Le crâne de Malpasset – Nicolas-Raphaël Fouque

Le crane de Malpasset – Nicolas-Raphaël Fouque – Editions d’Avalon – Mars 2020 – 209 pages

Je tiens à remercier chaleureusement Nicolas-Raphaël Fouque ainsi que les éditions d’Avallon pour m’avoir permis de découvrir cette histoire.

 

Service presse un peu particulier car le « Crâne de Malpasset » est un préquel à « Une vieille affaire« . J’ai donc forcément retrouvé certains personnages déjà rencontrés dans la suite. Sachez par avance, que je vais comparer régulièrement les deux récits…

L’histoire est une multitude de ramifications sur un événement. Il n’en demeure pas moins que j’ai trouvé l’histoire de départ plus compliquée, moins simple que pour « Une vieille affaire ». 

J’ai également eu plus de mal à bien suivre le fil de l’histoire avec les nombreux retours en arrière qui concernaient les histoires de plusieurs protagonistes.

J’aurais apprécié avoir plus de dialogues, il y en avait peu. De par cette absence, j’ai ressenti un manque d’informations. Certes volontaire mais quelque peu frustrant et agaçant d’avoir les données au compte goutte, et souvent plus de questionnements que de réponses ayant pour effet de me retrouver prise dans un méli-mélo et créer des noeuds au cerveau

Néanmoins, très rapidement il y a eu de l’intrigue et cela a continué une bonne partie du livre. J’ai commencé à faire des suppositions sur qui était qui et pour quelle raison il faisait ça et… je me suis plantée lol. J’ai eu le choc d’une découverte que je ne peux clairement pas en dire plus, sinon je spoile l’histoire.

Je suis restée bien moins en mode WTF sur la fin que pour ”Une vieille affaire”.

Sur cette histoire, j’ai trouvé que ça tenait plus d’une fiction que la suite, que c’était moins osé, moins fourbe, moins pourri (même si on a encore trop de magouilles de la sphère des plus aisés).  

De manière générale, je dois dire que j’ai ressenti moins d’émotions pour ce récit. C’était raconté de manière factuelle, les choses étaient simplement relatées. 

Néanmoins, j’ai été touchée à deux reprises. La première, par la détresse d’un personnage  face à des accusations infondées mais sciemment dévoilées, qui auront pour conséquence de laisser le doute chez les gens. Et la seconde par le suspense et la petite peur qui commençait à tirailler mes entrailles.

Comme pour ”Une vieille affaire”, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de personnages, si bien que là aussi, la compréhension a été compliquée.

Il faut savoir, du moins, j’ai trouvé, que le récit ne tournait pas autour de Camille. Malgré tout, j’ai pu comprendre un peu mieux son comportement dans le livre suivant.

La plume de l’auteur est agréable et recherchée de par le champ lexical propre à l’histoire.

Bref, une histoire et une intrigue agréables qui m’ont un peu moins transportée qu’une vieille affaire.

Une Vieille Affaire – Nicolas-Raphaël FOUQUE

Une vieille affaire – Nicolas-Raphaël FOUQUE – Les éditions d’Avallon – 246 pages – Avril 2020

 

Je ne m’attendais pas du tout à écrire un avis comme ça en débutant ce livre. 

Bye bye la romance, le pays des bisounours, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Bye bye les connards arrogants super sexy. On est pas du tout dans ce genre.

Non, vous entrez dans la réalité, dans l’envers du décor, dans les dessous de ce qui régit un (notre) pays. Vérité, demi-vérité ou simple spéculation, dans tous les cas, il est peu probable qu’il vous laisse indifférent

Une vieille affaire est un polar avant tout. Pas de scènes explicites en soit, on nous laisse imaginer avec les flash-backs. Plusieurs thèmes sont abordés dans ce livre et quasiment tous gravitent autour de la politique, (la quête de pouvoir, l’argent, le sexe) ou ce qui en découle

La préface nous pose déjà le contexte de l’histoire avec une narration à la troisième personne du singulier.  Par la suite, durant la lecture, on retrouve énormément d‘allées et venues entre différentes situations et autant de personnages, dans un même chapitre mais se déroulant au même moment. A titre personnel, c’est l’une des rares fois où ce type de narration ne m’a pas gênée. C’était simplement relaté, factuel. Pas de suppositions sur le ressenti d’untel ou d’untel.

