Coloc Avec Mon Boss – Erin Graham

Coloc Avec Mon Boss – Erin Graham ¤ Editions Addictives (Août 2020) ¤ 338 pages

J’ai découvert Erin Graham cette année avec son roman “The Boss” que j’avais vraiment beaucoup aimé. “Coloc avec mon boss” confirme une chose : Je crois que je vais lire toutes ses sorties à venir.

Non parce que, j’ai clairement adoré ce roman ! 

J’ai passé un excellent moment en compagnie de Lizy et Etienne. Ces deux là ensemble sont vraiment hilarants.. J’ai adoré les répliques, les surnoms débiles, les étincelles qui crépitent ! Et même si les sentiments arrivent assez rapidement, pour une fois, je dois avouer que ça ne m’a pas dérangé. 

Lizy est pleine de vie, pétillante, solaire et tout en fleur. J’ai aimé son franc parlé, son caractère de battante et aussi sa vulnérabilité. L’auteure a su gardé le mystère jusqu’au bout concernant son passé et je dois avouer que je ne m’attendais pas à ce genre de révélation. 

Etienne.. Etienne… On va dire que les paroles de Guesch Patti lui collent assez bien à la peau ! Allléché, mal léché.. Affolé, affolant.. Il va devenir la coqueluche des lecteurs. Boss Sexy à Lunette, Intransigeant, Caractère à la con mais Touchant quand il se dévoile et s’adoucit ! 

L’intrigue n’est pas des plus originale mais ce n’est franchement pas un problème. La lecture coule toute seule, les pages se tournent et s’avalent à un rythme qu’on ne voit pas les heures défilées. La plume de l’auteure est fluide, pleine de rythme et d’humour… 

Coloc avec mon Boss, c’est une lecture parfaite pour l’été : Pleins de fleurs, d’humour, de sensualités avec des protagonistes qui sont autant attachants que drôles ! Mention spécial pour Agatha qui m’a fait rire à de nombreuses fois.. J’ai vraiment adoré ce petit bout de femme qui va tout faire pour aider Etienne. 

Si vous ne l’avez pas encore compris, Erin Graham commence à se placer dans mes auteures incontournables à suivre de près ! Je ne peux que vous recommander cette lecture toute en légéreté.

*Je remercie les éditeurs Addictives pour ce Service de Presse*

Note : 5 sur 5.

Savage – Sonia Eska

J’ai été prise dans le jeu de la relation qui se joue entre Aria et Casey. Il y a beaucoup de passages narratifs, qui permettent une certaine introspection de la part de ces deux héros. Leurs personnalités montrent combien ils n’ont besoin que peu de mots pour se faire comprendre. J’ai trouvé que leurs jeux de regards et le langage de leur corps sont sacrément bien écrits, et permettent de ressentir toute cette intensité « sauvage » qui anime ce couple

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Editions Addictives, Collection Luv ( décembre 2019) – Format numérique

Avis de Valou

Je remercie les éditions Addictives pour ce service presse.

Je suis ravie de retrouver une fois encore la plume de Sonia Eska. « Vicious Temptation » avait été un très beau coup de cœur en mars dernier et m’avait laissé un très beau souvenir livresque.

Cette fois-ci l’auteure nous entraîne au cœur des JO de Rio, entre le bassin de la piscine olympique et le ring des combats de freefight.

Aria veut gagner la médaille d’or, elle le doit à la promesse qu’elle a faite à sa mère. Elle se conditionne pour atteindre son objectif, quitte à se priver de tous les plaisirs de la vie. Sa relation avec son père, et entraîneur, se détériore de jours en jours, la belle rousse s’isole de sa famille. Elle est seule, seule face au bassin de nage…

Il y a quelque chose de très mélancolique et de profondément touchant chez ce personnage. Elle fait preuve d’une telle abnégation pour réussir, quoiqu’il advienne, quitte se mettre en veille pour tous les autres centres d’intérêts qu’elle pourrait avoir. Elle parait froide, égoïste, sans cœur. Pourtant, elle fait preuve d’une telle force et d’une telle volonté!  Ce sont souvent des caractéristiques communes aux athlètes de haut niveau : faire beaucoup de sacrifices pour la gagne, comme pour un combat sur un champ de bataille. Quoiqu’il advienne donc…

