Juste 10 jours – Léana Soal

Juste 10 jours – Léana Soal – Editions Addictives Luv – 10 Septembre 2020 – 332 pages

C’est le deuxième livre que je lis de cette auteure. Son tout premier, « Fight and Hope » paru aux même éditions est sur mon podium depuis plusieurs mois désormais. C’est donc avec plaisir que j’attendais de retrouver sa plume et une nouvelle histoire et j’en profite pour remercier les éditions Addictives Luv pour ce service presse.

J’ai rencontré Gemma, une maman d’une trentaine d’années. Elle a une fille de 6 ans, Nina et vit en couple avec le papa Marc. Gemma est une maman, comme on pourrait dire, déjantée mais qui s’assume. Elle est cool parfois un peu trop mais il n’y a pas de conséquence à sa coolitude. Elle possède de bonnes qualités et un sens aiguisé des choses importantes de la vie. Ce comportement n’est pas arrivé là par hasard, il y a bien évidemment une raison et je vous laisserai la découvrir.

Jo, le gars qu’elle rencontre et qui va devoir la supporter dix jours pour… (héhé je vous dis pas pourquoi), et vice versa, est une sorte de gars muselé depuis une décennie et demi. La raison ? Tout simplement parce qu’il assume la responsabilité qui lui est tombé dessus il y a quinze ans et qui progressivement l’a diamétralement changé. Il parait assez froid au début et très carré. Il est marié à une femme qui veut tout gérer au millimètre et  ensemble, ils ont eu deux enfants, Lukas et Agathe. J’ai trouvé original le concept de la rencontre et des dix jours. Je préfère vous taire la raison car je ne l’ai pas compris tout de suite, il m’a fallu la confirmation dans un autre chapitre et j’ai trouvé ça sympa de ne pas le savoir. C’est d’ailleurs la première fois que je vois ça dans un bouquin. La cohabitation forcée entre eux est délicate au début, rapidement il y a un attrait, un lien que je n’ai pas su expliquer et qui ne m’a pas trop emporté. J’ai eu du mal à vivre l’attraction de ses deux là, j’ai trouvé que c’était assez facile, trop même, il n’y a pas eu de petite étincelle.  

Gemma se retrouve propulsée dans un monde qui n’est pas le sien mais elle saura faire face aux choses magnifiquement. Alors certes elle ne se bride pas, mais elle n’en a aucune raison. Par exemple, il n’y a aucun sous métier et aucune raison d’avoir honte de son travail, d’autant plus quand on trouve son bonheur dedans. Il en va de même pour son rapport à l’éducation, et les messages véhiculés sont, d’après moi, importants. Elle va d’ailleurs aider Jo et ses enfants à retrouver une certaine joie de vivre et leur faire comprendre, les recentrer sur les priorités d’une famille. Elle prend une place importante en quelques jours et apporte à Jo quelque chose qu’il a perdu en route et que ses enfants n’ont jamais connu. 

Mais cet « échange » n’est pas unilatéral car Jo va également apporter à Gemma ce que personne ne lui a jamais octroyé.

Bien évidemment, ils vont tous deux avoir leur vie bouleversée par cette rencontre. Je terminerai sur la plume de Léana qui est toujours agréable. 

Intégrale les Hartigans – Avery Flynn : On s’aimera les yeux fermés… et le coeur grand ouvert – Tu craqueras pour moi… et mes poignées d’amour – Je te séduirai en basket… et sans paillettes

Intégrale les Hartigans – Avery Flynn : On s’aimera les yeux fermés… et le coeur grand ouvert – Tu craqueras pour moi… et mes poignées d’amour – Je te séduirai en basket… et sans paillettes – Editions Harlequin -2 Septembre 2020 – 890 pages

Je remercie chaleureusement les éditions Harlequin pour la découverte du clan Hartigans et les trois histoires.

Un avis un peu différent des autres car, dans celui-ci, je vais vous parler de trois livres, trois histoires, indépendantes, dans le sens où vous pouvez en lire une et pas les autres, mais une saga avant tout.

On s’aimera les yeux fermés… et le coeur grand ouvert

J’ai commencé cette histoire, la première, après avoir lu le tome deux. En soit ce n’est pas hyper dérangeant et vu comme j’ai aimé Frankie et Lucy (tome deux), je ne regrette pas.

