai en basket… et sans paillettes

Intégrale les Hartigans – Avery Flynn : On s’aimera les yeux fermés… et le coeur grand ouvert – Tu craqueras pour moi… et mes poignées d’amour – Je te séduirai en basket… et sans paillettes – Editions Harlequin -2 Septembre 2020 – 890 pages

Je remercie chaleureusement les éditions Harlequin pour la découverte du clan Hartigans et les trois histoires.

Un avis un peu différent des autres car, dans celui-ci, je vais vous parler de trois livres, trois histoires, indépendantes, dans le sens où vous pouvez en lire une et pas les autres, mais une saga avant tout.

On s’aimera les yeux fermés… et le coeur grand ouvert

J’ai commencé cette histoire, la première, après avoir lu le tome deux. En soit ce n’est pas hyper dérangeant et vu comme j’ai aimé Frankie et Lucy (tome deux), je ne regrette pas.

Je m’attendais à apprécier au moins autant que ma lecture mais ce ne fut pas le cas. 

Gina Luca est une femme d’une trentaine d’années, organisatrice de mariage, avec un corps agréable mais sur son visage ça coince. Elle a un nez disproportionné qui lui a valu énormément de moqueries durant sa jeunesse. Ces moqueries ont fait de sa vie un enfer, les gens ont profité de ça pour se moquer d’elle et bien évidemment elle a perdu toute confiance en elle et confiance en les autres. Elle a du se forger un caractère et ériger des barrières afin de ne plus laisser personne entrer dans sa vie et donc lui faire du mal. Parallèlement à ses barrières, les deux frères de Gina, Paul et Rocco se sont juré de la protéger face aux méchancetés des gens. Mais ce n’est pas tout. Lucy vient d’une famille « mafieuse ». Le grand père (duquel elle a hérité son gros nez) était un mafieux, tout comme ses frères. Lors d’un mariage qu’elle organise, elle va faire la rencontre de Ford Hartigan, un policier – le mouton noir de sa famille, car il est le seul a ne pas s’être engagé dans les pompiers – qu’elle doit embrasser sur le même principe que les KissCam. Quelques jours plus tard, elle devra supporter la présence de Ford chez elle car, lors des travaux, elle découvre un cadavre. Ford lui est en mission pour découvrir des indices sur les frères de Gina, même si dans sa tête tout n’est pas aussi clair.

J’étais ravie de retrouver les Hartigans, l’esprit de famille, la complicité, l’entraide, le sens même de famille résonne dans chacune des pièces de leur maison familiale et pour chaque membre de cette famille.
Autant dans le tome suivant j’ai vraiment ressenti la puissance du body positive, autant dans celui là, j’ai trouvé que cet esprit était moins imprégné. Les choses me paraissait plus survolées, moins poussées (sans enlever de crédibilité à ce que Gina a subi) et c’est peut être ce qui m’a fait un peu moins aimé. Gina m’a quand même peinée mais différemment de Lucy. Concernant Ford, c’est un gars extrêmement droit mais il ne m’a pas du tout fait rêver comme son frère ainé Frankie.
J’ai trouvé qu’il y avait un schéma assez similaire au tome deux (ou vice versa) ainsi que les parallèles et je dois dire que ça m’a un peu embêtée car pas vraiment de nouveautés. La narration à la troisième personne m’a un peu plus gênée dans ce tome, j’ai du parfois relire une phrase pour comprendre de qui on parlait.
Je vais continuer et clôturer cette découverte avec le tome trois.

Tu craqueras pour moi… et mes poignées d’amour

Quelle merveilleuse découverte qu’est donc cette histoire. C’est un petit coup de coeur. Une sorte de comédie romantique que je voyais très bien se jouer devant mes yeux, assise sur un fauteuil au cinéma. J’ai été emportée dans un tourbillon de rires, d’amour et d’espoir. J’ai vraiment ri. 