Casey « Prince » est blessé et meurtri dans sa chair. Le Freefight lui apporte l’apaisement et à la fois le défouloir dont il a besoin. Sa personnalité borderline, souffle le chaud et le froid, notamment lorsqu’il est en présence d’Aria. Cet homme a la rage au cœur et c’est probablement ce qui va faire battre plus fort celui de la belle. Leur rencontre est explosive, sexuellement parlant, Casey et Aria ensemble, c’est tout simplement de la dynamite ! Regards ardents, peu de mots échangés, désir et rage contenus, : voilà ce qui pourrait constituer leur relation. Ils vont devenir la créatine de l’autre, idéal pour doper leurs performances sportives et les mener à la médaille d’or. Mais à ce jeu de dupes, ils pourraient l’un comme l’autre, se brûler les ailes.

L’univers sportif des deux disciplines choisies est rudement bien documenté. On sent que Sonia a beaucoup travaillé son sujet. Les JO, nous les regardons souvent à la télévision et ici l’auteure nous offre une autre vision des choses, de l’autre côté du prisme.

J’ai été prise dans le jeu de la relation qui se joue entre Aria et Casey. Il y a beaucoup de passages narratifs, qui permettent une certaine introspection de la part de ces deux héros. Leurs personnalités montrent combien ils n’ont besoin que peu de mots pour se faire comprendre. J’ai trouvé que leurs jeux de regards et le langage de leur corps sont sacrément bien écrits, et permettent de ressentir toute cette intensité « sauvage » qui anime ce couple.

Je me suis retrouvée totalement happée par la trame de cette histoire, par ces personnages cabossés mais déterminés. Les différents rebondissements qui jalonnent le récit sont prenants, sous couvert du secret de la toute première rencontre entre Aria et Casey, qui rôde comme un spectre autour de leur relation. Le poids du passé et les blessures de l’enfance, sont à nouveau abordés finement au niveau de la psychologie des personnages. Les séquelles des traumatismes vécus par Aria et Casey sont à vif, comme des plaies béantes qui ne cicatrisent pas. Ce sera probablement le combat contre ce passé qui sera le plus dur à affronter, au-delà des batailles de chronos dans le bassin olympique et des affrontements sur le ring.

Vous l’aurez donc compris, Sonia Eska nous offre à nouveau une romance totalement addictive, qui remue les tripes. J’ai passé un excellent moment livresque à tel point que je n’avais pas envie de quitter les personnages et cette histoire.

Je terminerai ma chronique par les paroles d’Aria, qui je trouve justes en tout point. L’eau est mon élément, celui dans lequel je me sens le mieux, c’est pourquoi ses mots m’ont particulièrement touchée.

« Nager c’est se perdre en connaissant pourtant l’issue de secours. C’est étouffer le monde extérieur, oublier ses contrariétés et laisser ses émotions au fond de l’eau. Nager, c’est être forte. Et Gagner. […]. Nager ici c’est aussi lui. C’est le sentir près de moi, même s’il ne m’approche plus. »

Aria

 

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Hot Rider – Sara June

Ce que j’ai toujours aimé dans chaque opus consacré aux Dark Soldiers, c’est que chaque histoire est différente. Sara June nous a proposé des histoires de vie diverses et a su nous rendre addict à ses bikers. Ce dernier tome est peut-être le meilleur de la série, tant j’ai aimé retrouver chaque personnage du club.

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Editions Addictives, Collection Luv  (octobre 2019) – format numérique

Avis de Valou

Je remercie les éditions Addictives pour ce service presse.

Quel plaisir de retrouver la plume de Sara June et ses Dark Soldiers, avec une petite pointe de tristesse car « Hot Rider » signe la fin des aventures de ces bikers sombres mais tellement attachants.

Ici la trame se centre sur Dee, la fille de Connor, président du club de Hedonas, club dans lequel évolue Hush, Path et Kill, héros des précédents opus. Le début de ce quatrième tome correspond au moment où Lily vient au Thunder et retrouve Hush. Sara June nous propose donc un bond dans le passé pour expliquer l’histoire de Dee. Tout au long de l’histoire, l’auteure aborde les événements qui ont jalonnés les opus précédents, à travers le regard de Dee. Cela est hyper agréable et à la fois j’ai éprouvé une pointe de nostalgie, à me dire que cela amorçait la fin de cette jolie saga.