Je m’attendais à apprécier au moins autant que ma lecture mais ce ne fut pas le cas. 

Gina Luca est une femme d’une trentaine d’années, organisatrice de mariage, avec un corps agréable mais sur son visage ça coince. Elle a un nez disproportionné qui lui a valu énormément de moqueries durant sa jeunesse. Ces moqueries ont fait de sa vie un enfer, les gens ont profité de ça pour se moquer d’elle et bien évidemment elle a perdu toute confiance en elle et confiance en les autres. Elle a du se forger un caractère et ériger des barrières afin de ne plus laisser personne entrer dans sa vie et donc lui faire du mal. Parallèlement à ses barrières, les deux frères de Gina, Paul et Rocco se sont juré de la protéger face aux méchancetés des gens. Mais ce n’est pas tout. Lucy vient d’une famille « mafieuse ». Le grand père (duquel elle a hérité son gros nez) était un mafieux, tout comme ses frères. Lors d’un mariage qu’elle organise, elle va faire la rencontre de Ford Hartigan, un policier – le mouton noir de sa famille, car il est le seul a ne pas s’être engagé dans les pompiers – qu’elle doit embrasser sur le même principe que les KissCam. Quelques jours plus tard, elle devra supporter la présence de Ford chez elle car, lors des travaux, elle découvre un cadavre. Ford lui est en mission pour découvrir des indices sur les frères de Gina, même si dans sa tête tout n’est pas aussi clair.

J’étais ravie de retrouver les Hartigans, l’esprit de famille, la complicité, l’entraide, le sens même de famille résonne dans chacune des pièces de leur maison familiale et pour chaque membre de cette famille.
Autant dans le tome suivant j’ai vraiment ressenti la puissance du body positive, autant dans celui là, j’ai trouvé que cet esprit était moins imprégné. Les choses me paraissait plus survolées, moins poussées (sans enlever de crédibilité à ce que Gina a subi) et c’est peut être ce qui m’a fait un peu moins aimé. Gina m’a quand même peinée mais différemment de Lucy. Concernant Ford, c’est un gars extrêmement droit mais il ne m’a pas du tout fait rêver comme son frère ainé Frankie.
J’ai trouvé qu’il y avait un schéma assez similaire au tome deux (ou vice versa) ainsi que les parallèles et je dois dire que ça m’a un peu embêtée car pas vraiment de nouveautés. La narration à la troisième personne m’a un peu plus gênée dans ce tome, j’ai du parfois relire une phrase pour comprendre de qui on parlait.
Je vais continuer et clôturer cette découverte avec le tome trois.

Tu craqueras pour moi… et mes poignées d’amour

Quelle merveilleuse découverte qu’est donc cette histoire. C’est un petit coup de coeur. Une sorte de comédie romantique que je voyais très bien se jouer devant mes yeux, assise sur un fauteuil au cinéma. J’ai été emportée dans un tourbillon de rires, d’amour et d’espoir. J’ai vraiment ri. 

J’ai découvert – une fois n’est pas coutume – je commence par le mec, Frankie (ouais je suis d’accord ce prénom est assez pourri). C’est un gars de 33 ans, un pompier. L’ainé d’une fratrie de sept (ah oui je vous ai pas dit, ce livre est le tome deux de la saga et j’ai commencé par lui et non par le premier…) qui passe de femme en femme, sans jamais les blesser car il est toujours clair dès le début. Il fait cela car il n’a jamais vu l’intérêt de faire différemment. Jusqu’au jour où, la barmaid avec qui il a couché quelques mois plus tôt lui fasse remarquer que ce n’était pas un mec avec qui les femmes pouvaient se marier. Et là, il a eu comme un déclic, a décidé de faire voeu de chasteté durant ses vacances imposés et également de voler au secours de Lucy, qui pour la énième fois dans sa vie se faisait réprimander par un inconnu sur ses habitudes alimentaires vu son poids. Lucy, une battante, non pas naturellement mais qui a du s’endurcir car toute sa vie, elle a subi la méchanceté des gens sur son poids, la grossophobie, les insultes et j’en passe, le harcèlement qui sont décrits quasi parfaitement, sans tomber dans la pitié pour elle mais que les gens qui ne connaissent pas ça, puissent éventuellement se rendre compte de ce qu’il en est. Malgré tout, elle a réussi à avoir suffisamment confiance en elle et à accepter son corps même si des fois ce n’est pas si facile que ça. Tous deux ont un lourd passif, non pas personnel mais plutôt une pression, la peur de répéter les erreurs de leurs parents. Ils sont émotionnellement peu capables de s’engager, sorte d’anesthésie qui court dans leur veine depuis des années. Frankie se fait donc passer pour le rencard de Lucy et il lui propose de l’accompagner pour la réunion des anciens élèves. 