J’ai découvert – une fois n’est pas coutume – je commence par le mec, Frankie (ouais je suis d’accord ce prénom est assez pourri). C’est un gars de 33 ans, un pompier. L’ainé d’une fratrie de sept (ah oui je vous ai pas dit, ce livre est le tome deux de la saga et j’ai commencé par lui et non par le premier…) qui passe de femme en femme, sans jamais les blesser car il est toujours clair dès le début. Il fait cela car il n’a jamais vu l’intérêt de faire différemment. Jusqu’au jour où, la barmaid avec qui il a couché quelques mois plus tôt lui fasse remarquer que ce n’était pas un mec avec qui les femmes pouvaient se marier. Et là, il a eu comme un déclic, a décidé de faire voeu de chasteté durant ses vacances imposés et également de voler au secours de Lucy, qui pour la énième fois dans sa vie se faisait réprimander par un inconnu sur ses habitudes alimentaires vu son poids. Lucy, une battante, non pas naturellement mais qui a du s’endurcir car toute sa vie, elle a subi la méchanceté des gens sur son poids, la grossophobie, les insultes et j’en passe, le harcèlement qui sont décrits quasi parfaitement, sans tomber dans la pitié pour elle mais que les gens qui ne connaissent pas ça, puissent éventuellement se rendre compte de ce qu’il en est. Malgré tout, elle a réussi à avoir suffisamment confiance en elle et à accepter son corps même si des fois ce n’est pas si facile que ça. Tous deux ont un lourd passif, non pas personnel mais plutôt une pression, la peur de répéter les erreurs de leurs parents. Ils sont émotionnellement peu capables de s’engager, sorte d’anesthésie qui court dans leur veine depuis des années. Frankie se fait donc passer pour le rencard de Lucy et il lui propose de l’accompagner pour la réunion des anciens élèves. 

Démarre alors une aventure de quatre jours en voiture et deux jours sur place. Ils vont s’ouvrir l’un à l’autre d’une façon assez naturelle, mais Lucy reste toujours sur ses gardes et effrayée. 
Comme je le disais plus haut, j’ai beaucoup ri avec Frankie, ce type m’a énormément plu. Il est beaucoup trop grand pour moi 1.98 m mais c’est pas grave, je passe au dessus et accepte de me retrouver dans ses bras, sur le ponton avec la lune pour seul éclairage de nos corps et… ok, ok je vais trop loin. Ce type est, ouais je suis conquise…, il est presque parfait
J’ai adoré les scènes avec la fratrie Hartigan, tellement que j’ai désormais hâte de lire le tome un et le trois. Ils ont tous une personnalité différente, touchante et attachante. Frankie, c’est un bon gars, même si jusque là, il ne passait sa vie qu’à baiser, et travailler, ça reste vraiment quelqu’un de bien. J’ai beaucoup aimé la relation de Lucy et Frankie, les quiproquos, quand ils n’arrivent pas à se comprendre et moi j’étais juste frustrée. J’étais dans l’expectative, avec le fol’espoir que l’un des deux fasse enfin le premier pas. Tous deux m’ont fait rêver, vraiment. Et les scènes de sexe étaient super chaudes mais pas assez longues (bah oui, plus c’est long plus c’est bon :p).
Je déplore une lecture pas toujours très fluide, des phrases un peu trop longue et qui ne coulaient pas toutes seules. Et comme habituellement, l’histoire est quand même trèèèèès rapide
Je termine mon avis avec ce que ce livre soulève pour moi et j’espère pour vous. Je pense qu’il peut faire espérer, insuffler de la force et de l’espoir. N’oublions pas que ce livre aborde un thème de société actuel, dont, néanmoins, on ne parle pas trop, la grossophobie. La dépersonnification de la grosse (car oui c’est plus souvent les grosses que les gros qui sont pointées de doigt. D’ailleurs avez-vous souvent vu des serveuses ou des barmaids grosses ? Des hôtesses de l’air ?), pas vraiment le droit de parler, d’être entendue, d’être pris au sérieux, de penser, en somme, de vivre. Les gens se permettent de juger un.e gros.se qui mange mais pas une personne de morphologie moindre. Ca devient rapidement un engrenage pour les jeunes et les moins jeunes, un véritable ébranlement de l’estime de soi et le chemin pour retrouver une confiance en soi et dire « fuck off les gens, je vis pour moi et je vous emmerde », est très compliqué. Parfois, on ne l’atteint jamais.