Dee est un personnage auquel je me suis très vite attachée. Elle est hyper protégée du fait de son statut de fille du « Prèz ». La jeune femme se sent très seule, mais c’est une battante. Elle suit des études à distance pour devenir prothésiste dentaire. Elle peut compter sur le soutien de son meilleur ami Tips, biker « geek » du club, pour se confier. Son père met un point d’honneur à ce qu’aucun biker n’approche sa fille charnellement parlant…Alors qu’elle commence à ressentir ses premiers émois amoureux, Dee va se rendre compte de cette « omerta » imposée par son père. Furieuse et écœurée, elle décide de quitter le club pour s’installer à Danhoover, sur un campus universitaire, pour continuer à suivre ses études. Cet événement va provoquer un chamboulement sans précédent dans la vie de Dee et plus généralement au sein du club.

Ce que j’ai toujours aimé dans chaque opus consacré aux Dark Soldiers, c’est que chaque histoire est différente. Sara June nous a proposé des histoires de vie diverses et a su nous rendre addict à ses bikers. Ce dernier tome est peut-être le meilleur de la série, tant j’ai aimé retrouver chaque personnage du club.

Le personnage de Dee est très fort, elle tient tête à son père et à son autorité. Elle s’assume et s’impose. Son histoire n’est pas faite que d’une simple romance pour qu’elle s’accomplisse dans la vie. Elle a un but, veut se donner les moyens pour y arriver, quitte à se priver de son clan.

Bien sûr la romance est présente dans ce roman, ne vous y méprenez pas ! Et quelle romance ! D’une très belle amitié, peut naître un amour fort et passionné. Dee et Tips en sont la preuve. Lorsque Dee va réalise l’ampleur de ses sentiments pour le beau Tips, elle va aussi comprendre qu’elle ne pourra jamais l’aimer au grand jour, car son père ne le permettrait pas. Alors quand le désir et l’amour vont se révéler à eux, leur passion est addictive. Ils sont si beaux tous les deux. Si le couple formé par Kill et Caitlin dans « Burning Rider » dans le tome précédent m’avait vraiment plu, je dois reconnaître que Dee et Tips m’ont aussi beaucoup touchée. Ils sont le tout de l’autre et le fait qu’ils soient obligés de vivre leur amour, cachés, apporte un côté romanesque hyper plaisant à lire, tant leur désir respectif retenu, explose et les rend fou l’un de l’autre.

Passion, amour impossible et rebondissements, sont les maîtres mots de ce dernier opus. Je vous recommande de le lire car il clôture à merveille cette saga. « Rider in the dark », « Sexy wild Rider », « Burning Rider », et « Hot Rider » sont à découvrir et s’offrir pour  les fêtes, vous ne serez pas déçues de votre voyage au pays des Dark Soldiers et en prime vous découvrirez la jolie plume de Sara June.

(PS: vous pouvez retrouver mes avis sur les opus précédents sur le blog.)

 

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Coach me Love – Mary Ann Davis

La romance est bien présente, elle est belle, intense et vaut le coup d’être lue.

C’est bien que Mary Ann Davis ait choisi de traiter ce thème et de l’entremêler à sa romance. Cela change le ton et le décor pour nous imprégner de l’atmosphère, ce qui nous fait nous accrocher davantage à son livre !

Résumé - Coach me Love - Mary Ann Davis
Coach me Love – Mary Ann Davis
Éditions Addictives, Collection Luv ~ Novembre 2019 ~ Env. 340 pages
Format numérique / Format broché


Avis de Valou

Je remercie les éditions Addictives  pour ce service presse.

Lorsque j’ai lu le pitch de ce nouveau roman, j’ai tout de suite été intéressée par le thème abordé par Mary Ann Davis.  « Coach me, Love ! » est un roman profondément touchant, qui aborde un sujet délicat.