Démarre alors une aventure de quatre jours en voiture et deux jours sur place. Ils vont s’ouvrir l’un à l’autre d’une façon assez naturelle, mais Lucy reste toujours sur ses gardes et effrayée. 
Comme je le disais plus haut, j’ai beaucoup ri avec Frankie, ce type m’a énormément plu. Il est beaucoup trop grand pour moi 1.98 m mais c’est pas grave, je passe au dessus et accepte de me retrouver dans ses bras, sur le ponton avec la lune pour seul éclairage de nos corps et… ok, ok je vais trop loin. Ce type est, ouais je suis conquise…, il est presque parfait
J’ai adoré les scènes avec la fratrie Hartigan, tellement que j’ai désormais hâte de lire le tome un et le trois. Ils ont tous une personnalité différente, touchante et attachante. Frankie, c’est un bon gars, même si jusque là, il ne passait sa vie qu’à baiser, et travailler, ça reste vraiment quelqu’un de bien. J’ai beaucoup aimé la relation de Lucy et Frankie, les quiproquos, quand ils n’arrivent pas à se comprendre et moi j’étais juste frustrée. J’étais dans l’expectative, avec le fol’espoir que l’un des deux fasse enfin le premier pas. Tous deux m’ont fait rêver, vraiment. Et les scènes de sexe étaient super chaudes mais pas assez longues (bah oui, plus c’est long plus c’est bon :p).
Je déplore une lecture pas toujours très fluide, des phrases un peu trop longue et qui ne coulaient pas toutes seules. Et comme habituellement, l’histoire est quand même trèèèèès rapide
Je termine mon avis avec ce que ce livre soulève pour moi et j’espère pour vous. Je pense qu’il peut faire espérer, insuffler de la force et de l’espoir. N’oublions pas que ce livre aborde un thème de société actuel, dont, néanmoins, on ne parle pas trop, la grossophobie. La dépersonnification de la grosse (car oui c’est plus souvent les grosses que les gros qui sont pointées de doigt. D’ailleurs avez-vous souvent vu des serveuses ou des barmaids grosses ? Des hôtesses de l’air ?), pas vraiment le droit de parler, d’être entendue, d’être pris au sérieux, de penser, en somme, de vivre. Les gens se permettent de juger un.e gros.se qui mange mais pas une personne de morphologie moindre. Ca devient rapidement un engrenage pour les jeunes et les moins jeunes, un véritable ébranlement de l’estime de soi et le chemin pour retrouver une confiance en soi et dire « fuck off les gens, je vis pour moi et je vous emmerde », est très compliqué. Parfois, on ne l’atteint jamais.

Je te séduirai en basket… et sans paillettes

Eh bien voilà, je referme ce dernier chapitre de la saga des Hartigans, tout du moins, pour l’instant. En effet, Avery, l’auteure, dans ses remerciements, dit qu’elle écrira à nouveau sur les Hartigans, mais avant, sur les Ice Knigts. Les livres ne sont pas encore sortis en français mais je me laisserai peut-être tenter. 
Dans ce troisième et dernier tome de l’intégrale des Hartigans, j’ai suivi Fallon, l’une des sœurs, infirmière, qui ne fait pas particulièrement attention à elle. Son look, elle s’en fiche, ce n’est pas important et ça ne régit clairement pas sa vie. Son métier est sa passion. Elle bosse comme infirmière à l’hopital et comme si ça ne suffisait pas, elle est également bénévole dans un centre médical. C’est une fille qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et qui, comme tous les membres de sa famille, adore le hockey sur glace et les Ice Knight, équipe de leur ville. 