101528569_2681851035405321_9155157850136248320_nIl est difficile de vous parler des protagonistes tant il y en a ! La compréhension a vraiment été laborieuse au début. Comprendre qui était qui, en particulier dans le milieu politique, s’est révélé très compliqué. Même une fois terminé, je ne suis pas sûre de remettre chaque personnage à sa place. 

Ce livre est avant tout une enquête menée principalement par une journaliste, Camille, que l’on va suivre, mais pas seulement car au final, on ne la suit pas systématiquement. Elle a une personnalité intéressante et particulière mais pas suffisamment mise en avant à mon goût ce qui m’a empêché de mieux la cerner.

Il y a aussi pas mal d’indications de lieux précis dont je n’ai pas compris l’intérêt principal, mais peut-être est-ce propre au fait qu’on doit le lire comme un scénario de film.  J’ai mis longtemps à vraiment me plonger dedans. Jusqu’à la moitié, j’ai un peu subi la lecture, ne voyant pas trop les intérêts de telle ou telle chose. Quand enfin cela a commencé à bouger, je me suis vraiment prise au jeu. C’est devenu intéressant dès que les révélations sont apparues et que j’ai pu commencer à faire des recoupements, des suppositions, à suspecter des personnes et remettre en question l’enquête.

Je m’attendais à avoir peur mais ça n’a pas été le cas. Il n’y a pas de scènes qui m’ait fait retenir mon souffle, ou bien, flipper pour la personne qui était concernée, et c’est dommage. Bien que je ne sois pas la première à aimer me faire peur, je dois avouer que cela m’a un peu manqué. Il y a quand même eu un peu de suspense mais c’est réellement arrivé quand l’intrigue s’est mise en route et que les pièces du puzzle se sont formées.

Certains passages ne laisseront pas indifférents le lecteur.

Personnellement, j’ai ressenti une profonde injustice lors d’un flash-back associé à une incompréhension la plus totale. Des choses à vomir, tout bonnement révoltantes et répugnantes mais qui pourtant apportent, d’une certaine manière, des indices à l’enquête actuelle ainsi que des soupçons sur une personne.

101542462_2636136286706239_5734433195936448512_nLes sous-parties des chapitres sont coupées de façon à faire monter crescendo la pression, le suspense et ça a vraiment bien fonctionné sur la fin du livre. Je n’ai d’ailleurs pas vu le temps passer. J’ai apprécié la chronologie très claire et respectée, même si en soit, l’histoire se déroule sur 5 jours. 

La plume de l’auteur est agréable et fluide, les rebondissements s’enchaînent avec brio. On ne reste tranquille seulement quelques minutes tant les événements et les révélations s’enchaînent. La fin était réellement très intense, j’ai vraiment apprécié.

Je ne m’attendais absolument pas à un tel retournement. Les complots, plus nombreux les uns que les autres, se dévoilent tandis que certains masques tombent.

J’ai quelques questionnements qui demeurent en suspens. Il semblerait qu’il y ait un préquel à l’histoire. Ne l’ayant pas lu, il est possible que cela en soit la raison.

En résumé pour ce livre : si vous croyez que la politique et les hautes sphères de notre société regorgent d’hommes honnêtes et altruistes, et que vous souhaitez voir un envers du décor lisez-le. A contrario, si vous n’y croyez pas, lisez-le et confortez-vous. 

Dans les deux cas, “une vieille affaire” vaut vraiment le détour.

