Intégrale les Hartigans – Avery Flynn : On s’aimera les yeux fermés… et le coeur grand ouvert – Tu craqueras pour moi… et mes poignées d’amour – Je te séduirai en basket… et sans paillettes

Intégrale les Hartigans – Avery Flynn : On s’aimera les yeux fermés… et le coeur grand ouvert – Tu craqueras pour moi… et mes poignées d’amour – Je te séduirai en basket… et sans paillettes – Editions Harlequin -2 Septembre 2020 – 890 pages

Je remercie chaleureusement les éditions Harlequin pour la découverte du clan Hartigans et les trois histoires.

Un avis un peu différent des autres car, dans celui-ci, je vais vous parler de trois livres, trois histoires, indépendantes, dans le sens où vous pouvez en lire une et pas les autres, mais une saga avant tout.

On s’aimera les yeux fermés… et le coeur grand ouvert

J’ai commencé cette histoire, la première, après avoir lu le tome deux. En soit ce n’est pas hyper dérangeant et vu comme j’ai aimé Frankie et Lucy (tome deux), je ne regrette pas.

Je m’attendais à apprécier au moins autant que ma lecture mais ce ne fut pas le cas. 

Gina Luca est une femme d’une trentaine d’années, organisatrice de mariage, avec un corps agréable mais sur son visage ça coince. Elle a un nez disproportionné qui lui a valu énormément de moqueries durant sa jeunesse. Ces moqueries ont fait de sa vie un enfer, les gens ont profité de ça pour se moquer d’elle et bien évidemment elle a perdu toute confiance en elle et confiance en les autres. Elle a du se forger un caractère et ériger des barrières afin de ne plus laisser personne entrer dans sa vie et donc lui faire du mal. Parallèlement à ses barrières, les deux frères de Gina, Paul et Rocco se sont juré de la protéger face aux méchancetés des gens. Mais ce n’est pas tout. Lucy vient d’une famille « mafieuse ». Le grand père (duquel elle a hérité son gros nez) était un mafieux, tout comme ses frères. Lors d’un mariage qu’elle organise, elle va faire la rencontre de Ford Hartigan, un policier – le mouton noir de sa famille, car il est le seul a ne pas s’être engagé dans les pompiers – qu’elle doit embrasser sur le même principe que les KissCam. Quelques jours plus tard, elle devra supporter la présence de Ford chez elle car, lors des travaux, elle découvre un cadavre. Ford lui est en mission pour découvrir des indices sur les frères de Gina, même si dans sa tête tout n’est pas aussi clair.

J’étais ravie de retrouver les Hartigans, l’esprit de famille, la complicité, l’entraide, le sens même de famille résonne dans chacune des pièces de leur maison familiale et pour chaque membre de cette famille.
Autant dans le tome suivant j’ai vraiment ressenti la puissance du body positive, autant dans celui là, j’ai trouvé que cet esprit était moins imprégné. Les choses me paraissait plus survolées, moins poussées (sans enlever de crédibilité à ce que Gina a subi) et c’est peut être ce qui m’a fait un peu moins aimé. Gina m’a quand même peinée mais différemment de Lucy. Concernant Ford, c’est un gars extrêmement droit mais il ne m’a pas du tout fait rêver comme son frère ainé Frankie.
J’ai trouvé qu’il y avait un schéma assez similaire au tome deux (ou vice versa) ainsi que les parallèles et je dois dire que ça m’a un peu embêtée car pas vraiment de nouveautés. La narration à la troisième personne m’a un peu plus gênée dans ce tome, j’ai du parfois relire une phrase pour comprendre de qui on parlait.
Je vais continuer et clôturer cette découverte avec le tome trois.

Tu craqueras pour moi… et mes poignées d’amour

Quelle merveilleuse découverte qu’est donc cette histoire. C’est un petit coup de coeur. Une sorte de comédie romantique que je voyais très bien se jouer devant mes yeux, assise sur un fauteuil au cinéma. J’ai été emportée dans un tourbillon de rires, d’amour et d’espoir. J’ai vraiment ri. 