Lucy – dont je vous ai parlé et découvert dans le tome deux – est une sorte d’agent artistique et s’occupe des joueurs de cette équipe et notamment de Zack Blackburn. Un gars intenable qui n’en a rien à foutre de rien et qui aime jouer au connard. Accessoirement, il est également l’homme le plus haï de la ville. C’est aussi un mec qui est passionné par son métier, hockeyeur professionnel. Un jour, son protégé, Zach, est malade comme un chien et, Lucy étant absente, elle demande à Fallon de le veiller. Fallon, accepte bien évidemment même si ce n’est pas de gaieté de cœur au départ. 

Progressivement, on découvre un Zach très intéressant, un homme en souffrance avec un mode de fonctionnement bien à lui, proche de l’auto destruction à certains moments. Le « besoin » d’être mal aimé pour booster son attitude de rebelle dans laquelle il se complait. Il est habitué à ce qu’on se serve de lui dans tous les aspects de sa vie et pense que c’est ainsi que va le monde, pas autrement. Mais ça, c’était sans compter sur la présence de Fallon désormais dans sa vie qui va devenir son porte bonheur sur la glace, car j’ai oublié de vous dire mais l’équipe se porte au plus mal. Fallon va lui faire entrevoir la vie différemment et il va progressivement s’ouvrir, à elle, mais pas seulement. 
J’ai bien aimé l’évolution de leur relation, je l’ai trouvée assez crédible et leur alchimie était intense ! A chaque fois j’y ai cru et j’ai pris du plaisir. Parallèlement à ça, l’évolution du personnage de Zach était intéressante et agréable à suivre. Il a su faire oublié qu’il était l’homme le plus haï de sa ville.
J’ai également aimé voir à nouveau les Hartigans, cette famille est vraiment épatante.
Toujours quelques difficultés avec la narration à la troisième du singulier, mais l’histoire se laisse lire, facilement. 

Cinq pas vers le bonheur – Théo Lemattre

Un grand travail de fond a été réalisé par Théo Lemattre pour analyser les comportements, la communication et ainsi comprendre la vie de Tomas, en lui permettant de prendre de la hauteur sur les non-dits et les mauvaises interprétations causées par ses réflexions.‘Cinq pas vers le bonheur’, c’est des pages qui vont nous parler sur une reconstruction de soi pour assembler les pièces d’un puzzle manquantes afin de comprendre ce qui peut nous échapper et, réaliser que ce qui peut être logique pour quelqu’un ne l’est pas forcément pour l’autre, tant chacun a dans la vie une vision différente…

Résumé - Cinq pas vers le bonheur - Théo Lemattre
Cinq pas vers le bonheur – Théo Lemattre
Editions Harlequin, Collection &H ~ Mars 2019 ~ Env. 216 pages
Format numérique / Format broché


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-Je remercie les éditions Harlequin pour cette lecture en service de presse-

Un grand travail de fond a été réalisé par Théo Lemattre pour analyser les comportements, la communication et ainsi comprendre la vie de Tomas, en lui permettant de prendre de la hauteur sur les non-dits et les mauvaises interprétations causées par ses réflexions.

‘Cinq pas vers le bonheur’, c’est des pages qui vont nous parler sur une reconstruction de soi pour assembler les pièces d’un puzzle manquantes afin de comprendre ce qui peut nous échapper et, réaliser que ce qui peut être logique pour quelqu’un ne l’est pas forcément pour l’autre, tant chacun a dans la vie une vision différente…

Tomas a toujours eu des rapports difficiles avec son père. Le jour de l’enterrement de ce dernier, l’émotion ne le gagne pas. Non pas que sa mort ne lui fasse pas quelque chose, mais ce qu’il ressent est très complexe et négatif. Il préfère se détacher de toute souffrance potentielle, et l’image de son père mort en est une. Pourquoi s’acharner à ce souvenir quand le mal est fait ? De plus, il a d’autres soucis en tête en ce moment…

Tomas est un homme cynique, continuellement dans la critique. Un vide se creuse en lui et se remplit de haine. Pourtant il détestait son père, c’est une certitude ! Sa fermeté, son inflexibilité envers lui, sa préférence pour sa sœur Sophie. Il l’a toujours dévalorisé, rabaissé et manifesté aucune considération à son égard… Pourquoi ? Sa vision est-elle juste ? Fait-il exprès de ne rien voir autour de lui et/ou de ne pas comprendre parce que c’est plus simple de raisonner de cette façon puisque notre cerveau nous pousse à retenir que le mauvais ?