Les Anges Gardiens – Kristina Ohlsson

Les Anges Gardiens de Kristina Ohlsson, publié aux Editions J’ai Lu, 539 pages, 2 juillet 2014

Comme d’habitude, je me suis fait avoir par le SP, c’était un troisième tome… mais comme pour la plupart des thrillers, ça n’a pas eu grande incidence : l’auteure a réussi le tour de force de me faire plonger dans son univers alors que je ne connaissais pas du tout les personnages. Je vous conseillerais donc de commencer par le premier tome… ou bien par celui-ci, qui est une tuerie !

Alors, de quoi ça parle… c’est toujours délicat d’expliquer ce genre de trame sans trop en dévoiler. Nous suivons l’histoire d’un capitaine de police, qui vient de perdre sa femme, et qui est appelé à la morgue pour un corps retrouvé dans les bois. Face au bout de femme encore intact, Alex n’a aucun doute. Il s’agit de Rebecca, une jeune femme qui a disparu des années plus tôt, et dont il était en charge de l’enquête. L’une de ses meilleures enquêtrices, Frederika, revient de congé maternité et décide de repasser l’enquête au peigne fin pour voir si quelque chose ne leur a pas échappé. Jusqu’à ce qu’elle tombe sur une preuve qui incrimine son mari… et qu’elle va décider de cacher.

J’ai adoré le récit à plusieurs voix.

En effet, il y a un flashback au début du roman mais nous ne savons pas de qui il vient, ensuite nous avons la trame « normale » avec l’enquête, et chaque chapitre est entrecoupé de passages du « futur », car quelqu’un de la brigade a merdé et a tué un des témoins pendant l’enquête. On cherche alors plus choses en parallèle : à qui appartient le flashback au début ? Qui a tué Rebecca ? Qui a tué le témoin, et quel témoin ? Frederika va-t-elle continuer à protéger son mari ? Est-il coupable ?

L’enquête est incroyablement bien menée.

De nombreux fils s’entremêlent : en effet, Rebecca serait proche d’un magnat de l’immobilier… qui aurait fait partie d’un groupe appréciant la littérature et les… snuff movies ? Mais ces snuff movies étaient-ils mis en scène ou étaient-ils réels ? Une fois le cadavre de Rebecca déterré, c’est un deuxième qui fait son apparition, puis un troisième… et on déterre alors un caveau. Qui est responsable de tous ces morts ? Une seule et unique personne ?

Les personnages de l’auteure sont vraiment très bien développés.

Je me suis prise d’affection pour chacun d’entre eux, avec leurs défauts et leurs qualités. En tant que grande romantique je n’a pu que succomber à l’amour d’Alex pour sa femme défunte.

J’ai trouvé sa plume aiguisée, sa trame époustouflante. Seul petit bémol : une légère déception sur la fin, que j’aurais aimé plus tordue au vu de la trame servie durant tout le roman.

J’ai surtout adoré car à chaque chapitre on change de coupable. « Non, c’est lui ! Non, lui ! » Et pourtant, tout reste absolument cohérent. Je dois même avouer qu’après avoir terminé le roman j’ai encore eu quelques nœuds au cerveau et j’adore les romans qui me challengent.

En bref, une superbe découverte.

Je réitérerai avec cette auteure, qui a vraiment un chouette coup de plume pour le thriller. Je n’ai pas réussi à lâcher le roman !

 

Merci aux Editions J’ai Lu pour ce service presse ! ♥

    

 

Vous pouvez retrouver ce roman au format ebook ou à petit prix en poche, cliquez sur les images !

Sans mon ombre – Edmonde Permingeat

Editions l’Archipel, 440 pages, 17 avril 2019, Format Kindle & Broché

Difficile pour moi de faire une chronique sur ce roman puisque je n’ai malheureusement pas réussi à aller jusqu’au bout… Je vais néanmoins essayer de faire une chronique la plus constructive possible car ce roman pourrait plaire aux fans de thriller.

