Interview de Fleur Hana – Festival du livre romantique de Dunkerque

 

 

Adji : Bonjour Fleur, pour vous présenter de façon originale, pourriez-vous nous donner 5 anecdotes sur vous qui vous caractérisent bien ?

Fleur : Hello, je ne peux pas trop vous en dévoiler sur moi, sinon il faudra ensuite que je vous tue. C’est salissant et honnêtement fatiguant, même si je pourrais embaucher Bladepour le sale boulot, le héros de mon dernier roman qui porte son nom. À la place, je peux vous dévoiler que je suis aussi maladroite et gaffeuse que Charlie et Sarah combinées, les héroïnes de Cupcakes & Co(caïne)et Feeling Good. J’adore Queen comme Lise dans Follow Me, mais mes amies m’appellent Queen B pour Queen Boulettes. Je collectionne les fées Clochette car je suis fanatique de Peter Pan dont On comptera les étoilesest truffé de références. Mon animal totem est une tortue dépressive inscrite sur staroubliées.com du nom de T-Rex. Dans la vraie vie, je n’aime pas les gogo dancers, même si j’ai écrit la série Golden Boyssur des héros gogo dancers. Fleur est mon véritable prénom et comme je suis égocentrée, comme tous les auteurs, Hana est mon 2° prénom avec un H en plus afin de signifier « fleur » en japonais. Donc en réalité, mon pseudonyme d’autrice est Fleur Fleur. Et je le vis bien.

Adji : Si vous pouviez voyager dans le temps et donner un conseil à votre vous du passé qui sort de l’adolescence, quel serait-il ?

Fleur : Profite de ton corps de déesse, de ta capacité à tenir l’alcool, de ta peau aussi lisse que des fesses de bébé et de ne pas avoir à remplir de déclaration de revenus. Parce que ma cocotte, ça ne va pas durer. Crois-moi, dans 20 ans, tu me remercieras de t’avoir conseillé de vivre à fond, en mode YOLO. Tu ne sais pas encore ce que ça veut dire, ce sera à la mode dans les années 2010. Ah oui, garde ta platine vinyle vintage, tu vas être dégoûtée de l’avoir jetée lorsque tu te mettras à collectionner les 33 tours. Oh, pense aussi à aller voir AC/DC, David Bowie et Prince en concert tant qu’ils sont vivants. Voilà, tu peux retourner t’éclater !

Adji : Quel est le roman qui a fait tilt dans votre tête et vous a donné envie d’écrire ?

Fleur : J’aimerais avoir une réponse philosophique, profonde et chargée de symbolique, histoire que les lectrices et lecteurs de cette interview hochent la tête d’un air entendu à la découverte de mon inspiration initiale. Mais c’est une romance érotique qui m’a mis le pied à l’étrier et je trouve ça tellement plus fun, que je vais tout vous dire : Beautiful Bastarddes Christina Lauren m’a donné envie d’écrire car je me suis dit « Oh, mais de l’érotique et de l’humour, ça fonctionne de ouf ! » et c’est ainsi qu’est né Feeling Good, mon premier roman publié et abouti. Il y en a un autre avant qui est un peu le Voldemort de mes manuscrits : personne ne prononce son nom. Puis si je vous en parle, on repart sur l’obligation d’éliminer les témoins et j’ai trop de travail.

Adji : Si vous pouviez diner avec un personnage réel ou fictif, quel serait-il et pourquoi ?

Fleur : Olympe de Gouges, je voudrais la remercier d’avoir donné sa tête pour les prémices du féminisme, et lui présenter mes excuses sur le fait que la condition féminine, des centaines d’années plus tard, n’a pas tellement avancé.

Adji : Quels sont vos genres de lecture de prédilection ? Vos auteurs favoris, ceux que vous ne pourriez lire et relire sans jamais vous lasser ?

Fleur : Vous avez combien de temps devant vous ? Je lis de tous les genres, sauf du dino porn (car je milite pour la cause animale). Ma préférence va à la littérature féminine, même si les romans que je peux relire une fois par an depuis des décennies sont Le Parfumde Suskind, La nuit des tempsde Barjavel et Le seigneurs des anneauxde Tolkien. Récemment, j’ai découvert et adoré Philippe Besson. Mais pour retourner à la littérature féminine, je vais citer les autrices francophones dont je ne manque jamais une sortie (pas d’ordre de préférence, sinon c’est elles qui vont mettre un contrat sur ma tête) : Jacinthe Canet, Lucie Castel, Amélie C. Astier, Erika Boyer, CS Quill, Angela Behelle et Isabelle Louis.