J’ai découvert – une fois n’est pas coutume – je commence par le mec, Frankie (ouais je suis d’accord ce prénom est assez pourri). C’est un gars de 33 ans, un pompier. L’ainé d’une fratrie de sept (ah oui je vous ai pas dit, ce livre est le tome deux de la saga et j’ai commencé par lui et non par le premier…) qui passe de femme en femme, sans jamais les blesser car il est toujours clair dès le début. Il fait cela car il n’a jamais vu l’intérêt de faire différemment. Jusqu’au jour où, la barmaid avec qui il a couché quelques mois plus tôt lui fasse remarquer que ce n’était pas un mec avec qui les femmes pouvaient se marier. Et là, il a eu comme un déclic, a décidé de faire voeu de chasteté durant ses vacances imposés et également de voler au secours de Lucy, qui pour la énième fois dans sa vie se faisait réprimander par un inconnu sur ses habitudes alimentaires vu son poids. Lucy, une battante, non pas naturellement mais qui a du s’endurcir car toute sa vie, elle a subi la méchanceté des gens sur son poids, la grossophobie, les insultes et j’en passe, le harcèlement qui sont décrits quasi parfaitement, sans tomber dans la pitié pour elle mais que les gens qui ne connaissent pas ça, puissent éventuellement se rendre compte de ce qu’il en est. Malgré tout, elle a réussi à avoir suffisamment confiance en elle et à accepter son corps même si des fois ce n’est pas si facile que ça. Tous deux ont un lourd passif, non pas personnel mais plutôt une pression, la peur de répéter les erreurs de leurs parents. Ils sont émotionnellement peu capables de s’engager, sorte d’anesthésie qui court dans leur veine depuis des années. Frankie se fait donc passer pour le rencard de Lucy et il lui propose de l’accompagner pour la réunion des anciens élèves. 

Démarre alors une aventure de quatre jours en voiture et deux jours sur place. Ils vont s’ouvrir l’un à l’autre d’une façon assez naturelle, mais Lucy reste toujours sur ses gardes et effrayée. 
Comme je le disais plus haut, j’ai beaucoup ri avec Frankie, ce type m’a énormément plu. Il est beaucoup trop grand pour moi 1.98 m mais c’est pas grave, je passe au dessus et accepte de me retrouver dans ses bras, sur le ponton avec la lune pour seul éclairage de nos corps et… ok, ok je vais trop loin. Ce type est, ouais je suis conquise…, il est presque parfait
J’ai adoré les scènes avec la fratrie Hartigan, tellement que j’ai désormais hâte de lire le tome un et le trois. Ils ont tous une personnalité différente, touchante et attachante. Frankie, c’est un bon gars, même si jusque là, il ne passait sa vie qu’à baiser, et travailler, ça reste vraiment quelqu’un de bien. J’ai beaucoup aimé la relation de Lucy et Frankie, les quiproquos, quand ils n’arrivent pas à se comprendre et moi j’étais juste frustrée. J’étais dans l’expectative, avec le fol’espoir que l’un des deux fasse enfin le premier pas. Tous deux m’ont fait rêver, vraiment. Et les scènes de sexe étaient super chaudes mais pas assez longues (bah oui, plus c’est long plus c’est bon :p).
Je déplore une lecture pas toujours très fluide, des phrases un peu trop longue et qui ne coulaient pas toutes seules. Et comme habituellement, l’histoire est quand même trèèèèès rapide
Je termine mon avis avec ce que ce livre soulève pour moi et j’espère pour vous. Je pense qu’il peut faire espérer, insuffler de la force et de l’espoir. N’oublions pas que ce livre aborde un thème de société actuel, dont, néanmoins, on ne parle pas trop, la grossophobie. La dépersonnification de la grosse (car oui c’est plus souvent les grosses que les gros qui sont pointées de doigt. D’ailleurs avez-vous souvent vu des serveuses ou des barmaids grosses ? Des hôtesses de l’air ?), pas vraiment le droit de parler, d’être entendue, d’être pris au sérieux, de penser, en somme, de vivre. Les gens se permettent de juger un.e gros.se qui mange mais pas une personne de morphologie moindre. Ca devient rapidement un engrenage pour les jeunes et les moins jeunes, un véritable ébranlement de l’estime de soi et le chemin pour retrouver une confiance en soi et dire « fuck off les gens, je vis pour moi et je vous emmerde », est très compliqué. Parfois, on ne l’atteint jamais.