Nous suivons donc l’histoire d’Alice, qui a toujours été jalouse de tout ce que sa sœur a : une belle maison, un beau mariage, de beaux enfants. Alice peine à trouver un sens à sa vie. Lors d’une balade, Alice va tuer sa soeur, et décider de prendre sa place. Après tout, elles se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Malheureusement, à mesure que les jours s’égrènent, elle va découvrir une facette de son nouveau mari extrêmement perturbante…

Et si la petite vie parfaite de Célia n’avait été qu’un mensonge, au fond ?

Si j’ai adoré le pitch au premier abord, j’ai malheureusement relevé certaines incohérences et certaines scènes manquent de crédibilité. C’est certainement ce qui m’a fait décrocher rapidement. Des problèmes de ponctuation m’ont aussi freinée dans ma lecture…. Je dois avouer que le personnage d’Alice m’a laissée totalement de marbre, sa jalousie semblant incompréhensible pour moi. J’aime les personnages profonds et bien développés, et j’ai eu l’impression d’être flouée sur ce point-là…

Peut-être ai-je trop enchaîné

J’ai toutefois survolé les dernières pages et je dois avouer que la fin a de quoi satisfaire les inconditionnels du genre.

Même si le plotwist est assez peu original la manière dont il est amené pourra satisfaire les lecteurs. Je ne noterai pas ce roman,

mais je tiens malgré tout à remercier les éditions l’Archipel qui m’ont toujours confié des romans de qualité et qui essayent d’explorer d’autres domaines que les sentiers battus. En effet, le thème de la gémellité est parfois difficile à traiter.

Je vous souhaite de bonnes lectures à venir ♥

Vous pouvez retrouver ce roman sous format kindle ou broché en cliquant sur l’une des images ci-dessous :

Sous ses yeux — Ross Armstrong

Sous ses yeux, Ross Armstrong, Editions Pocket, août 2017, format broché et numérique

Je suis tombée par hasard sur Sous ses yeux de Ross Armstrong dans une petite librairie parisienne. Publié en Pocket, avec un résumé assez alléchant, je me suis jetée dessus en espérant tomber sur une petite pépite… et malheureusement, je suis tombée de haut !

On suit donc l’histoire d’une jeune femme qui s’ennuie dans sa vie de couple et dans son emploi. Armée d’une paire de jumelles, elle épie le comportement de ses voisins, un hobby qui n’a que peu d’intérêt… jusqu’à ce que l’une de ses voisines soit retrouvée morte.

Lily se met donc en chasse, à la recherche du coupable.

La plume de l’auteur est… très très très particulière. J’ai été enchantée de tomber sur un nouveau style au début mais je me suis vite lassée. Tout est une question de non-dits, de réalité ou de rêves… On ne sait jamais vraiment si ce qui se produit est réel ou non, si la protagoniste est saine d’esprit ou non.

Les « plotwists » sont visibles à mille kilomètres à l’avance. D’ailleurs, j’en avais deviné deux dès les 50 premières pages, ce qui est plutôt désagréable quand on parle d’enquête… car oui, le coupable est évident.

J’ai souvent passé des passages car je voulais vraiment connaître la fin mais je n’accrochais pas à la plume, pas à l’intrigue… et pas plus à la personnage principale, que j’avais envie de frapper tous les quatre matins. Elle se comporte de manière hyper curieuse, a des réactions que je trouve illogiques… enfin bref, je n’ai pas accroché.

Pourquoi avoir mis la moyenne malgré tout ? Parce que la plume de l’auteur instaure un suspense qui fonctionne malgré tout. Le côté thriller est bien présent, on a qu’une envie, dévorer les pages. Alors voilà : je suis restée sur le bas-côté pour ce roman là, mais peut-être que vous, il saura vous séduire…

Retrouvez-le sur Amazon, en cliquant sur la couverture du format qui vous intéresse (poche ou numérique).