Marion a 24 ans et est victime depuis 3 ans d’un pervers narcissique, Romuald. Cet homme odieux détruit à petit feu, la personnalité de la jeune femme, en la rabaissant sans cesse sur son physique, son caractère ect… Lorsqu’il décide de la quitter sans autre préambule, en lui expliquant qu’il a trouvé une nouvelle petite amie plus malléable, Marion est anéantie. Se sentant inutile et insignifiante, elle décide de mettre fin à ses jours. Heureusement, sa meilleure amie, Lisa, la sauvera in extremis. L’histoire commence alors que Marion est hospitalisée dans un service spécialisé, afin de l’aider à se reconstruire.

Le retour à la vie normale va être très dur pour la jeune femme qui a perdu toute confiance en elle. Romuald l’a détruite, totalement…Elle ne supporte pas le regard des hommes sur elle, et se renferme sur elle-même. Pourtant, Marion se décide à s’inscrire dans une salle de sport pour se défouler. Le propriétaire de la salle, Maxime, va immédiatement flasher sur la très discrète et farouche Marion. Lui aussi est blessé par une rupture douloureuse.

Ensemble, vont-ils réussir à dépasser leurs traumatismes respectifs? Leur idylle naissante est-elle suffisante pour que Marion retrouve confiance en elle-même ?

Je ne connaissais pas la plume de Mary Ann Davis et je dois dire que je ne suis pas déçue. Le thème abordé est poignant, on ressent totalement la détresse de Marion. L’auteure a dû fournir un grand travail de recherche pour comprendre les mécanismes psychologiques qui s’installent profondément dans le psychisme de victimes de pervers narcissique. Marion est dépossédée de toute estime de soi. Elle ne supporte par son corps, que Romuald n’a cessé de décrier tout au long de leur relation.  L’auteure a réussi à nous montrer l’héroïne, autrement que comme une jeune femme fragile. Sa sortie d’hospitalisation va la conduire à un défi de taille : cesser de se rabaisser et de s’excuser et retrouver foi en l’amour. Vaste programme!!

Mais la bienveillance de Maxime est absolument touchante. Un sourire, un regard de la part de Marion et il était conquis. Il n’aura alors de cesse, que de soutenir sa belle. L’amour est-il suffisant pour affronter ce type de démons psychologiques ? Est-il un thérapie suffisante pour que Marion retrouve sa force intérieure d’antan ? Vous aurez toutes ces réponses en lisant ce roman. La romance est bien présente, elle est belle, intense et vaut le coup d’être lue. A vous de juger!!

Note 4   logo-les-tentatrices-service-presse-fond-blanc-lectrice-noire-version-2


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-Un grand merci aux éditions Addictives pour ce service presse-

Séduite c’est un bien grand mot. Je suis complètement conquise et n’ai pas su me libérer de l’emprise de ce livre avant d’attendre le mot fin ! Et je dois même dire que c’est à contre cœur que je le ferme pour le ranger dans ma bibliothèque…

‘Coach me love’ est une histoire magnifique tournée autour de la reconstruction pour sortir du gouffre et laisser rentrer la lumière dans son cœur pour accéder au bonheur.

 

Un long travail d’introspection attend notre héroïne, qui a subi les vices des excès de violences psychologiques et physiques de son ex pour la façonner comme une poupée malléable afin d’asseoir son pouvoir et son emprise sur elle pour qu’elle ne dépende que de lui…

Apprendre à cesser de se rabaisser pour s’élever afin de s’accepter pour s’aimer et se libérer. Tel sera le combat de Marion… Dans sa quête de reconstruction elle va se tourner vers le sport pour se canaliser et faire le plein d’énergie pour devenir plus forte en prenant le temps de s’affronter elle-même. Elle fera sur place la rencontre de Maxime, le proprio de la salle de sport qui très vite posera son dévolu sur elle… Pourra t’elle prendre le risque de laisser si tôt quelqu’un rentrer dans sa vie ? Est-elle prête à côtoyer un homme alors que les violences endurées viennent d’un homme en qui elle avait une totale confiance ?