Je te séduirai en basket… et sans paillettes

Eh bien voilà, je referme ce dernier chapitre de la saga des Hartigans, tout du moins, pour l’instant. En effet, Avery, l’auteure, dans ses remerciements, dit qu’elle écrira à nouveau sur les Hartigans, mais avant, sur les Ice Knigts. Les livres ne sont pas encore sortis en français mais je me laisserai peut-être tenter. 
Dans ce troisième et dernier tome de l’intégrale des Hartigans, j’ai suivi Fallon, l’une des sœurs, infirmière, qui ne fait pas particulièrement attention à elle. Son look, elle s’en fiche, ce n’est pas important et ça ne régit clairement pas sa vie. Son métier est sa passion. Elle bosse comme infirmière à l’hopital et comme si ça ne suffisait pas, elle est également bénévole dans un centre médical. C’est une fille qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui, comme tous les membres de sa famille, adore le hockey sur glace et les Ice Knight, équipe de leur ville. 

Lucy – dont je vous ai parlé et découvert dans le tome deux – est une sorte d’agent artistique et s’occupe des joueurs de cette équipe et notamment de Zack Blackburn. Un gars intenable qui n’en a rien à foutre de rien et qui aime jouer au connard. Accessoirement, il est également l’homme le plus haï de la ville. C’est aussi un mec qui est passionné par son métier, hockeyeur professionnel. Un jour, son protégé, Zach, est malade comme un chien et, Lucy étant absente, elle demande à Fallon de le veiller. Fallon, accepte bien évidemment même si ce n’est pas de gaieté de cœur au départ. 

Progressivement, on découvre un Zach très intéressant, un homme en souffrance avec un mode de fonctionnement bien à lui, proche de l’auto destruction à certains moments. Le « besoin » d’être mal aimé pour booster son attitude de rebelle dans laquelle il se complait. Il est habitué à ce qu’on se serve de lui dans tous les aspects de sa vie et pense que c’est ainsi que va le monde, pas autrement. Mais ça, c’était sans compter sur la présence de Fallon désormais dans sa vie qui va devenir son porte bonheur sur la glace, car j’ai oublié de vous dire mais l’équipe se porte au plus mal. Fallon va lui faire entrevoir la vie différemment et il va progressivement s’ouvrir, à elle, mais pas seulement. 
J’ai bien aimé l’évolution de leur relation, je l’ai trouvée assez crédible et leur alchimie était intense ! A chaque fois j’y ai cru et j’ai pris du plaisir. Parallèlement à ça, l’évolution du personnage de Zach était intéressante et agréable à suivre. Il a su faire oublié qu’il était l’homme le plus haï de sa ville.
J’ai également aimé voir à nouveau les Hartigans, cette famille est vraiment épatante.
Toujours quelques difficultés avec la narration à la troisième du singulier, mais l’histoire se laisse lire, facilement. 

Suis moi, je t’aimerai – Béatrice Ruffié

Suis moi je t’aimerai – Béatrice Ruffié – Editions Harlequin – 5 Aout 2020 – 216 pages

Je remercie les éditions Harlequin pour ce service presse. 


Avant toute chose, je tiens à « mettre en garde ». Pour moi, ce livre n’est pas vraiment une romance. En lisant le résumé et avec ce titre je m’attendais vraiment à une histoire d’amour mais pas du tout. Il est possible que mon avis soit biaisé car je voulais une romance, j’ai été un peu déçue par rapport à ça mais ça n’enlève en rien que l’histoire est sympathique, simplement, il me parait important de ne pas avoir d’attente concernant une romance.

