Little Odessa – Ange Edmon

Et voilà, Ange a encore frappé. C’est le quatrième livre que je lis d’elle je crois et, boum ! Rassurez-vous rien n’est tombé sur ma tête si ce n’est un coup de ❤️.

J’ai dévoré ce livre en moins de 24h ! Bah oui, j’étais accro. Le résumé m’avait tellement plu que je n’ai pas résisté à ouvrir les pages.

J’ai été happée par l’histoire, par Vadim et Eli (Lorelei), leur amour, leur destruction, leur tristesse, leur passion, leur besoin intarissable. Mon dieu, qui ne rêve pas de vivre quelque chose comme ça ? Pas moi !

Je voudrais un Vadim dans ma vie.

Il m’a conquis, tellement vite. Et pareil pour Eli. Je les ai adorés tous les deux, avec leurs qualités et leurs défauts. Je ne crois pas avoir jamais trouvé quelque chose à redire (ah si, Eli est vraiment idiote à un moment et m’a fait lever les yeux au ciel, mais une seule fois, c’est tout).

J’ai également adoré les protagonistes secondaires et Ange, clairement je pense qu’un spin off sera régulièrement demandé. D’ailleurs il m’apparaît être assez légitime, d’autant plus avec une fin comme celle-ci.
Édit : un spin-off est déjà en cours d’écriture.

Très rapidement je me suis questionnée, je me suis régalée, éclatée, prise au jeu, j’étais parfois en mode WTF avec les révélations. Et aussi, je m’éclatais à entendre les phrases avec l’accent russe dans ma tête, c’était génial.

Et je suis tombée amoureuse de Vadim. я тебя хочу вадим (prononcez ia tiébia khotchou Vadim) (ouais j’ai fait un an de russe alors j’ai peut-être mes chances 😏). Et Vadim, t’as mis mon cerveau et mon coeur dans le dessus d’en dessous, pffff.

La plume d’Ange est toujours aussi addictive, douce, parlante, criante d’émotions, on ne la présente plus. Merci aux éditions Black Ink pour cette magnifique histoire.

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Note : 5 sur 5.

On you – Farah Anah

Ce fut encore une fois un réel plaisir de retrouver la magnifique plume de Farah Anah qui nous embarque dans une relation qui ne vous laisse pas indifférent. L’histoire d’amour entre Ewen et Rina est vraiment spéciale.

C’est la rencontre entre deux âmes sœurs, entre 2 êtres qui ont préféré une relation amicale alors qu’entre eux, c’est explosif. Ils brûlent d’un amour passionnel, unique en son genre et ravagé.

Ils ont beau y mettre de la distance, voir ailleurs, ils finissent toujours par se retrouver, par se perdre l’un dans l’autre, car c’est beau, c’est fort, ils ne forment qu’un ensemble. Et pourtant les non-dits vont avoir de leur amitié si particulière.

Et de ce fait, ils deviennent l’un des couples les plus chiants qu’il m’a été donné de lire. Le nombre de fois où j’ai pesté, hurlé et eu envie de leur rentrer dedans ne se calcule même plus à la fin.

Rina est désespérante, une vraie handicapée émotionnelle qui passe son temps à fuir au lieu d’affronter ses problèmes, ses envies et son amour inconditionnel pour Ewen.

Je vous jure, on le ressent au fond de nos tripes qu’ils sont faits pour être ensemble. C’est tellement énervant de voir autant d’années gâchées, que quand elle fini enfin par se réveiller, j’ai posé ma liseuse pour applaudir 😂.

Une romance qui m’en a fait voir, mais que j’ai beaucoup appréciée. Les personnages nous délivrent toute une palette d’émotions incroyable et nous entraînent dans le carrousel qu’est leur vie.

PS : Andrea bébé viens me voir, je prendrai soin de toi. En tout cas, j’ai hâte de lire ton histoire.

Qu’avez-vous pensé de ce roman ?

One Kiss – Lindsey T

J’ai dévoré ce titre comme une affamée qui vient de recevoir son premier repas depuis longtemps, je sais de quoi je parle, je suis en pleine période de jeûne en ce moment 😉 .

Non sérieusement, j’ai adoré ma lecture, j’étais tellement dedans que je n’ai pas vu qu’il était 5 h du mat quand je l’ai fini😅.

Je découvre la plume de Lindsey T pour la première fois et elle m’a totalement embarqué dans cette romance que je qualifierai de WTF et en même temps ils vont si bien ensemble que je me suis énervée à plusieurs reprises contre l’héroïne (pour ne pas changer).

Il faut dire que Cléo a de quoi vous foutre les nerfs, tantôt femme fatale, elle devient ensuite ultra-sensible voir fleur bleue et pour terminer une vraie coincée. Elle est très frustrante la fille, mais elle m’a fait passer par plusieurs émotions. J’ai eu envie de lui donner un high five, la secouer, la câliner et lui foutre une claque. Au final, je pense bien l’aimer, même si elle m’a cassé les pieds.

Quant à Sevan, le beau, séducteur, arrogant, sexy vétérinaire miammm, c’est un dessert succulent. J’ai adoré son personnage, on peut dire que c’est un salaud par moment, mais au moins, il a été presque honnête dès le départ.