 

Marion a tout d’un petit oisillon fragile et craintif. Maxime va rapidement déceler chez la jeune femme une sensibilité qui va l’ébranler et réaliser qu’elle n’est pas à traiter comme les autres femmes. Marion se démarque totalement des filles qu’il a pour habitude de fréquenter le temps d’une nuit. Avec elle ce sera différent car il réalisera que chaque geste, chaque mot prononcé peut avoir des répercussions sur ses réactions. Il va alors prendre son temps pour l’apprivoiser en douceur, pour mieux la connaître sans trop la bousculer, afin de l’aider et la soutenir au maximum pour qu’elle puisse reprendre goût à la vie mais aussi accepter son image pour qu’elle apprenne à s’aimer et à prendre soin d’elle. Les dégâts causés chez elle ont créé de nombreux blocages sur sa personne. Ce ne sera pas facile de changer son regard sur elle-même pour se voir comme on la voit.

Je suis tombée sous le charme de Maxime ! Il va se montrer patient, prévenant, avenant, attentionnée avec sa belle pour l’orienter vers la guérison de manière à ce qu’elle relève la tête pour gagner en assurance, en charisme, en confiance en soi. Elle va faire les montagnes russes au niveau de ses émotions car son combat va être éreintant et nous allons assister à ses côtés à son changement et évolution, en prenant énormément de plaisir et de satisfaction à la voir avancer même s’il va y’avoir de nombreux déséquilibres… Tout ne sera pas facile mais elle a un mental d’acier avec son coach qui ne la lâche pas d’une semelle pour faire d’elle une battante ! Elle revient de loin et cette lecture c’est une très belle revanche sur la vie !

Passionnée par le développement personnel et travaillant dans ce domaine, j’ai adoré les thématiques traitées par l’auteur car les effets de la perversion narcissique sont bien représentés et relatés. C’est un véritable fléau qui fait un ravage monstrueux au niveau de la destruction de l’être humain. Si certains parviennent à se relever, il y’a malheureusement de nombreuses victimes qui ne s’en sortent pas et qui restent dans cette spirale infernale. Je traite au quotidien ce genre de victimes et je peux vous dire qu’il y’en a énormément. C’est bien que Mary Ann Davis ait choisi de traiter ce thème et de l’entremêler à sa romance. Cela change le ton et le décor pour nous imprégner de l’atmosphère, ce qui nous fait nous accrocher davantage à son livre !

J’ai une profonde affection pour Marion qui mène ce combat comme une déesse. Mais aussi pour Max, pour son implication et investissement avec elle qui, malgré les échecs ne lui tourne pas le dos mais persévère pour lui communiquer sa force et son état d’esprit pour l’entraîner sur une dynamique positive.

La relation est douce, attendrissante, réconfortante et se fait de manière naturelle. Mutuellement ils vont se séduire en tissant un lien très fort dans cette épreuve pour se soutenir mutuellement. Ils forment une très belle équipe tous les deux et sont très plaisants à suivre.

Une histoire bouleversante mêlant la renaissance à travers une quête de soi pour sourire à la vie et apprécier les plaisirs simples après avoir touché le fond…

Mary Ann Davis a fait très fort, et je suis admirative du travail accompli ! Elle est douée avec les mots et est pour moi à suivre de très près… Il me tarde de lire son prochain roman !

 

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Note 5 logo-les-tentatrices-service-presse-fond-blanc-lectrice-noire-version-2



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My Badass Lover: insolent et indomptable – Anna Wendell

J’ai aimé que Apo ne se laisse pas faire par ce séducteur confirmé et j’ai aimé que Gust la pousse dans ses retranchements. Leur relation est magnifique, même si elle est construite sur des non-dits. La force de leurs sentiments est puissante. Apo et Gust c’est l’histoire d’un coup de foudre aussi improbable qu’impossible. Cette dimension romanesque, teintée de « drama » est prenante en tout point, véritablement addictive.

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Editions Addictives, Collection Luv ( Octobre 2019) – Format Numérique

Avis de Valou

Je remercie les éditions Addictives pour ce service presse.

C’est la première fois que je lis un livre écrit par Anna Wendell et je dois reconnaître qu’elle m’a vraiment séduite avec sa jolie plume. Je vous explique en quoi j’ai passé un très bon moment livresque avec « My Badass Lover ».