Psycho Killer

Psycho Killer, Sonatine & Le Livre de Poche, 17 octobre 2013, format numérique et poche

Psycho Killer m’a attirée au début pour sa couverture. On voit rarement ce genre de choses, et dans les têtes de gondoles, ça attire forcément le regard. Encore mieux quand je vois que l’auteur est anonyme

Psycho Killer fait donc partie de la série des Bourbons Kid, et du Livre sans Nom. Comme d’habitude, je me suis plantée et j’ai attaqué par celui-ci, mais ça ne m’a posé aucun souci : l’histoire se comprend d’elle-même, et même si le personnage est déjà apparu dans d’autres livres, il n’est pas nécessaire de connaître sa biographie pour comprendre.

Je dois avouer que je n’ai pas grand-chose à dire sur ce livre.

C’était une lecture très sympathique, et atypique, mais qui ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. L’écriture est fluide et le scénario assez curieux pour tenir en haleine. Je ne savais pas vraiment où voulait nous emmener l’auteur. Le rythme est assez saccadé, le livre court, il n’y a pas un moment où l’on s’ennuie.

J’ai beaucoup aimé les scènes d’action et c’est assez rare pour être souligné : elles sont fortes, intéressantes, punchy.

Et je ne pensais pas du tout m’accrocher au « tueur », et pourtant… j’ai adoré son personnage et son charisme !

Il dégage quelque chose de cet homme que je ne pensais pas apprécier. Tout comme le soupçon de… romance ? ou en tout cas de chevalerie qui apparaît dans le dernier tiers. C’est inattendu, frais, et bien écrit.

Je ne sais pas trop quoi dire d’autre : une bonne lecture qui m’a permis de m’évader, mais qui ne laisse pas une marque incroyable. Voilà…

Retrouvez-le sur Amazon, en cliquant sur la couverture du format qui vous intéresse (format poche ou numérique).

 

Blackbird — Michael Fiegel

Blackbird, Michael Fiegel, Pygmalion Editions, Novembre 2018, format numérique et broché

Blackbird de Michael Fiegel est un OVNI littéraire qui m’a fait beaucoup de bien. Si vous cherchez un thriller qui ne manque pas d’humour noir, une histoire sombre mais pas dénuée d’une touche de sincérité et de pureté des sentiments, vous êtes au bon endroit.

Bienvenue dans le monde sadique et pourtant addictif des tueurs en série.

Le pitch m’a tout de suite séduite, même si j’avais un peu peur d’entrer dans la tête d’un tel psychopathe. Et c’est ce qui m’a entraînée, loin sur les sentiers de ce thriller : les personnages. J’ai adoré les deux héros, si différents l’un de l’autre et pourtant en urgent besoin de leur présence mutuelle. Edison, d’abord — même s’il arborera de nombreux autres prénoms au fil de l’histoire, vous comprenez, on ne divulgue pas des informations comme ça — et cette petite fille kidnappée vont développer une relation malsaine, et ce roman à deux voix la décrit particulièrement bien.

Pour être honnête, je ne sais pas trop comment chroniquer ce livre : il est surprenant, atypique, et particulièrement addictif.

Pourquoi Edison est-il devenu un tueur en série ? Pourquoi a-t-il kidnappé cette gamine ? Va-t-il l’abandonner aux mains d’autres tueurs en série de sa « cellule », comme il l’appelle ? Quels sombres desseins poursuit-il ? Comment choisit-il ses victimes ? Quelles pulsions l’amènent à tuer ceux qui l’entourent ?

Non, vraiment, c’est un livre qui a su me surprendre et me charmer, mélangeant habilement scènes d’action, introspections et échanges sarcastiques particulièrement à mon goût.