Le début est assez violent pour Nina, 30 ans, qui se fait larguer par son fiancé avec qui elle devait se marier dans 1 mois. C’est un vrai connard et je me suis réellement sentie mal pour Nina. Suite à ça, elle se retrouve à la rue et son père, pour des raisons obscures, ne souhaite pas qu’elle habite chez lui (d’ailleurs j’ai eu un peu de difficulté à comprendre son père. Il lui cachait des choses. Et, même si on apprend la raison à la fin, je trouve que ce n’est pas franchement délicat de sa part et c’est assez injuste que ce soit la dernière à être au courant). On rencontre également Berthon, une très vieille connaissance de Nina, pour qui elle avait des sentiments plus jeune.
Arrive un moment où Nina se rend compte qu’elle n’a plus rien qui la retienne et que la liberté est à portée de main. Et c’est ce que Barthon et elle vont faire. Entamer des vacances de quelques jours, sur la route, en compagnie de Babina (la voiture).
En réalité, le périple commence à plus de la moitié du livre, c’était un début assez long même si ça se lisait facilement. Ne voyant aucune alchimie entre Barthon et Nina, je me suis demandé comment ça allait évoluer en si peu de temps. 


Les deux baroudeurs vont faire des rencontres, découvrir de nouveaux lieux. Faire une mini introspection de leur vie, de leur état et chacun va comprendre des choses sur lui-même, son passé, sa vie, au fil des jours. Tous deux partent en ayant vécu une grosse déception et ils vont s’entraider.
Nina a un rêve depuis sa jeunesse, qu’elle a laissé en stand by. Elle ne sait pas ce qu’elle va faire de sa vie et décide, grâce à l’aide d’une copine, de tenter sa chance. 
Les choses se décantent dans le dernier chapitre (cf, ce n’est pas une romance). Je n’ai pas du tout compris qu’elle avait été le déclic qui lui avait fait comprendre qu’elle faisait fausse route et lui a permis d’ouvrir les yeux, mais tant mieux pour elle.


La plume de l’auteure est agréable et le livre facile et rapide à lire.

Breaking the ice – Nina Loren

Beaking the ice – Nina Loren – Editions Addictives Luv – 20 Juillet 2020 – 289 pages

Je remercie les éditions Addictives Luv pour ce service presse.

Je dois avouer que j’ai commencé ma lecture en ayant une petite appréhension. J’avais déjà lu un livre sur le hockey (Insolent Bastard des éditions Addictives) et je craignais de voir une histoire trop similaire. Ce ne fut pas le cas, je ne crois pas avoir pensé à l’autre livre hormis au tout début de ma lecture. 


J’ai suivi Paige, une femme de 26 ans qui ne m’a pas du tout fait penser à une personne de cet âge. Elle m’est apparue très gamine dans ses pensées et dans sa façon de faire et de réagir. Excitée comme une puce pour quelque chose de banal par exemple. Etat d’autant plus difficilement compréhensible quand on sait que sa vie n’a pas été toute rose et qu’elle a du faire face à une chose horrible. Malgré ça, je dois dire qu’à certains moments, je me suis un peu reconnue dans Paige, j’ai compris où et quelles étaient ses attentes. En revanche, je ne peux pas affirmer que je l’ai appréciée plus que ça. Son manque de confiance en elle est infernal, l‘estime de soi est quasi absente et elle m’a fatiguée avec ses questionnements éternels et redondants. Sans oublier que Paige pleure. Elle pleure beaucoup, beaucoup trop. Durant de longues années elle va se reconstruire grâce à Soren, un bleu, un jeune joueur, qu’elle rencontre alors qu’elle n’a que 16 ans. Très rapidement, en quelques minutes, il se passe quelque chose entre eux deux, une étincelle apparaît. La rencontre demeure furtive mais marquante pour Paige. Et c’est à ses « côtés », à la TV, que Paige va tenir bon pendant une décennie. Finalement, le temps passe et Paige finit par intégrer le staff médical des Rangers, l’équipe de Hockey sur glace. Quelle n’est pas sa surprise quand elle apprend que Soren va rejoindre l’équipe.
Ce dernier est un gars de 2 ans son ainé, je le décrirais comme naïf et trop gentil. Un type qui ne m’a pas attirée plus que ça.
On plonge directement dans une ambiance sympa avec les joueurs, on se sent bien, en sécurité ce qui est assez paradoxal quand on connait un peu le gabarit de ces gars et qu’on découvre leur franc parler.   
L’histoire est accessible à tous même si on ne connaît rien au hockey (pour avoir déjà assisté à des matches en France et regardé la NHL à la TV, j’étais bien dedans, pari réussi de ce côté là.)  