Apolline travaille au sein d’un centre équestre à Deauville. Elle a quitté Paris où elle a grandi, 5 ans avant le début de l’histoire. Elle s’occupe des chevaux, avec passion et a trouvé auprès de ces animaux, le réconfort dont elle avait besoin. Éloignée de sa famille de sang, Apolline s’est créée une famille de cœur auprès de ses 5 amis Deauvillais. Leurs soirées arrosées sont rythmées par le visionnage de films cultes, accompagné de « grignotous » savoureux (j’adore le concept !). Apolline est une jeune femme pleine de vie, pétillante et qui semble heureuse même si elle cache à ses proches un passé très douloureux. Il va suffire d’une annonce bouleversante et d’une rencontre avec Augustino dit «  Gust », pour que sa vie, bien établie, bascule.

D’emblée je me suis attachée au personnage d’Apolline. Elle a érigé une protection de glace autour de son cœur. Elle fait tout pour paraître forte, mais elle est si fragile. Je dois reconnaître, qu’au début de ma lecture j’ai senti que quelque chose clochait chez cette jeune femme. Là je me suis dit que j’étais mal barrée avec cette lecture, car je n’aime pas quand les histoires prennent de genre de tournure (dont évidemment, je ne peux rien vous dire !). Mais Anna Wendell a réussi à détourner mon attention sur ce point, grâce à la relation qu’elle va développer entre Apo et Gust !

Décrit comme un sosie de Marc Dacascos (beau gosse dans le très beau film « Le Pacte des Loups« ), ce mercenaire va littéralement tomber sur Apo ! Celle-ci va lui donner des cours d’équitation et entre eux la complicité est immédiate. Leurs joutes verbales sont savoureuses et drôles. J’ai aimé que Apo ne se laisse pas faire par ce séducteur confirmé et j’ai aimé que Gust la pousse dans ses retranchements. Leur relation est magnifique, même si elle est construite sur des non-dits. La force de leurs sentiments est puissante. Apo et Gust, c’est l’histoire d’un coup de foudre aussi improbable qu’impossible. Cette dimension romanesque, teintée de « drama » est prenante en tout point, véritablement addictive. Je me suis retrouvée plongée avec eux au cours de leur périple, en prenant plaisir à lire l’évolution de leur relation, car ils vont tout faire pour y croire et la faire vivre.

Apo veut aller de l’avant coûte que coûte. Gust va se redécouvrir, au contact de la belle, il va repousser celui qu’il a toujours été pour devenir quelqu’un de meilleur. L’un comme l’autre va apprendre de ses erreurs et à voir les choses différemment, comme si tout était possible.

Et mon dieu ce que cet homme est romantique avec Apo !! Votre cœur va fondre en lisant ce dont qu’il est capable de faire pour celle qu’il aime !!

Ce roman est aussi une belle et profonde histoire d’amitié. Jusqu’où seriez-vous capable d’aller pour vos amis? La relation entre Apo et ses amis montre en tout point la force incroyable qui réside dans une amitié tendre et sincère. J’ai trouvé cet aspect de la trame très touchant.

Vous l’aurez donc compris, je vous recommande vivement cette lecture. La romance entre Apo et Gust est délicieuse. Entre humour, passion, peine et joie, vous passerez par tous ces états émotionnels pour votre plus grand plaisir, car c’est bien tout cela qui nous fait kiffer dans les romances New Adult !

Sur ce je vous laisse, je vais rédiger ma « Bucket List » , petit clin d’œil à celles qui auront lu le roman, pendant que Apo et Gust auront « tout le temps pour rêver, profiter et s’aimer »!

 

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Tiger: Entre ses griffes – Pauline Libersart

J’ai aimé la façon dont l’auteure tisse la relation entre Christy et Tiger, entre désir et manipulation. La jeune femme va-t-elle finalement finir par apprécier son bourreau qui présente une carapace si épaisse qu’il est difficile de le cerner. Qui est-il? Christy ne sait absolument pas à quel saint se vouer avec lui. Parce qu’il est déroutant, parce que parfois, dans l’obscurité de la nuit, au fond de leur petit lit, il l’apaise, il la câline, il la calme…Syndrome de Stockholm? Là est toute la question et c’est précisément cette question qui nous tient en haleine tout au long du livre.

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Editions Addictives, Collection LUV ( Septembre 2019) – Format numérique

Avis de Valou

Je remercie les éditions Addictives pour ce service presse.