Le roman rencontre toutefois quelques longueurs, surtout aux deux tiers, mais j’étais tellement pressée d’atteindre la fin que ce n’était pas si grave. Car comment peut se terminer cette histoire, si ce n’est dans la douleur et le sang ? Je voulais du grandiose, du plotwist, une révélation à la hauteur de la plume de l’auteur qui a su m’enthousiasmer malgré son apparente simplicité.

Je suis restée un peu sur ma faim pour le dernier chapitre. TOUTEFOIS, je ne vois pas d’autre fin qui aurait pu me satisfaire, donc l’un dans l’autre… L’auteur fait ce qui doit être fait, à l’instar de son personnage principal, Edison, dont la froideur et le côté implacable m’ont souvent fait frissonner.

Vous en avez marre des thrillers bateaux ? Vous aimez les ambiances dark, avec des personnages torturés ? Blackbird est fait pour vous.

Je tiens à remercier tout particulièrement Pygmalion pour ce service presse qui m’a fait voyager l’espace de quelques heures.

Retrouvez-le sur Amazon, en cliquant sur la couverture du format qui vous intéresse (broché ou numérique).

Les Filles de Roanoke — Amy Engel

Les Filles de Roanoke, Amy Engel, J’ai Lu Thriller, 7 mars 2017, 379 pages, Format Numérique et Poche

Les Filles de Roanoke d’Amy Engel est pour moi un OVNI littéraire. J’avais déjà lu The Book of Ivy, son diptyque précédent et j’avais déjà été happée par sa plume, mais alors là !

Voilà ce qui m’a totalement subjuguée dans ce roman : ce style, mais quel style bon sang !

J’étais en Amérique avec les filles Roanoke, je sentais le soleil sur ma peau, je sentais les mains de Cooper sur moi (oui, oui, un peu coquine la chroniqueuse :p). Non, vraiment, bouleversant.

Mais alors, de quoi ça parle ? Pour ne pas spoiler, car c’est un livre à suspense fascinant, on suit l’histoire de Lane, dont la mère se suicide dès le premier chapitre. A seize ans, elle se retrouve « adoptée » par ses grands-parents dont elle ignorait tout, à Roanoke, une grande maison apparemment hantée de secrets.

Pourquoi Lane ne connait rien d’eux ? Pourquoi sa mère s’est enfuie ? Et pourquoi toutes, toutes, toutes les Roanoke finissent fatalement soit par mourir, soit par disparaître dans d’étranges circonstances ? Quelques mois après son arrivée à Roanoke, Lane s’en va.

Le roman débute sur le retour de Lane, des années plus tard, à Roanoke, car sa cousine avec qui elle a passé son été à seize ans a disparu, suivant les traces mortelles de leurs prédécesseures…

Voilà, le ton est lancé, vous avez trois cents pages pour déterrer les mystères.

Les personnages sont vraiment incroyables. Je ne suis pas difficile, mais pour le coup, je les trouve hauts en couleur, vraiment réels et j’avais presque l’impression de pouvoir les toucher. Ils ont tous leurs travers et leurs défauts, comme nous tous. Et évidemment, j’ai eu un énorme coup de cœur pour le protagoniste masculin, Cooper… j’ai du mal avec les « bad boy » d’habitude, mais celui-ci… cache très bien son jeu !

J’ai peut-être été un poil déçue par la fin du livre. Pas parce que ce n’est pas bien ou quoi, mais surtout parce que je ne voulais pas quitter ces personnages… et aussi parce qu’il s’agit quand même d’un roman très sombre, très noir, et que terminer cette lecture n’a pas forcément été aisé.

Le personnage de Lane est assez intrigant et intéressant : c’est peut-être aussi celui qui m’a le moins plu… elle ressemble un peu à une « coquille vide » dans laquelle on peut se glisser « aisément » pour vivre auprès des personnages. A bien des égards, ce livre m’a rappelé « Sharp Objects », un autre livre adapté en série télévisuelle qui m’a aussi transportée de Gillian Flynn.