Adji : Quelles sont vos sources d’inspiration ? Une anecdote à ce sujet ?

Fleur : Attention, réponse très originale en approche : la vie est ma source principale d’inspiration. J’exploite sans aucune honte mon entourage, leurs petites mésaventures, leurs caractères, nos échanges etc. Par contre, aucune anecdote ne me vient. Je suis ce genre d’autrice qui n’a pas d’imagination lorsqu’elle répond à une interview.

Adji : Quel est parmi tous vos personnages, celui qui vous a donné le plus de mal ? A l’inverse celui qui a été étonnamment très simple à écrire et à développer ?

Fleur : Charlotte Monroe de Cupcakes & Co(caïne)a sûrement été l’héroïne la plus facile à écrire car très inspirée de moi. Aucun souci pour cerner son caractère, l’écriture a été évidente la concernant.

Lia de On comptera les étoiles a été un véritable challenge psychologique, car étant l’héroïne de mon premier Young Adult, il était primordial pour moi de ne rien laisser au hasard. J’ai beaucoup travaillé sur ses répliques et ses réactions, son histoire en général et sa personnalité en particulier.

Adji : Préférez-vous écrire des standalones ou des sagas ? Pourquoi ?

Fleur : Un mix des deux avec les séries de tomes compagnons. Ça me permet ainsi de rester dans le même univers, tout en changeant d’histoire à chaque roman. En tant que lectrice, c’est ce que je préfère : avoir l’impression de faire partie de cette bande d’amis et les retrouver au fil de la série. J’écris toujours ce que j’aime lire, les sagas de one shot ont donc ma préférence.

Adji : Pouvez-vous nous parler de votre dernier roman qui sera l’honneur au Festival ?

Fleur : Côté édition traditionnelle, il s’agit de On comptera les étoiles,publié chez J’ai lu. C’est l’histoire de Sam et Lia, des ados de 17 et 18 ans qui apprennent à découvrir leur vie sous un nouvel angle, à travers les yeux de l’autre. Le message porté par cette histoire, que je ne peux pas dévoiler sans spoiler, me tient particulièrement à cœur et est un combat que je mène dans la vie, et également dans mes romans.

Côté édition indépendante, ce sera Blade, le tome 1 d’une série de romances dans le milieu des clubs de motos hors la loi (à la Sons of Anarchy). Dans ce premier opus, on va suivre Hannah et Blade dans leurs erreurs et autres épreuves que la vie met sur leurs chemins. Après, on constatera que je suis assez peu douée pour présenter mes romans (et tous les auteurs et toutes les autrices sont dans ce cas, s’ils vous disent le contraire : ils mentent) donc le mieux est de les lire. Voilà, c’est assez subtil comme méthode marketing, vous pensez ?

Adji : Question traditionnelle que nous sommes obligées de poser : Le héros ou l’héroïne :

  • Parfait à épouser ? Mal dans Stage Dive: drôle, sexy, sensible, talentueux… what else

Adji : Ahhhh ce bon vieux Mal, je suis tout à fait d’accord avec vous ;p.

  • Parfait pour passer du bon temps au lit ? Curran dans Kate Daniels: c’est un métamorphe, donc on frôle mes limites (voir le dino porn plus haut) mais clairement, il a une endurance de dingue et doit pouvoir gérer 99% des positions du Kama Sutra…

Adji : C’est vrai il est chaud comme de la braise

  • Qui vous a donné tout de suite envie de l’étriper dans d’atroces souffrances ? Christian Grey, dans… non, sérieusement, je ne vais pas vous faire l’affront d’imaginer que vous n’avez aucune idée de qui je parle ! Et avec lui, j’étriperais bien tous les pervers narcissiques de son genre. J’aimerais me retrouver en face de lui pour pouvoir lever les yeux au ciel, qu’il essaie de me mettre une fessée pour me punir et que je lui fasse une prise de krav maga. Même si du coup, il faudrait que j’apprenne cette discipline. Mais honnêtement, ça vaudrait la peine de suer juste pour… Pardon, je m’emballe et j’exorcise des années à détester ce héros et tout ce qu’il représente. Comme on dit sur Internet, si Christian Grey avait été bedonnant, calvitien et avait vécu dans une caravane avec moins du smic, 50 shades serait un épisode d’Esprits criminels et pas une romance…