Et puis ce n’est pas lui qui a lancé les hostilités en premier.


Vous l’avez lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Bad trip en AlasKal – Emma Landas

Bad Trip En AlasKal résumé - Les Tentatrices Blog Littéraire

Vous arrive t’il de vous faire de fausses idées en ne regardant que la couverture d’un livre et le nom de l’auteure ? C’est ce qui m’est arrivé enfin, je pense. Car je ne sais pas si c’est parce que j’ai été super exigeante avec ce titre, ou si j’avais juste une mauvaise idée de l’ambiance générale du livre, mais je suis Frustrée. Ouiiii, encore une fois 😏.

J‘en voulais plus, je voulais être encore plus emportée même si j’ai apprécié ma rencontre avec  Kal et Meghan. Je voulais une explosion d’émotions, un feu d’artifice et je ne l’ai pas eu.

En débutant Bad trip en AlasKal, je m’attendais certes à une histoire avec beaucoup d’humour et de légèreté, mais je voyais aussi une histoire prenante, marquante et aussi bouleversante que l’un des tomes de la série The Elements de Brittainy C.Cherry. J’aurai bien dit la faute à la couverture et au thème « Reconstruction de soi » sur booknode car honnêtement je ne me suis pas arrêtée au résumé, et je pense que j’aurai dû le faire

Pourtant, je suis vite rentrée dans le récit, j’étais presque en adoration devant la force de caractère de Meghan. Une jeune femme forte, combative et qui a de la ressource comme jamais j’en aurai, en plus d’avoir une répartie et un humour d’enfer.

Face à elle, nous avons le torturé Kal, Kal le Connard avec un grand C, Kal l’enfoiré, Kal le sexy et beau mauvais guide qui disons le franchement m’a horripilé avant qu’il ne commence à se dévoiler.

J’ai adoré leurs différents combats verbaux, les pics qu’ils se sont lancés l’un à l’autre, c’était assez intense. Et puis arriva ce qui je pense a finalement bien gâché ma lecture, car jusqu’ici, tout était pratiquement parfait. 

Elle tomba amoureuse super, vite, mais pourquoi ? POURQUOI AUSSI VITE ?

Cela m’a beaucoup emmerdé, car Kal n’était pas sympa avec elle, qu’elle lui saute dessus, car elle est attirée physiquement par lui oui, mais tombée amoureuse en 48 h, je n’achète pas, surtout avec le caractère qu’elle a. 

Ensuite, autre point négatif, je n’ai pas été transporté plus que ça par leur couple, même si j’ai eu l’intensité pendant les joutes verbales et pendant l’acte. Bah niveaux émotions, ils m’ont laissé sur le bas-côté et pourtant, il y a du lourd en passif. 

C’est ce qui retient Kal de vouloir s’investir avec Meghan et du coup, c’est elle qui se bat pour leur couple, encore et encore. Elle y met tout ce qu’elle a la pauvre. Vu mon caractère de merde, j’ai eu du mal à m’identifier à elle sur ce combat-là et j’adore m’identifier au personnage. 

Le fait qu’elle soit la seule à se battre m’a agacé même si je comprends les réticences de Kal. Mais a un moment donné, mec récupère tes couilles BORDEL.

J’adore l’écriture d’Emma Landas, captivante, fluide, toute en légèreté, mais mordant et intense à certains endroits. Cependant, pour Bad Trip en Alaska, il m’a manqué les émotions et il m’en faut pour être complètement conquise. 

Note : 3.5 sur 5.

Vous pouvez retrouver ce roman sur Amazon, en cliquant sur les liens des formats qui vous intéressent : Format Numérique , Format Broché

Just Win Baby – Chlore SMYS & Juliette PIERCE

Just Win Baby – Chlore SMYS & Juliette Pierce * Black INK éditions *

J’ai dû relire Just Win Baby, car j’ai eu l’impression d’être passé à côté de beaucoup de choses à ma première lecture. Il faut dire que j’étais encore dans un état de fatigue extrême post Corona. À ma seconde lecture, j’ai pu détecter ce qui m’avait manqué et en confirmer d’autres.

Chlore Smyset Juliette Pierce nous entraînent dans une lecture addictive dont on ne décroche pas avant le point final.

Bienvenue donc dans l’univers impitoyable du football américain où le paraître règne d’une main de fer.Où vos meilleurs amis deviennent vos meilleurs ennemis, où l’on préfère mettre en avant le fils de quelqu’un à cause de la notoriété de ses parents que celui d’un incroyable talent.

 

Tous les coups sont permis et se venger est un art à ne pas mettre entre les mains de n’importe qui. Les conséquences pouvant être désastreuses.

 

Voilà ce que nous offrent ses deux auteures très talentueuses. Et dans notre âme et conscience, nous savons très bien que les sujets traités sont la réalité de la société. Tout est dans le paraître qu’importe le milieu. Dès que la notoriété et le pouvoir sont en jeu, les gens se montrent sous un nouveau jour et ce n’est pas forcément le meilleur d’eux comme pour nos héros.