Enfin bref, vous voulez un thriller teinté de romance noire addictif ?

Lisez les Filles de Roanoke.

                                                             

Retrouvez-le sur Amazon, en cliquant sur la couverture du format qui vous intéresse (broché ou numérique). Et à petit prix, puisqu’il est sorti en poche !

                                                            

Beautiful Idols, Tome 1 : Rivalité – Alyson NOËL

Beautiful Idols, Tome 1 Rivalité - Alyson NOËL

Avis Helle

Waouhhhh que vous dire sur ce livre, je suis littéralement Scotchée. Une surprise monumentale, je ne savais pas à quoi m’attendre en tout cas pas à cela. C’est un livre qui restera dans les annales croyez-moi,  j’ai fini ma lecture en étant comme…

Emoti

ça. Puis 5mn après, elle sort quand la suite 68012-8spyqt_pleure

La fin est tout bonnement monstrueuse, le livre en lui même est monstrueux, mais il aura eu le don de me faire vivre une histoire Géniale et qui m’a captivé et emprisonné jusqu’à la fin. J’ai ressenti tellement d’émotions en lisant ce roman c’est juste inimaginable, on a des personnages qui sont complétement hors du commun et en même temps si réel, si vrai car on a tous connu de loin ou de près quelqu’un comme…

Layla Harrison : Une personne cherchant par tous les moyens à réussir en tant que journaliste et qui n’hésitera pas à piétiner tout sur son passage, quitte à se perdre elle même en chemin afin d’atteindre le but qu’elle s’est fixée.

Aster Amirpour : La gosse de riche conditionnée pour réussir et qui a toujours suivi les règles de sa famille sauf qu’à un moment donné, elle n’a plus envie de les suivre.  Elle veut vivre pour elle même et son rêve, devenir une célèbre actrice et elle est prête à tout pour n’en déplaise à sa famille et aux autres. Mais attention à ne pas se faire avoir…

Tommy Phillips : Le plus « normal » dans le lot, lui aussi à un rêve celui de réussir dans le monde de la musique, il a le talent, la beauté aussi mais malheureusement pas les moyens. Six mois qu’il est à Los Angeles et il n’a pas avancé d’un pas, il aurai aussi aimé connaître son père et avoir une relation avec seulement le personnage est juste Arghhhhhhhhhhh.

Ces trois jeunes personnes ont tous un point connu, celui de vouloir réussir et se donner les moyens de le faire. Une personne à LA peut faire en sorte que leur rêve se réalise, mais sont ils prêt à en payer le prix. Qui va réussir ? qui va arriver à sortir ses épingles du jeu ?Qui est prêt à donner son âme au diable pour avoir la première place et empocher le butin. C’est ce que nous allons découvrir à travers ce premier tome.

Faites vos jeux, et choisissez une équipe que le meilleur Gagne.

Me concernant, je suis pour la Team Tommy, et ce n’est pas parce que c’est le garçon et qu’il est pas mal :p  et que ses yeux bleus sont hummmm Amoureux2. Ok je me perds lol, je l’ai choisi car des Trois c’est le moins retords, il est lui même. C’est aussi celui sur qui je m’identifie le plus, à sa place j’aurai fais comme lui. Il se bats honnêtement et utilise son intelligence et ses idées. Si il devait avoir un gagnant pour moi ça serait lui, car il a plus de mérite.

Rivalité est un roman addictif, captivant avec des rebondissements à n’en plus finir. C’est aussi un savent mélange entre Gossip Girl, Pretty Little liars, émission de télé-réalité et Thriller car on enquête. On enquête pour découvrir les secrets cachés et on soupçonne, on vit le livre ce qui fait qu’ on ne s’ennuie pas un seul instant et le fait de passer par tous nos états est juste extraordinaire. Un Roman qui vous happera et vous fera passer un très bon moment de lecture et une seule question s’impose à la fin QUI ?

5

coup - de - coeur