Des lettres… voilà l’héritage que son père lui a laissé. Ces écrits ce n’est pas pour le mettre à l’épreuve mais pour provoquer une réaction afin qu’il assimile le fait qu’il s’abîme dans une vie qui ne lui ressemble pas.

Un roman axé sur le développement personnel, et en l’occurrence sur la reconstruction d’un homme, en pleine quête identitaire. Cinq lettres seront l’électrochoc nécessaire pour encourager Tomas à se reprendre en main, pour à présent vivre sa vie au lieu de la subir comme un fardeau.

C’est des lettres personnelles. Intimes. Sincères et révélatrices… Chacune de ces lettres va à chaque fois le bouleverser et le bousculer pour l’aider à changer son regard sur ce qu’il pensait savoir depuis toujours… Un véritable combat en soi attend ce jeune homme qui, au fil des années s’est fermé comme une huître. Une colère monstrueuse le ronge causée par le délaissement, l’absence et l’abandon de ses proches dans sa vie occasionnant beaucoup d’incompréhensions, et lui faisant perdre confiance en lui. Barricadé derrière une carapace de froideur, il est devenu hermétique à toute émotion et se refuse quelque part le droit d’aimer. Même avec sa sœur, il ne reste plus rien de leur amour fraternel…

Un long travail d’introspection l’attend car il va devoir détruire ses ancrages pour devenir la meilleure version de lui-même. Quand une idée est plantée elle ne demande plus qu’à pousser… sauf que nos pensées ne sont pas forcément objectives… Parfois des souvenirs enfouis en nous ont besoin d’un petit coup de pouce pour ressurgir. À présent tout refait surface. Il s’apprête à vivre des montagnes russes émotionnelles. Ce qu’il va découvrir c’est que finalement son père et lui se ressemblent de bien des façons…

Au fil des chapitres, on va de révélation en révélation. On ne peut pas revenir sur le passé, néanmoins, pour s’en sortir il faut se donner les moyens de réussir pour ne pas reproduire les erreurs du passé… Le personnage de Tomas grandit, gagne en maturité, évolue à son rythme en sortant de sa zone de confort pour se construire dans un environnement qui répond à ses attentes. Complètement paumé, il va s’ouvrir et se livrer pour cette fois accéder à son propre bonheur sans chercher à revenir sur le passé mais bien rebondir pour avancer.

La plume est fluide et aiguisée ce qui permet au lecteur de comprendre les ressentis de ces personnages. Peu importe les épreuves de la vie, lorsque l’on part à la dérive il est important d’accepter d’être aidé pour remonter la pente et de croire en soi. De plus, la vie prend un autre sens lorsqu’on fait l’effort de s’ouvrir aux autres…

NB : J’ai adoré les passages où Tomas rencontre Smoky… Dommage que ces derniers soient brefs !

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Les Filles de Roanoke — Amy Engel

Et évidemment, j’ai eu un énorme coup de cœur pour le protagoniste masculin, Cooper… j’ai du mal avec les « bad boy » d’habitude, mais celui-ci… cache très bien son jeu !

Les Filles de Roanoke, Amy Engel, J’ai Lu Thriller, 7 mars 2017, 379 pages, Format Numérique et Poche

Les Filles de Roanoke d’Amy Engel est pour moi un OVNI littéraire. J’avais déjà lu The Book of Ivy, son diptyque précédent et j’avais déjà été happée par sa plume, mais alors là !

Voilà ce qui m’a totalement subjuguée dans ce roman : ce style, mais quel style bon sang !

J’étais en Amérique avec les filles Roanoke, je sentais le soleil sur ma peau, je sentais les mains de Cooper sur moi (oui, oui, un peu coquine la chroniqueuse :p). Non, vraiment, bouleversant.

Mais alors, de quoi ça parle ? Pour ne pas spoiler, car c’est un livre à suspense fascinant, on suit l’histoire de Lane, dont la mère se suicide dès le premier chapitre. A seize ans, elle se retrouve « adoptée » par ses grands-parents dont elle ignorait tout, à Roanoke, une grande maison apparemment hantée de secrets.