Je te séduirai en basket… et sans paillettes

Eh bien voilà, je referme ce dernier chapitre de la saga des Hartigans, tout du moins, pour l’instant. En effet, Avery, l’auteure, dans ses remerciements, dit qu’elle écrira à nouveau sur les Hartigans, mais avant, sur les Ice Knigts. Les livres ne sont pas encore sortis en français mais je me laisserai peut-être tenter. 
Dans ce troisième et dernier tome de l’intégrale des Hartigans, j’ai suivi Fallon, l’une des sœurs, infirmière, qui ne fait pas particulièrement attention à elle. Son look, elle s’en fiche, ce n’est pas important et ça ne régit clairement pas sa vie. Son métier est sa passion. Elle bosse comme infirmière à l’hopital et comme si ça ne suffisait pas, elle est également bénévole dans un centre médical. C’est une fille qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui, comme tous les membres de sa famille, adore le hockey sur glace et les Ice Knight, équipe de leur ville. 

Lucy – dont je vous ai parlé et découvert dans le tome deux – est une sorte d’agent artistique et s’occupe des joueurs de cette équipe et notamment de Zack Blackburn. Un gars intenable qui n’en a rien à foutre de rien et qui aime jouer au connard. Accessoirement, il est également l’homme le plus haï de la ville. C’est aussi un mec qui est passionné par son métier, hockeyeur professionnel. Un jour, son protégé, Zach, est malade comme un chien et, Lucy étant absente, elle demande à Fallon de le veiller. Fallon, accepte bien évidemment même si ce n’est pas de gaieté de cœur au départ. 

Progressivement, on découvre un Zach très intéressant, un homme en souffrance avec un mode de fonctionnement bien à lui, proche de l’auto destruction à certains moments. Le « besoin » d’être mal aimé pour booster son attitude de rebelle dans laquelle il se complait. Il est habitué à ce qu’on se serve de lui dans tous les aspects de sa vie et pense que c’est ainsi que va le monde, pas autrement. Mais ça, c’était sans compter sur la présence de Fallon désormais dans sa vie qui va devenir son porte bonheur sur la glace, car j’ai oublié de vous dire mais l’équipe se porte au plus mal. Fallon va lui faire entrevoir la vie différemment et il va progressivement s’ouvrir, à elle, mais pas seulement. 
J’ai bien aimé l’évolution de leur relation, je l’ai trouvée assez crédible et leur alchimie était intense ! A chaque fois j’y ai cru et j’ai pris du plaisir. Parallèlement à ça, l’évolution du personnage de Zach était intéressante et agréable à suivre. Il a su faire oublié qu’il était l’homme le plus haï de sa ville.
J’ai également aimé voir à nouveau les Hartigans, cette famille est vraiment épatante.
Toujours quelques difficultés avec la narration à la troisième du singulier, mais l’histoire se laisse lire, facilement. 

Breaking the ice – Nina Loren

Beaking the ice – Nina Loren – Editions Addictives Luv – 20 Juillet 2020 – 289 pages

Je remercie les éditions Addictives Luv pour ce service presse.

Je dois avouer que j’ai commencé ma lecture en ayant une petite appréhension. J’avais déjà lu un livre sur le hockey (Insolent Bastard des éditions Addictives) et je craignais de voir une histoire trop similaire. Ce ne fut pas le cas, je ne crois pas avoir pensé à l’autre livre hormis au tout début de ma lecture. 