Adji : Comment vous nous avez démonté Christian mdrrrr. Attention vous risquez de vous faire beaucoup d’ennemies. On touche pas à Mr 50 nuances ^^.

  1. Et pour finir, un portrait chinois. Si vous étiez (et n’hésitez pas à commenter vos choix ^^) :

–      Une couleur : turquoise, parce que depuis que mes lunettes de soleil sont bizarrement teintées, je vois les feux de circulation turquoises au lieu de verts et honnêtement, ça rend la vie tellement plus chouette.

–      De la nourriture : du Pepsi Max, ce n’est peut-être techniquement pas de la nourriture, mais je pourrais exclusivement me nourrir de ça, donc ça compte ?

–      Une destination : Nouvelle Zélande, je veux voir les maisons des Hobbits et un Haka en live.

Adji : Le rêve la Nouvelle Zélande

–      Un animal : une tortue dépressive has been.

Adji : Ce n’est pas toujours dépressif une tortue ^^ ?

–      Un Disney : Kuzko ou Hercule, les deux meilleurs, impossible de choisir.

–      Un héros Marvel ou DC Comic : Loki. Je ne comprends même pas que la question soit posée tant c’est évident. Je me sens limite insultée.

Adji : Ahhh mais on est obligé de demander, vous auriez pu être de la Team Stark , Thor ou Wonder Woman ? Mais le méchant Loki pourquoi pas, on adore le détester ^^.

–      Une chanson : Starlight de Muse. J’ai écrit mon tout premier roman à partir de ce titre, mais c’est le fameux manuscrit Voldemort. Du coup, je ne devrais peut-être pas choisir ça… Non mais, ce n’est pas la faute de la chanson, clairement, donc je valide mon choix.

–      Un des 7 péchés capitaux : La paresse. Glander de longue devant Netflix en ayant des serviteurs qui m’apportent tout ce dont j’ai besoin et m’évitent de bouger ne serait-ce qu’un orteil. Si j’ai droit à un péché bonus, j’aimerais ajouter la gourmandise, parce que Netflix sans grignoter, c’est un peu comme Sonny sans Cher : ça n’a aucun sens.

Adji : Je valide à 300 % ce péché, j’ai même une tasse qui en fait l’apologie lol.

–      Un vêtement : Des chaussettes, parce que franchement, quand il commence à faire frais, c’est l’élément essentiel pour survivre. Je crois. Il ne fait jamais hyper froid chez moi, donc ma réponse n’a pas vraiment d’intérêt.

–      Une citation : « Je sais pas ce qui me retient de te casser la gueule. / La peur peut-être ? / Ouais, ça doit être ça ! » Les bronzés font du ski (finir sur une citation ringarde, c’est comme ça que je laisserai une trace dans ce monde de brutes, aussi j’aimerais que ce soit mon épitaphe, en vous remerciant.)

 

Adji : Fleur, merci infiniment pour toutes ces réponses et rendez-vous au Festival du Livre Romantique !

Fleur : Merci à vous pour ces questions qui permettent à vos lectrices et lecteurs de constater que je suis ce qu’il y a de plus saine d’esprit. Bonus : je peux danser la Macarena à quiconque m’apportera un caramel macchiato de Starbucks en dédicace. Et des chocolats. Et… [requêtes de l’autrices censurées par le FLR] [Non, je déconne, je m’autocensure car à un moment, il faut juste arrêter de dire n’importe quoi…][Le souci est qu’il est presque impossible de me faire taire, une fois que je suis lancée.]

 

 

Tentez votre chance pour gagner, 1 exemplaire papier de « Nous deux à l’infini » et 1 exemplaire papier de « Tu embrasseras mes larmes » de Fleur Hana.  Pour cela, il suffit de remplir le formulaire et « liker » la page facebook du https://www.facebook.com/FestivalDuLivreRomantique/

Le roman sera à retirer par vous ou un tiers au Festival. Vous pourrez ainsi le faire dédicacer par l’auteure !