Les protagonistes secondaires sont sympathiques mais j’ai eu du mal à croire en une amitié aussi rapide et importante entre Paige et Thomas, l’un des Rangers.


Je n’ai pas été énormément embarquée par l’histoire de Paige et Soren, même si j’ai apprécié le rapprochement vers la fin de la première partie car on ne voit pas toujours ce genre de « conditions ».
Il y a une petite intrigue avec lui et son passé, on se pose des questions et quelques indices sont parsemés ici et là, ce qui est appréciable
Bien que les scènes hot soient très bien écrites, il m’a manqué de l’intensité dans leur relation, j’ai beaucoup apprécié leur face à face sur la glace mais au delà de ça, je n’ai pas énormément vibré. L’histoire est néanmoins un peu trop gentillet à mon goût.

Comme le décrit l’auteure dans ses remerciements, c’est une histoire assez fleur bleue et c’est peut-être l’une des raisons qui a fait que je n’ai pas été embarquée bien qu’elle se lise facilement. 

Donovan roi des connards – Lena K. Summers

Donovan roi des connards – Lena K. Summers – Editions Addivtives Luv – 9 Juillet 2020 – 276 pages

Je referme ce livre et reste trèèèès agréablement surprise de cette belle découverte.

Je remercie les éditions Addictives pour ce service presse.

Penny est une jeune entrepreneuse, qui, suite à l’annonce de sa maladie, décide de vivre et de faire une folie. Elle se laisse aller, s’ouvre à un nouveau monde, s’autorise à laisser sortir des envies enfouies profondément en elle. Elle découvre les plaisirs sensuels, charnels et sexuels pour son plus grand plaisir et elle m’emporte avec elle. J’ai trouvé intéressant de voir cette maladie dans un bouquin, on ne la voit pas souvent et elle est assez banalisée alors que c’est un réel mal, caché, sournois. Le livre survole aussi l’acceptation de la maladie et tout ce que cela entraîne avec. J’ai ressenti la passion de Penny pour son métier et j’étais même envieuse de ce qu’elle pouvait ressentir dans son refuge, chapeau.

Donovan, comme le titre l’indique est… un connard lol. Mais pas que. J’ai aimé que les choses avec lui soient claires, sans faux semblant. En revanche, attention, Donovan est un putain de connard mais derrière ça, c’est aussi quelqu’un d’intelligent, qui se donne les moyens d’arriver à ses fins et je trouve que ça a ajouté quelque chose à ce personnage. Je ne suis pas restée sur le simple beau gosse arrogant, il avait de la profondeur. Profondeur accentuée par le fait que Donovan recèle un secret, qu’on ne découvre qu’à la fin et qui le définit aujourd’hui.
Le début nous pose rapidement le contexte et on découvre un mec, un vrai connard qui s’assume pleinement et je pense que c’est surtout ça qui m’a plu.


Avec Penny (et Donovan), j’ai un peu joué aux montagnes russes émotionnelles. L’attirance, le dégoût, la colère, l’envie, la vie. Je prenais part au livre, je lui parlais « non Penny, n’accepte pas ! », pour quelques phrases plus loin lui conseiller « Bon vu comme ça ok, t’as raison, profite, go girl ». Surtout que… ce contrat entre tous les deux a une date de péremption et ça n’a fait qu’amplifier les choses, les intensifier, profiter de chaque heure, chaque jour comme si c’était le dernier.