J’ai suivi Paige, une femme de 26 ans qui ne m’a pas du tout fait penser à une personne de cet âge. Elle m’est apparue très gamine dans ses pensées et dans sa façon de faire et de réagir. Excitée comme une puce pour quelque chose de banal par exemple. Etat d’autant plus difficilement compréhensible quand on sait que sa vie n’a pas été toute rose et qu’elle a du faire face à une chose horrible. Malgré ça, je dois dire qu’à certains moments, je me suis un peu reconnue dans Paige, j’ai compris où et quelles étaient ses attentes. En revanche, je ne peux pas affirmer que je l’ai appréciée plus que ça. Son manque de confiance en elle est infernal, l‘estime de soi est quasi absente et elle m’a fatiguée avec ses questionnements éternels et redondants. Sans oublier que Paige pleure. Elle pleure beaucoup, beaucoup trop. Durant de longues années elle va se reconstruire grâce à Soren, un bleu, un jeune joueur, qu’elle rencontre alors qu’elle n’a que 16 ans. Très rapidement, en quelques minutes, il se passe quelque chose entre eux deux, une étincelle apparaît. La rencontre demeure furtive mais marquante pour Paige. Et c’est à ses « côtés », à la TV, que Paige va tenir bon pendant une décennie. Finalement, le temps passe et Paige finit par intégrer le staff médical des Rangers, l’équipe de Hockey sur glace. Quelle n’est pas sa surprise quand elle apprend que Soren va rejoindre l’équipe.
Ce dernier est un gars de 2 ans son ainé, je le décrirais comme naïf et trop gentil. Un type qui ne m’a pas attirée plus que ça.
On plonge directement dans une ambiance sympa avec les joueurs, on se sent bien, en sécurité ce qui est assez paradoxal quand on connait un peu le gabarit de ces gars et qu’on découvre leur franc parler.   
L’histoire est accessible à tous même si on ne connaît rien au hockey (pour avoir déjà assisté à des matches en France et regardé la NHL à la TV, j’étais bien dedans, pari réussi de ce côté là.)  

Les protagonistes secondaires sont sympathiques mais j’ai eu du mal à croire en une amitié aussi rapide et importante entre Paige et Thomas, l’un des Rangers.


Je n’ai pas été énormément embarquée par l’histoire de Paige et Soren, même si j’ai apprécié le rapprochement vers la fin de la première partie car on ne voit pas toujours ce genre de « conditions ».
Il y a une petite intrigue avec lui et son passé, on se pose des questions et quelques indices sont parsemés ici et là, ce qui est appréciable
Bien que les scènes hot soient très bien écrites, il m’a manqué de l’intensité dans leur relation, j’ai beaucoup apprécié leur face à face sur la glace mais au delà de ça, je n’ai pas énormément vibré. L’histoire est néanmoins un peu trop gentillet à mon goût.

Comme le décrit l’auteure dans ses remerciements, c’est une histoire assez fleur bleue et c’est peut-être l’une des raisons qui a fait que je n’ai pas été embarquée bien qu’elle se lise facilement. 

Off-Campus, tome 1 : The Deal – Elle Kennedy

Off-Campus - 1 - The Deal - Elle Kennedy RESUME

~ Edition Hugo Roman ~ Environ 360 pages ~ 

Avis Helle

Un réel moment de plaisir, d’évasion, on lit cette histoire comme si on y été. Malgré une grande impatience à lire the Deal, je pensais trouver quand même du déjà vu dans l’histoire mais ce ne fut pas le cas.

Par quoi je commence, l’héroïne Hannah ou le Sexy sportif Garrett, l’un ou l’autre ils m’ont transporté, ils m’ont fait passé un pure moment de bonheur, d’ailleurs mon sourire sur le visage en écrivant cet avis en dit long sur ce que je pense de ce livre. Ce n’est pas une histoire qui se raconte au risque de vous gâcher le plaisir, c’est une histoire qui se laisse lire, qui vous emprisonne dans son monde.

Les héroïnes universitaires ont cette grande tendance à nous agacer comme pas possible à cause de leur immaturité on se rappel encore de Tessa dans After qui nous a limite traumatisé lol. Hannah c’est tout autre, elle est proche de notre réalité « en tout cas de la mienne » elle est mature, ne se laisse pas faire, elle a du répondant mais aussi cette fragilité. C’est une héroïne comme je les aime « Dieu de la Romance, je ne sais pas si tu existes mais si c’est le cas entends ma prière, fais en sorte qu’elles soient toutes presque pareil »

Quand a Garrett, mon chouchou Garrett il n’a pas non plus sa langue dans sa poche et pas de filtre non plus, une chatte est une chatte avec lui. C’est une personne très intelligente, il n’est pas juste sportif il en a aussi dans la tête.