Lien du formulaire

 

Interview d’Amalia Anastasio – Boxap 13-07

Aujourd’hui c’est un post un peu particulier. ♥ Après avoir lu Boxap 13-07, écrit par Amalia Anastasio chez Scrineo Editions, j’ai eu envie de lui poser quelques questions… surtout en découvrant qu’Amalia n’était qu’un nom de plume, cachant un couple d’auteurs ! 

Je suis donc partie à la découverte de ce tandem qui a écrit avec passion leur premier roman de science-fiction… car non seulement écrire un quatre mains, c’est une prouesse, mais quand on est en couple, c’est la porte ouverte à toutes les disputes !

Surtout que Boxap est un monde totalement inventé de science-fiction, avec beaucoup de néologismes et de nouvelles technologies, ce qui n’a pas dû être simple à inventer, contrairement à une histoire qui se serait déroulée dans notre monde contemporain…

Ils ont été adorables et ont accepté de répondre à mes questions, que je vous livre ici…

Comment avez-vous trouvé autant d’inspiration à propos du vocabulaire utilisé ? Les mots sont peu communs et très bien trouvés !

Céline : Je suis traductrice technique depuis de nombreuses années et j’ai traduit bon nombre de logiciels et d’ouvrages sur les logiciels. C’est donc un domaine que je connais. C’est peut-être ça qui m’a permis d’inventer facilement de nouveaux mots et de rédiger un glossaire. Nous nous sommes aussi beaucoup inspiré de ce qui existe déjà dans la technosphère et avons joué avec.

Alain : J’adore les néologismes et j’en invente dans ma vie de tous les jours (mais tous les jours, n’est-ce pas!). De fait, pour moi, transformer « S.D.F. » en « esdef » me paraît logique. J’avoue avoir adoré ceux de Céline, comme par exemple MugXXL et d’autres dont elle a le secret.

 

Comment s’est déroulée l’écriture du quatre mains ? N’est-ce pas compliqué d’écrire avec quelqu’un d’aussi proche de vous ? Vous êtes vous disputé pour certaines choses ? 

Céline : Disputés, non, même si parfois l’ambiance était un peu tendue, parce que chacun défendait sa version et ne voulait pas lâcher le morceau… 😉 En fait, on n’habite pas ensemble, et le plus gros du travail s’est fait à distance. Hormis toutes les conversations que nous avons eues en amont, bien sûr, et on peut dire que nous en avons longuement parlé ! Ensuite, Alain écrivait la trame, m’envoyait par mail sa production du jour, je la lisais, je faisais mes commentaires, on en discutait, puis j’écrivais tout ce qui manquait dans ce premier texte. Et ainsi de suite, chaque jour jusqu’à la fin. Ensuite, nous l’avons lu et relu maintes fois et à chaque fois, le texte a changé.

Alain : Oui, parfois l’ambiance était tendue et il faut savoir lâcher prise, se dire que même si l’on pense avoir raison, il se peut qu’on se trompe. C’est dur, pour moi, mais j’ai bien avancé dans ma vie grâce à Céline et à notre bouquin. Je pense que ce livre est vraiment un mélange de nous deux et que nous ne pourrons (peut-être) pas écrire dans ce même style chacun de notre côté. Et j’aime penser ça.

 

Si c’était à refaire, que changeriez-vous ?

Céline : Rien ! Je trouve qu’on a trouvé la bonne façon de procéder. J’ai un très bon souvenir de cette période. Un peu comme si on était parti en voyage sur un autre continent, où il y a tout à découvrir.

Alain : Pareil. Nous sommes partis visiter un monde que nous inventions au fur et à mesure de notre promenade. Et chaque fois, l’un de nous attirait l’attention de l’autre sur la nouvelle merveille qu’il venait de découvrir. Magique, non ?

 

Quelle serait votre plus belle réussite avec ce roman ? 