J’ai beaucoup apprécié de découvrir une nouvelle facette de Donovan et c’est là que je ne comprends pas car d’habitude ce genre de chose me fatigue, toujours les mêmes, rien d’imprévisible, mais pas du tout. L’auteure a su me faire voyager avec eux alors que je ne suis pas la plus facile pour ça, surtout dans ce genre de situations. 
Il n’était pas question de sentiments amoureux et l’auteure a très bien su le montrer. La frontière est très fine et on bascule très souvent de l’autre côté mais pas cette fois. J’ai cru à leur histoire sans sentiments. Les choses sont montés crescendo. Même si je voulais que Penny refuse, je voulais aussi qu’elle accepte.
Étonnamment, l’histoire a été assez rapide mais je ne l’ai pas du tout ressentie comme ça. Les choses se sont faites naturellement et merveilleusement bien. J’ai aimé qu’il y ait de la communication. Ça fait souvent défaut dans les romances, les protagonistes se montent le bourrichon pour rien et ce qui n’était qu’une malencontreuse erreur d’interprétation devient un moment clé de l’histoire avec des conséquences. Là, je n’ai pas du tout ressenti ça car, il y avait de la communication, les choses n’ont jamais été laissées telle quel.
La plume de l’auteure est très agréable et addictive. Petit point négatif ? Le livre est trop court, je l’ai dévoré en même pas une journée. 

Beautiful Disaster – Jamie McGuire

Bon vous avez bien compris que je fais une petite virée du côté de la romance ces derniers temps… J’ai donc attaqué « Beautiful Disaster » de Jamie McGuire, qui je pense est quand même un code à lui tout seul de ce genre… et résultat des courses, zut, je me suis encore bien laissée embarquer dans l’histoire !

Alors c’est sûr que si vous cherchez une romance qui casse les codes et qui renverse votre monde, passez votre chemin, ce ne sera pas ce roman.

Si vous fondez pour Christian Grey, Hardin Scott ou Colton Donavan, alors Travis Maddox est votre prochain bookboyfriend. 

Il a tout du parfait bad boy de nos fantasmes : habitué des coups d’un soir, il use ses muscles tatoués dans un cercle de boxe clandestine. Autant dire que rien ne le prédestine à croiser la route d’Abby Abernathy, sa collection de cardigan et son langage châtié.

Se pourrait-il que Travis ne soit pas si mauvais et Abby pas si gentille ?

J’ai adoré l’ambiance un peu grunge, sauvage et détestable qui entoure Travis dès le début. J’étais partagée entre « connard » et « oooh trop mignon ».

Un point fort de l’histoire est que l’attirance entre les deux n’est pas immédiate. Ils deviennent d’abord amis, Abby faisant tout pour ne pas succomber à ses charmes.

Les quelques frasques qu’elle imagine pour le garder en dehors de son cercle d’intimes m’ont beaucoup fait rire, et il en faut pour me tirer un soufflement de nez dans un roman !

J’ai apprécié les montagnes russes, leurs joutes verbales, leurs disputes. J’ai adoré le côté « mâle alpha » de Travis, un vrai, qui sait ce qu’il veut et qui n’a pas peur de le réclamer.

La romance aujourd’hui a tendance à se séparer des temps du passé.

Quel bonheur de voir une romance à la première personne et au passé !

J’ai surkiffé ce point de détail. Leurs échanges sont péchus, donnent du sens au roman, et je découvre enfin des protagonistes qui parlent, échangent, partagent, et ne passent pas quelques secondes seulement à discuter avant de passer aux « choses sérieuses ».