J’avais adoré la saga « Nick&Sara » de Pauline Libersart. Je suis donc ravie de retrouver sa plume pour «Tiger, entre ses griffes ».

Avant d’entamer ma chronique à proprement parlé, je tiens à préciser que « Tiger » est une dark romance relativement soft.

Christy est phobique des vols en avion. Elle a pris la route et doit traverser la région au climat rude de l’Arkansas, pour retrouver son fiancé Dylan. Sa voiture tombe en panne en pleine forêt et elle essaye de trouver âme qui vive pour la dépanner. Christy va finir par atteindre une station service. Là voilà plongée au cœur de l’américaine profonde, puritaine, protectionniste et raciste. Elle va faire de mauvaises rencontres et va taper dans l’œil d’un groupe peu recommandable. Christy est métisse, d’origine cosmopolite. Inutile de vous dire, qu’elle intéresse la bande de dégénérés qu’elle va croiser dans cette station service. Elle va réussir à leur échapper et s’enfuit en courant. Mais ces types sont féroces et rusés et la pauvre Christy va se retrouver prisonnière de ce groupuscule, réduite à l’état d’esclave, dans un camp quasi militaire, dirigé par un fanatique sudiste. Pour faire simple, cette milice ne supporte que les blancs, exècre tout ceux qui ne font pas partie de cette catégorie. Les femmes ne sont bonnes qu’à assurer les tâches domestiques et à assouvir leurs besoins primaires…C’est un cauchemar pour Christy, qui va devoir son salut relatif, au numéro 3 de cette organisation, Tiger…

La trame de l’histoire est divisée en deux partie. La première fait état du quotidien âpre et violent dans lequel Christy est plongée. Même si elle bénéficie de la protection de Tiger, elle doit se plier à ses volontés et à une vie de dur labeur.

J’ai aimé l’abnégation dont fait preuve ce personnage. Elle fait front, elle se bat. Les menaces sont nombreuses et plus on avance dans la lecture plus on se dit que heureusement que Tiger est là pour elle. Un fou parmi des fous furieux…

Le récit est mené tambours battants par l’auteure. On lit la trouille au ventre, stressé à chaque chapitre devenant de plus en plus dense. L’ambiance du camp est très bien décrite, on s’imagine sans mal les conditions de vie précaires en son sein. Pauline Libersart écrit avec beaucoup de justesse la folie de ces américains ultras conservateurs, obsédés par la suprématie des blancs. Cela fait froid dans le dos. On se demande, à juste titre, comment Christy va pouvoir se sortir de là et si cela est toutefois possible…

La seconde partie, ne relève plus vraiment de la dark romance. Elle est consacrée à la vie après. Comment se reconstruire alors que l’on a été réduit à l’état d’esclavage? Ces chapitres sont tout aussi intéressants et prenants, mais je ne vous en dirai pas davantage, pour ne rien vous spoiler!

J’ai passé un excellent moment livresque. J’ai aimé la façon dont l’auteure tisse la relation entre Christy et Tiger, entre désir et manipulation. La jeune femme va-t-elle finalement finir par apprécier son bourreau qui présente une carapace si épaisse qu’il est difficile de le cerner. Qui est-il? Christy ne sait absolument pas à quel saint se vouer avec lui. Parce qu’il est déroutant, parce que parfois, dans l’obscurité de la nuit, au fond de leur petit lit, il l’apaise, il la câline, il la calme…Syndrome de Stockholm? Là est toute la question et c’est précisément cette question qui nous tient en haleine tout au long du livre. On se demande aussi: et à sa place comment aurions-nous pu réagir, comment survivre à l’impensable ?

J’ai dévoré en 24 heures cette histoire atypique, rudement bien menée, servie par une plume de qualité. Je vous recommande, bien évidemment, de découvrir cette histoire qui vaut vraiment le coup !

 

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Love to hate you – Emily Jurius

‘Love to hate you’ c’est une ambiance électrique avec des tempéraments de feu, le tout décrit par une plume très agréable qui nous plonge dans des passages qui vont attendrir et chambouler notre petit cœur de lectrice !