 

Céline : Pour moi, le fait d’être éditée est déjà énorme ! Et je suis très heureuse d’avoir les retours des lecteurs, pour l’instant plutôt positifs et ça fait chaud au cœur. J’aimerais qu’un maximum de gens de toutes catégories et de tous âges le lisent parce que je pense que son message est universel, ça concerne tous les humains.

Alain : Cela va paraître prétentieux, voire orgueilleux, mais la plus belle chose qui pourrait m’arriver c’est de croiser quelqu’un dans le métro, ou dans un lieu public, qui soit en train de lire Boxap 13-07 et qui semble heureux de sa lecture. Si en plus Céline est à côté de moi, je crois que ça serait là la plus belle réussite.

Bon, et s’il est adapté au cinéma, bien sûr, je ne pleurerais pas, n’est-ce pas ?

 

Comment avez-vous trouvé votre fin ? Était-elle présente dès le début de l’écriture ?

 

Céline : Non, elle n’était pas présente dès le début. Nous nous sommes arrêtés là parce qu’il fallait bien s’arrêter… si ça ne tenait qu’à moi, j’aurais bien écrit 300 pages de plus ! Il y a tellement de choses à raconter. Mais qui sait, si Boxap 13-07 a un ééééénorme succès, il y aura peut-être une suite

Alain : Tout à fait en accord avec Céline ! On a encore bien des choses à dire !

Voilà pour cette petite interview. ♥ J’ai été ravie d’échanger autour d’un livre, encore plus une science-fiction française, ça change des auteurs américains. Je vous conseille de découvrir les parutions de Scrinéo qui sont toujours bien écrites, avec des pitch très novateurs et qui essayent de casser les conventions.

Bonne lecture à tout le monde 🙂

Interview de N.C. Bastian – Festival du livre romantique de Dunkerque

Adji : Bonjour, pour vous présenter de façon originale, pourriez-vous nous donner 5 anecdotes sur vous qui vous caractérisent bien ?

N.C BASTIAN : Bonjour, je suis N.C. BASTIAN, 29ans, aux formes bien dessinées et sexy… Ah non… Ce n’est pas moi. Je suis plutôt l’auteure qui ne peut écrire sans grignoter, qui pleure quand ses personnages pleurent (C’est la même chose quand ils sont amoureux ou en colère contre l’univers, ma pauvre famille en pâtit) et qui a tellement eu peur quand sa Maison d’Edition a accepté son manuscrit, qu’elle a voulu tout annuler.

En résumé, je suis une grande passionnée de livres, qui triche actuellement parce que je n’ai pas donné 5 anecdotes, mais moins (et j’espère secrètement que ça ira quand même haha !)

 Adji :  Vous avez de la chance pour cette fois je laisse passer :). Prochaine question, si vous pouviez voyager dans le temps et donner un conseil à votre vous du passé qui sort de l’adolescence, quel serait-il ?

N.C BASTIAN : En soit, je ne changerais rien, ni ne conseillerais quoi que ce soit en lien avec l’écriture/les livres ou même la confiance entre autres. J’en suis où je suis parce que les décisions ont été prises au bon moment. Peut-être que si j’avais eu un élan de confiance plus tôt, ça n’aurait pas été. Et je ne changerais cette aventure pour rien au monde.

Bon… Si je devais quand même lui dire quelque chose à cette têtue de moi il y a 10 ans (plutôt 15 ouch !), ce serait de prendre soin de sa maman et de passer beaucoup de temps avec elle.

Adji : Je valide ce conseil, prenez soin de vos mamans les chéris :). Quel est le roman qui a fait tilt dans votre tête et vous a donné envie d’écrire ?

N.C BASTIAN : Il n’y a pas eu un livre en particulier. (Il faut ajouter à mon CV : auteure ultra chiante qui ne répond pas vraiment aux questions).

Adji : Je confirme ^^

N.C BASTIAN : Depuis toute jeune, je suis constamment dans mon univers, solitaire et dès qu’il y a un peu de silence, ma tête se met à voyager seule. Du coup, quand j’ai commencé à lire une collection qui s’appelait « toi & moi » pour les ados de 11-13 ans, c’est venu tout seul de réécrire les fins des histoires quand elles ne me plaisaient pas (ça arrivait souvent) et en grandissant, je n’ai pas vraiment arrêté d’écrire.