Pourquoi Lane ne connait rien d’eux ? Pourquoi sa mère s’est enfuie ? Et pourquoi toutes, toutes, toutes les Roanoke finissent fatalement soit par mourir, soit par disparaître dans d’étranges circonstances ? Quelques mois après son arrivée à Roanoke, Lane s’en va.

Le roman débute sur le retour de Lane, des années plus tard, à Roanoke, car sa cousine avec qui elle a passé son été à seize ans a disparu, suivant les traces mortelles de leurs prédécesseures…

Voilà, le ton est lancé, vous avez trois cents pages pour déterrer les mystères.

Les personnages sont vraiment incroyables. Je ne suis pas difficile, mais pour le coup, je les trouve hauts en couleur, vraiment réels et j’avais presque l’impression de pouvoir les toucher. Ils ont tous leurs travers et leurs défauts, comme nous tous. Et évidemment, j’ai eu un énorme coup de cœur pour le protagoniste masculin, Cooper… j’ai du mal avec les « bad boy » d’habitude, mais celui-ci… cache très bien son jeu !

J’ai peut-être été un poil déçue par la fin du livre. Pas parce que ce n’est pas bien ou quoi, mais surtout parce que je ne voulais pas quitter ces personnages… et aussi parce qu’il s’agit quand même d’un roman très sombre, très noir, et que terminer cette lecture n’a pas forcément été aisé.

Le personnage de Lane est assez intrigant et intéressant : c’est peut-être aussi celui qui m’a le moins plu… elle ressemble un peu à une « coquille vide » dans laquelle on peut se glisser « aisément » pour vivre auprès des personnages. A bien des égards, ce livre m’a rappelé « Sharp Objects », un autre livre adapté en série télévisuelle qui m’a aussi transportée de Gillian Flynn.

Enfin bref, vous voulez un thriller teinté de romance noire addictif ?

Lisez les Filles de Roanoke.

                                                             

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Tome 2.5 : A Beautiful Wedding – Jamie McGuire

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Disaster, tome 3 : Beautiful Wedding – Jamie McGuire ~ Edition J’ai Lu ~ Environ 155 pages ~ Format poche ~ Format numérique

Format Poche (16 novembre 2016)

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Je remercie les éditions J’ai Lu pour l’envoi de ce service presse. Ce troisième volume de la série Disaster de Jamie McGuire, n’apporte rien de nouveau mais reste un agréable moment de lecture…

Après avoir échappés à l’incendie, Abby prend pleinement conscience de tout l’amour que lui porte Travis. Ce dernier a risqué sa vie pour la sauver, puisque sans elle il ne peut pas vivre. Une chose est sure : sa vie est auprès de sa Poulette coûte que coûte. Mais cette fois, c’est Abby qui propose de le sauver et de le protéger…en le demandant en mariage…

C’est une pure folie ! Pourquoi une telle décision et un tel projet ? C’est une décision plutôt folle et précipitée étant donné leur jeune âge et le fait qu’ils forment un couple depuis peu. Mais avec cette demande, Abby a avant tout une idée derrière la tête… Qu’essaie-t-elle de lui cacher ?

Épouser Travis, ne sera pas une simple affaire… c’est jouer la partie de poker la plus difficile de son existence, qui lui demandera de réveiller certains de ses instincts qui avaient été façonnés dans les recoins les plus sombres de Vegas. S’il découvre qu’elle l’épouse pour une toute autre raison que la simple envie de s’engager, jamais il ne laissera ce projet aboutir. Pourtant, si elle parvient à l’épouser sans qu’il se doute de quoi que ce soit, elle aura alors réussi la plus belle partie de bluff de sa carrière…

Avec Beautiful Disaster, l’auteure a pris soin d’y intégrer les deux points de vue. Tout tourne autour du mariage de Travis et Abby… C’est mignon et relativement court. Cependant, ce troisième tome n’était pas pour autant nécessaire puisqu’il n’apporte rien de bien nouveau. Et ce, même si c’est en atteignant quasiment la fin du livre que j’ai apprécié ma lecture…

Avec ce troisième volume, j’ai ris… et en particulier avec le passage de Trent en strip-teaseuse. J’ai été touchée par la lettre de la mère de Travis. Été émue par la générosité et l’amour que porte la nouvelle famille à l’encontre d’Abby. Et j’ai craqué pour l’irrésistible Travis Maddox, tel qu’il est.