Résumé - Love to hate you - Emily Jurius
Love to hate you – Emily Jurius
Éditions Addictives, Collection Luv ~ Octobre 2019 ~ Env. 356 pages
Format numérique / Format broché


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-Un grand merci aux éditions Addictives pour cette lecture en service de presse-

Les apparences ne sont pas toujours ce qu’elles sont… Une histoire troublante et perturbante qui nous entraîne dans un tourbillon de soutien par les proches et amis qui peuvent devenir une famille si on le décide…

 

Vénale et prétentieuse, Jane est détestable au plus haut point. Tout chez elle dans sa façon de faire nous agace. Elle se cherche un partenaire « idéal » qu’elle prendra plaisir à sélectionner par son statut social… complètement superficielle ? Oui elle l’est et elle l’assume parfaitement, elle veut se trouver le mec qui lui mangera dans la main et qui prendra plaisir à l’entretenir. Elle pose son dévolu sur Matt, qui répond bien comme il faut à ses critères. Parfait fils à papa qui tombe dans ses filets… Le problème c’est qu’il traîne derrière lui son arrogant et exécrable demi-frère Stan qui voit clair dans le jeu de Jane !

Il va prendre plaisir à la faire enrager et fera n’importe quoi pour gâcher ses plans avec celui qu’elle convoite pour qu’il n’obtienne pas ce qu’il veut. Il l’a a l’œil sans qu’elle le sache et ne compte plus la lâcher…

 

J’ai eu du mal sur le début du livre à accrocher car on ressent le jeune âge des personnages, ce qui rend certains passages juvéniles et plats… Mais il ne faut pas lâcher car par la suite on s’y fait et finalement il ne m’a pas été possible d’arrêter ma lecture avant d’avoir atteint la dernière page car je me suis laissé porter par l’histoire de Jane et Stanislas, au point de la lire d’une traite pour comprendre ce que l’auteure a cherché à faire de ces deux-là…

Entre désir, provocation et manipulation… difficile de s’y retrouver et d’y donner de la tête pour nos protagonistes ! Ils vont s’affronter et se livrer bataille où va se mêler un rapport de force entre proie et prédateur…

Les deux se livrent une guerre sans merci où ils chercheront à faire plier l’autre. Le souci c’est qu’ils se révulsent autant qu’ils s’attirent mais le reconnaître serait laisser l’autre gagner et avoir le dessus. Pourtant Jane possède une monnaie d’échange contre lui et pourrait le faire chanter… sauf qu’il pourrait bien être la clé à tous ses problèmes…

Si sur le début du livre on n’apprécie pas trop la jeune femme, l’auteure lève le voile sur elle pour la révéler un peu plus de page en page. On découvre alors qu’elle s’efforce aujourd’hui de se comporter comme tel car elle a mis des années à se reconstruire pour mettre des barrières entre elle et les types dans le genre de Stan, ce qui nous donne envie de creuser pour en savoir plus sur son passif… Ainsi on comprend mieux ses réactions et comportements.

Pour ce qui est de Stan on a au départ du mal à comprendre son excès de rage, à être irritable sur tous les fronts. Il y’a une colère en lui qu’il ne parvient pas à canaliser hormis lorsqu’il est dans son élément à savoir le droit et le hip hop pour lui permettre de décompresser en se défoulant. Confiant dans sa rencontre avec J, il pense pouvoir la commander pour arriver à ses fins sauf qu’elle sait inverser la vapeur pour mener la barque et tirer les ficelles.

Comme dit l’adage « Tel est pris qui croyait prendre ! » Finalement, ils sont autant amochés l’un que l’autre et méritent tous les deux un gros câlin…

Avec cette histoire l’auteure change quelque part les codes en donnant à son personnage féminin du caractère et une hargne à toute épreuve pour se battre et accéder à ses objectifs. Normalement habitué à ce que le Bad boy ait le dessus et agisse pour séduire de manière stratégique sa partenaire, ici les personnages vont se laisser séduire mutuellement, tout en se mettant à l’épreuve l’un et l’autre pour former une team capable de beaucoup de choses !

‘Love to hate you’ c’est une ambiance électrique avec des tempéraments de feu, le tout décrit par une plume très agréable qui nous plonge dans des passages qui vont attendrir et chambouler notre petit cœur de lectrice !

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