Leur histoire mets du temps à se mettre en place, on sait comment cela va se terminer mais on suit avec plaisir cette évolution, on dévore les pages et on a qu’une envie à la fin rependre depuis le début.

The Deal est une magnifique histoire, une histoire réel que vous allez j’en suis sur adorer.

Note 4,5

A lireLOGO LES TENTATRICES Service Presse - Fond Blanc - lectrice noire Version 2

Avis Marina

La saga Off-Campus de Elle Kennedy est du genre New-Adult… Et, entre le titre et le résumé, on a déjà une idée précise de ce que nous réserve The Deal.

Je m’attendais à une histoire, maintes et maintes fois, lue, entre la première de la classe et le sportif populaire de l’université… Et c’est bien de ça qu’il s’agit.

Et pourtant, Elle Kennedy en a fait une pépite ! Un de ses livres que vous avalez d’une seule traite et qui vous font passer un moment genialissime !

Je ne vais pas vous résumer l’histoire, Helle l’a déjà fait, mais juste vous parler de mon ressenti sur ce livre.

En premier lieu, j’ai kiffé les personnages.

D’habitude, les héroïnes « universitaire » ont tendance à me donner des boutons tellement elles m’énervent. Mais là, j’ai adoré Hannah. Son sens de la repartie, sa manière de ne pas baver devant Garrett et sa façon de le rembarrer, fait d’elle une héroïne comme je les aime. Et Garrett a ce côté « connard qui s’assume » qui en fait un héros selon mon cœur.

Ensuite, la plume de l’auteur est simplement formidable.

Elle nous fait grâce des « Je t’aime » au bout de trois chapitres et fait évoluer l’histoire à un rythme qui m’a plu. Je ne dis pas que ce n’est pas prévisible, mais il n’y a rien de mièvre, avec des sentiments qui déboulent trop vite. L’intrigue débute entre deux personnages qui ne s’apprécient pas, elle glisse ensuite vers une amitié sympa, pour se transformer en plan cul torride et se terminer sur une belle histoire d’amour.

Et le tout, est écrit avec un ingrédient qui fait toute la différence pour moi : l’humour. J’ai souri et ri un nombre incalculable de fois et je n’ai pas vu le temps passé !

Une chose de sûre ! Il ne faut pas passer à côté de ce livre ! Il est à lire absolument !

a lire

Note 4,5

Pucked, Tome 1 : Hard Boy – Helena Hunting

Hard Boy

~ CITY Editions ~ Environ 402 pages ~

Résumé de l'éditeur-1

Avec un célèbre joueur de hockey pour demi-frère, Violet connaît bien la réputation sulfureuse de ses camarades de jeu. Notamment du capitaine de l’équipe, le légendaire Alex Waters qui fait rêver toutes les filles. Mais un jour, la jeune femme découvre qu’Alex n’a rien du simple sportif écervelé, qu’il sait aussi se montrer intelligent et subtil. Complètement sous le charme, elle passe une nuit avec Alex qui se révèle très doué dans le maniement de tous les styles de bâtons… Violet pense que cette nuit magique n’était justement que cela : une nuit. Elle se trompe. Il est impossible de ne pas s’attacher à quelqu’un comme Alex. Le problème c’est que les médias décortiquent la vie du joueur vedette et Violet n’a pas du tout envie de se retrouver sous le feu des projecteurs…

Avis Marina

Vous avez le moral en berne ? L’hiver vous donne une petite déprime ?
J’AI CE QU’IL VOUS FAUT !!!
Un moment avec ce couple composé d’un castor et d’un mammouth va vous rendre le sourire !
Vous ne comprenez rien à ce que je raconte ? C’est normal… Il faut lire « Hard Boy » et se laisser porter par les délires des personnages…