Adji : Si vous pouviez diner avec un personnage réel ou fictif, quel serait-il et pourquoi ?

N.C BASTIAN : Ce serait probablement Trick (personnage tiré de Be Mine/Be Yours). C’est un personnage complexe et je n’ai jamais vraiment réussi à entrer dans sa tête. Il me pose problème et discuter avec lui pour le comprendre entièrement me ferait le plus grand bien (même s’il m’enverrait probablement bouler).

Adji : J’ai lu Be mine il y’a un petit moment mais il est vrai que le personnage de Trick est assez intrigant lol. Quels sont vos genres de lecture de prédilection ? Vos auteurs favoris, ceux que vous ne pourriez lire et relire sans jamais vous lasser ?

N.C BASTIAN : J’aime absolument tous les genres, du moment qu’il y a un brin de romance. New Adult, Adult, Romance fantastique, Bit Lit, Young Adult… (Je retire par contre les thrillers, il n’y a pas mieux comme genre pour me faire psychoter haha). 

Concernant mes auteurs favoris, j’aime beaucoup Jennifer L. Armentrout, Erica Spindler (dont l’un de ses livres restera mon préféré), Nora Roberts, je peux ajouter Stephenie Meyer pour la série Twilight qui m’aura fait rencontrer des gens formidables qui sont de grandes amies aujourd’hui, et une dernière auteure que j’adore, dont je ne loupe aucun roman et qui est aussi mon amie : Juliette Bonte.

Adji : Ahhh je suis exactement comme vous, la romance sous toutes ses formes par contre les Thrillers j’aime assez pour une bonne coupure. Pour moi ça permets de mieux apprécier la romance ensuite. Quelles sont vos sources d’inspiration ? Une anecdote à ce sujet ?

N.C BASTIAN : Généralement, pour trouver l’inspiration, il ne me faut pas grand-chose : une balade à l’extérieur me suffit (avec un décor reposant de préférence). Ça peut également être en écoutant de la musique, si elle m’emporte, alors je sais que le sentiment que je ressens, je voudrais le retranscrire à l’identique dans un roman. Cela peut provenir de quelque chose de vécu que j’aurais aimé voir différemment… L’inspiration est partout !

Pour l’anecdote, quand j’étais en plein écriture du tome 2 de Stay, un ami souhaitait être ma source d’inspiration, et que sa personnalité se retrouve dans un de mes romans. Pour l’embêter, je l’ai inclus, en lui disant qu’il serait horrible dedans, et finalement, il a été sous les traits de la personne que je connais. Ce que je n’avais pas prévu, c’est qu’il a été adoré (Elijah Stay 2&3) et il a même eu le droit à sa propre nouvelle. Encore aujourd’hui, mon ami pense que je l’ai représenté de la pire façon qu’il soit (non, il ne me lit pas, mais me supporte, c’est déjà ça haha)

Adji : Il en a de la chance, c’est mon rêve ça d’inspirer quelqu’un ^^. Quel est parmi tous vos personnages, celui qui vous a donné le plus de mal ? A l’inverse celui qui a été étonnamment très simple à écrire et à développer ?

N.C BASTIAN : Le plus complexe et encore aujourd’hui, je ne connais toujours pas la profondeur de son « âme », c’est Trick (Be Mine & Be Yours). Le jumeau maléfique m’échappe toujours aujourd’hui, même après 3années passées avec toute l’équipe des SOD. Mais je ne désespère pas, un jour, je le comprendrai !

Adji : Décidément, Trick pose beaucoup de problèmes à son auteur. Et pour les lectrices, est-ce que c’est le cas aussi ? Répondez à la fin de l’ITV nous sommes curieuses.

N.C BASTIAN : Pour celui qui a été très simple : c’est Elijah (série Stay & nouvelle « Avec toi, ailleurs c’est ici »). J’ai écrit cette nouvelle en deux jours. Alors, oui, une nouvelle, c’est court, mais avec lui, ça coulait tellement de source, que je n’ai eu qu’à poser les doigts sur mon clavier et le laisser me raconter son histoire. Au-delà du fait que le caractère était tiré de celui de mon ami, l’histoire en elle-même était purement inventée et j’ai été réellement surprise du résultat.