Jamie McGuire m’a réconciliée avec l’héroïne… en lui donnant ici plus de maturité et de profondeur. J’ai pu l’apprécier davantage et la trouver totalement différente dans ses actes, en se montrant plus responsable, réfléchie, battante et éperdument amoureuse de son bad boy.

Voir les avis de Helle et Marina, en cliquant ici et découvrir un extrait de ce livre en cliquant

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> broché :Format broché - Beautiful Wedding.png      numérique : Format numérique - Beautiful Wedding.png > poche : Format poche - beautiful wedding.png

 

 

La série des frères Reed, Tome 10 : La belle mariée – Tammy Falkner

Résumé - La série des frères Reed - Tome 10 La belle mariée - Tammy Falkner.png

Night Shift Publishing (29 octobre 2016)

Format numérique – Environ 58 pages.

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« La belle mariée » est une nouvelle faisant suite à l’histoire de Carrie et Nick (découverts dans le neuvième opus « Sa dernière chance »). Ici, Tammy Falkner reprend l’histoire au moment de la cérémonie de mariage de Patty et John.

Ce mariage aurait dû être celui de Reagan et Pete sauf qu’ils ont pris la décision de céder leurs places … L’auteure nous offre l’opportunité avec ce spin off de retrouvé toute la petite tribu qu’on aime tant, en octroyant un chapitre à un personnage différent à chaque fois. On découvrira alors que les apparences peuvent être trompeuses car sous tous ces tendres sourires, se cachent peut-être chez certains Reed, des inquiétudes …

Alors que la fin a tout d’un super « happy end », les dernières lignes vont vous frapper sans que vous ayez vu venir le rebondissement, qui sans aucun doute vous feront perdre patience en vous jetant sur le prochain tome pour en connaître davantage.

C’est toujours une vraie partie de plaisir de suivre la famille Reed. Ils évoluent et restent tels qu’ils sont. Tammy Falkner intègre de nouvelles choses, avec de nouvelles perspectives d’avenir pour chacun d’eux, pour notre plus grande satisfaction. Cette nouvelle est agréable par ses différents chapitres consacrés à un personnage particulier. Tout ce que l’on peut découvrir des Reed est bon à prendre. De plus, vous y trouverez plusieurs passages érotiques …^^

Découvrez un extrait de ce livre en cliquant ici

-À lire-

Note 3,5

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Format numérique - La série des frères Reed - Tome 10 La belle mariée - Tammy Falkner.png

Les trois soeurs, tome 1 : Maggie la rebelle – Nora Roberts

Les trois soeurs, tome 1 - Maggie la rebelle

Avis Helle

J’avais une envie de légèreté et d’une histoire sans prise de tête et j’ai été servi. J’adore Nora Robert même si ça fait un baille que je n’ai pas lu aucune de ses histoires. En gros depuis Fifty lol. Mais des fois cela fais du bien de lire une romance contemporaine, surtout quand elle est aussi bien écrite et avec des personnages très attachant, captivant et qui nous font passer un bon moment de lecture.

Ce premier tome des trois sœurs, est passionnant, et addictif.

Maggie est une fille à forte caractère que j’aurai claqué quand même par moment au vu de son comportement très hargneux envers Ronan. Cependant comme celui ci ne se laisse pas faire, on a droit à des combats tout à fais géniaux qui m’ont fait rire et j’en passe.

Ce livre est aussi un voyage à travers l’ Irlande qu’on découvre ou redécouvre avec ses paysages magnifique. On en apprends aussi sur le métier de souffleur de verre qui est très passionnant même si ce n’est franchement pas ma came, mais les œuvres ont l’air magnifaïque au vue des descriptions. Et pour pimenter les choses, j’ai aimé qu’on ai aussi une intrigue familiale, la mère des deux frangines étant tout à fais détestable et on aimerai bien savoir pourquoi.

Un bon roman qui aura eu le don de me faire un peu de bien

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