Violet est sûre d’une chose : les hockeyeurs sont des abrutis… Son demi-frère et son ex ont prouvé que ces sportifs là ne sont pas pour elle. Rien dans le cerveau et tout dans le pantalon (et encore, pas toujours !) ! Elle se contente donc de « parties de solitaires » (séances de masturbation) devant une pub pour le lait… Elle digère mal le lactose, mais le mec de la pub est hyper sexy…

Pourtant, sa mère s’étant remariée avec un découvreur de talents dans le hockey (c’est comme ça qu’elle a hérité de son abruti de demi frère), elle se doit d’assister aux match de ce dernier pour le soutenir… et donner une image de « famille unie » à la presse. Parce que Buck, comme tous ces collègues, est autant célèbre pour ses frasques sexuelles que pour ses compétences sur la patinoire…

Lors de la fête après-match, un mec hyper attirant flirte avec elle… Et malgré son aversion pour les hockeyeurs, elle l’embrasse….et couche avec lui…. C’est complètement idiot et contraire à ses habitudes… Mais Alex Waters lui fait perdre la tête… Peut être parce qu’il est le mec de la pub pour le lait ? Peut être parce qu’il a un sexe énorme ? Quoiqu’il en soit, sa réputation de queutard n’arrive même pas à raisonner Violet, qui finit par plonger tête la première dans cette histoire.

J’avais beaucoup aimé les deux premiers tomes de la série Clipped Wing (Bad Boy et Dark Love) de cette auteure (d’ailleurs, j’attends le 3ème tome avec impatience). Et j’avais en tête le talent de cette dernière mais avec une plume beaucoup plus sombre…

Helena Hunting nous prouve avec cette nouvelle série, qu’elle peut écrire tous les styles avec succès ! Ce 1er tome de Pucked est sexy, touchant et drôle !

Les héros sont attachants et déjantés, et on a un mal fou à les quitter… Mêmes les personnages secondaires (on devrait retrouver le demi-frère de Violet dans le second tome ) sont excellents !
C’est une pépite à ne pas manquer, il est ABSOLUMENT

Note 5

A lire

Ma plus belle victoire – Belinda Bornsmith

ma plus belle victoire

76 pages,

R2SUM2

Luke Baumont, joueur de hockey célèbre et adulé, avait brûlé de passion pour Sadie Cage, en l’espace d’une soirée. Mais des évènements échappant à tout contrôle étouffent tout espoir de ce qui aurait pu naître entre eux. Toutefois, malgré la déception et l’amertume engendrées, ce qu’ils ont partagé durant leur brève rencontre

Ni l’un ni l’autre ne peut l’oublier…

Avis Jenni

Sadie Cage fantasme depuis trois ans sur le beau Luke Beaumont, la star de l’équipe de hockey « les Quakers » de Vancouver. Cette fameuse équipe n’est autre que l’équipe rivale de celle de son père « les G-Wings ». Un jour, elle le croise dans un ascenseur et accepte de passer la soirée avec lui. L’attirance est réciproque et s’en suit une nuit de passion. Cette nuit va s’avérer dévastatrice pour leur relation car la presse vient s’en mêler ! Cette dernière, s’empare de l’affaire et diffuse une photo du jeune couple en train de s’embrasser et cela fait la une de tous les journaux à sensations…

En découvrant l’article le lendemain, le hockeyeur se sent trahit. Non seulement Sadie lui avait caché son identité en ne lui disant pas qu’elle était la fille du coach de l’équipe ennemie, mais de plus il pensait véritablement qu’elle ne savait pas qui il était. Du coup, il aimait le fait qu’elle soit tombé sous le charme de l’homme qu’il est et non pas de celui de la star. Leur rencontre a pris les allures d’un véritable ouragan car chacun restera marqué par cette nuit de passion mais décident de s’ignorer l’un l’autre.

Ils vont être amenés à se revoir car une confrontation semble inévitable entre ces deux équipes pour la finale…

Une jolie idylle mais beaucoup trop courte à mon goût ! J’aurai souhaité en connaitre davantage sur les protagonistes. Les deux personnages sont attachants et leur idylle méritait d’être plus détaillée. Tout a été trop rapide selon moi.

Mais, ça reste une petite nouvelle toute mignonne et j’ai passé un agréable moment en la lisant.

3,5