Adji : Préférez-vous écrire des standalones ou des sagas ? Pourquoi ?

N.C BASTIAN : Des standalones sans hésiter !

Stay a été une grande première pour moi sur la création d’une série. Je ne vivais et ne respirais que part cette série, sauf qu’en trois tomes, il se passe énormément de choses et j’étais terrifiée à l’idée d’incohérence ou de platitude. C’est un challenge que j’ai adoré relever pour moi-même, mais pour le moment je préfère rester sur l’écriture de standalones.

Adji : Pouvez-vous nous parler de votre dernier roman qui sera l’honneur au Festival ?

N.C BASTIAN : Stay raconte l’histoire de Gaby, une étudiante en kinésithérapie qui a des défauts, qui est sarcastique, et qui travaille à mi-temps dans un restaurant huppé. C’est là qu’elle fera la rencontre de Kylian, un basketteur professionnel calme et posé, mais qui sera intrigué par la jeune femme. Elle, n’aimant pas le sport et lui, entêté, il souhaitera forcément lui montrer une facette de son sport différente et bien plus agréable. Mais cette relation ne sera pas sans embûches… Alors, à quel prix vont-ils payer leur envie de s’aimer ?

Adji : Question traditionnelle que nous sommes obligées de poser : Le héros ou l’héroïne :

  • Parfait à épouser ? Kylian, sans hésiter (Stay)
  • Parfait pour passer du bon temps au lit ? Alex ! les escaliers s’en rappellent toujours (Be Mine)
  • Qui vous a donné tout de suite envie de l’étriper dans d’atroces souffrances ? Anna, toujours sans hésiter ! (Stay)

 

Adji : Et pour finir, un portrait chinois. Si vous étiez (et n’hésitez pas à commenter vos choix ^^) :

–       Une couleur : Le violet. Je trouve tout simplement que cette couleur est magnifique.

–       De la nourriture : Franchement ? Toute la nourriture bien cuisinée, parce que la bouffe c’est la vie J

Adji :  Ahhhh ça c’est bien vrai, rien de mieux qu’un bon repas hummm.

–       Une destination : Tahiti, parce que je rêve de m’y rendre.

–       Un animal : La panthère. Un animal magnifique, discret, solitaire, gracieux. J’adore cet animal.

Adji :  Je valide à 100%, c’est un animal extraordinaire.

–      Un Disney : Le Roi Lion (en dessin animé qui restera à mes yeux le plus parfait des Disney), mais pas en film par contre. J’ai été déçue par les voix françaises, même si les images sont sublimes.

Adji : Autre point commun :), pour moi aussi c’est le meilleur des Disney. Et effectivement les voix françaises du film à par Jean Reno craignent grave ^^.

–       Un héros Marvel ou DC Comic : Tony Stark. Je suis folle amoureuse de lui. De lui ou de son cerveau, je ne saurais le dire…

Adji : Bah dis donc, c’est que j’ai beaucoup de point commun avec vous. Je suis folle de son humour et de son arrogance à tout épreuve moi.

–       Une chanson : Une chanson de l’été. Je n’en ai pas en tête, mais une qui bouge, qui rend heureux et qui rappelle de jolis souvenirs.

–       Un des 7 péchés capitaux : Je dirai la gourmandise. Je ne fais que ça : manger.

Adji : BIENVENUE AU CLUB

–       Un vêtement : Un poncho : quand il commence à faire frais, c’est LE vêtement qui me fait toujours plaisir à avoir sur le dos.

Adji : Je ne suis pas très fan, mais je vois ce que vous voulez dire.

–       Une citation : « L’amour est une seule âme dans deux corps séparés ».Depuis mes 16 ans, cette citation reste ma préférée.

Adji : C’est une très belle citation :).

Merci infiniment d’avoir répondu à ce questionnaire et rendez-vous au Festival du Livre Romantique !

Tentez votre chance pour gagner, 1 exemplaires du dernier roman de N.C. Bastian, l’intégrale poche de la série Stay.  Pour cela, il suffit de remplir le formulaire et « liker » la page facebook du https://www.facebook.com/FestivalDuLivreRomantique/
Le roman sera à retirer par vous ou un tiers au Festival. Vous pourrez ainsi le faire dédicacer par l’auteure !

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