Les deux héros apprennent vraiment à se connaître avant de se mettre en couple et par la même occasion, j’apprends à les connaître aussi. 🙂

Le seul point négatif du roman et qui m’a empêchée d’avoir un réel coup de cœur, c’est le côté (très américain je pense) expéditif des scènes. Très peu de poésie, peu de réelles descriptions, rien que le strict minimum pour faire fonctionner une scène.

Une bonne lecture, donc, dont je garderai un bon souvenir, mais pas un coup de cœur.

Je remercie chaleureusement les éditions J’ai Lu pour ce service presse, qui a été une super découverte & que je recommande aux passionnées du genre.

T’aimer à l’infini – Jill Mansell

T’aimer à l’infini – Jill Mansell – J’ai Lu Sélection – Juillet 2020 – 448 pages

Je dois être dans une bonne période côté lecture car je lis des livres qui me plaisent, beaucoup. 


Je referme « T’aimer à l’infini » de Jill Mansell et j’en profite par la même occasion pour remercier les éditions « J’ai Lu » pour ce service presse et cette très belle découverte. Quand je prenais mon bouquin et que je me disais, « allez Nan’, on se pose pour lire 5 minutes ». Les 5 minutes se transformaient en 30 min, puis en une heure.


Dans cette nouvelle histoire, j’ai suivi Ellie, une jeune femme – nouvellement veuve qui tente de continuer de vivre – ainsi que toutes les personnes qui gravitent autour d’elle. Une fois n’est pas coutume j’ai vraiment apprécié d’avoir les histoires de ses amis, j’y ai pris plaisir et ce, pour absolument tous les personnages, fait rare et qui mérite d’être souligné. Les histoires étaient toutes différentes mais chacune très agréables et je suis partie à chaque fois. 


J’ai vraiment apprécié d’avoir la vie d’Ellie avant l’accident de son mari, Jamie. La vie d’Ellie pendant l’accident, puis bien évidemment celle d’après. Avoir ses informations là, m’a permis de réellement bien la cerner, de connaître ce qu’elle était, ce qu’elle est devenue, ce à quoi elle aspirait et pour moi c’était important. Sur les lectures que j’ai eu où le deuil était présent, il me manquait ces moments là. J’ai trouvé que pour une fois, c’était complet. Ni trop ni pas assez, parfaitement dosé.


Je suis passée par diverses émotions, à commencer par la détresse, la profonde tristesse, le désarroi, le désespoir, ne plus savoir à quoi se raccrocher, ne plus savoir que faire. L’humour avec Rou, sa nouvelle voisine complètement déjantée mais attachante, vraiment. Todd, le meilleur ami de son défunt mari, Tony son beau père, toujours présent, Zach, son nouveau patron qui craque secrètement pour elle et je n’oublie bien évidemment pas Elmo le fidèle chien (à force vous commencez à savoir que je kiffe un peu beaucoup les animaux…).

Je ne les cite pas tous mais chacun avait un rôle important dans l’histoire et n’était pas là juste pour ajouter des péripéties. Bref tout ça pour dire que tout s’est fait naturellement, l’histoire se tisse autour d’Ellie à la perfection. Les protagonistes s’y greffent simplement et trouvent leur place dans la foulée. 
J’ai trouvé cette histoire très belle, la reconstruction d’une vie après la mort. Ellie est très touchante, notamment quand elle discute avec Jamie. Il y a des happy ends et là aussi, une fois n’est pas coutume, aucun ne m’a dérangée, ça ne faisait pas trop, c’était vraiment dans l’esprit du livre

Allez on ne change pas les habitudes, j’ai quand même relevé quelques points négatifs.J’ai quelques fois tilté sur des mots un peu bizarre, peu communément utilisés dans le langage courant. Les « Je t’aime » bien trop rapidement sortis.


La plume de l’auteure est agréable, malgré les mots bizarres, envoûtante. L’utilisation de la 3e personne du singulier ne m’a absolument pas gênée, j’avais l’impression d’être la spectatrice qui suivait la vie de plusieurs personnes tout simplement et tout naturellement.