D’ailleurs, j’ai un avis assez partagé sur eux, assez ambigu même si j’adore leur couple et je vais vous dire pourquoi.

Cole est un vrai salopard, un enfoiré et un véritable queutard. Il était vraiment détestableau début de ma lecture. Je me suis même demandée si j’allais aimer ce livre au final tellement il m’horripilait. Et puis il a rencontré Lexie, et même s’il était fidèle à lui-même au début. Son comportement s’est mis à changer au fur et à mesure qu’il a commencé à avoir des sentiments.On commence enfin à connaître le bougre, son passé le ronge et il pense que personne ne l’aime et surtout pas ses parents. C’est l’un des personnages qui a le plus évolué dans le « bon sens », si je puis dire. Sans pour autant être sa fan numéro 1. Monsieur ferme les yeux sur certaines choses, sûrement par peur de perdre la fille qu’il aime. J’ai cependant beaucoup aimé sa passion pour le sport qu’il pratique, son envie d’être le meilleur et le tout à la loyale.

 

Quant à Lexie, ahhh Lexie. Il y a pleins de choses à dire sur elle et pas forcément gentilles. En tout cas, c’est la première fois que je vois une héroïne de sa trempeet ça me change grandement et rien que pour cela, elle restera dans mes annales. Je ne suis pas prête de l’oublier, mais je n’irai pas me frotter à cette bête toute diablesse que je suis lol. On risquerait de rentrer dans un cercle vicieux lol. Des filles comme elles, j’en ai croisé, on en a des petits lots dans la blogo. Comme je dis dans tous les milieux, il y en a et comme je n’aime pas être hypocrite, je préfère m’en éloigner.

Pourtant Lexie n’était pas comme ça au début, ou en tout cas sa vraie nature a fini par sortir maybe. Je ne sais pas trop en fait. Mais je sais que je ne l’ai pas senti très net dès le départ sans pour autant mettre la main sur le pourquoi. Elle n’a pas eu une vie facile et fait tout pour s’en sortir. C’est le genre de personnage que j’aime et apprécie en temps normal, car ils se battent pour leur vie. Je reste d’ailleurs admirative de son état d’esprit. Par contre, je n’ai pas aimé du tout son évolution.

Effectivement dans le milieu des cheerleaders, la concurrence aussi fait rage. Sortir avec le joueur le plus côté et être “The Couple”est très recherché. On est toujours dans cette notion de pouvoir, et qui dit pouvoir dit paraître et pour finir corruption.

Si je veux être gentille avec Lexie, je dirai que ce milieu l’a corrompu. Qu’elle était peut-être une gentille fille qui voulait s’en sortir, mais que ce milieu et sa meilleure amie devenue ennemie ont fait sortir une autre Lexie. Une Lexie, fourbe et manipulatrice, du coup, j’ai eu du mal à l’aimer. J’ai même préféré son ennemie à la fin chose que je ne pensais pas, car cette fille n’est pas un cadeau, mais elle a réussi à m’émouvoir sur une foutue lettre lol. Leur relation est toxique, beaucoup de jalousie cachée.Résultat une guerre de couple.

Qui de Marvin/Haley ou de Lexie/Cole va en sortir vainqueur ?

C’est un roman à découvrir, une histoire pleine de vérité sur le paraître actuel de notre société. Comment les réseaux sociaux sont devenus le centre du pouvoir. Ce livre vous fera passer un très bon moment de lecture. Mon seul reproche et ça s’est parce que je suis une fan de sport et que j’aime bien avoir l’impression d’être sur le terrain et de vivre le match. Il m’a manqué un peu plus de description lors des matchs de football. On l’a eu vers la fin, mais cela m’a un peu frustré sur les chapitres avant. Sinon, très beau travail les filles.

À Lire

Envers Et Contre Toi, Tome 1 – Noémie Danie

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Envers et contre toi , Tome 1 – Noémie Dani publié chez Black INK éditions

J’avais très hâte de lire ce livre à sa sortie, je raffole des relations interdites et qui sortent de l’ordinaire. Envers et contre toi avait donc tout pour me plaire et finalement, ce ne fut pas du tout le cas.
Rien à voir avec l’écriture de l’auteure Noémie Dani. Au contraire, elle a une très belle plume. Son écriture est fluide, addictive et elle sait retranscrire avec brio toutes les émotions de ses personnages.

Où est donc le problème ? Me direz-vous .

Il vient dans un premier temps de l’histoire, beaucoup trop de clichés de romance ont été utilisé dans le récit. Et même si le plus souvent, j’arrive à passer outre, car après tout, il y a toujours des ressemblances, ceux sont les codes de la romance qui veulent ça. Cependant, certains auteurs arrivent à ne pas se laisser prendre au piège et sortent leur épingle du jeu.

Dans « Envers et contre toi« , malheureusement, le piège s’est vite renfermé. Je me suis retrouvée à prédire toutes les grandes actions et ma déception fut grande quand j’ai vu que j’avais raison d’elles toutes 😭. Pour une fois, j’aurais aimé me tromper et aller de surprises en surprises.

Pour ne rien arranger à mon malheur, je n’ai pas supporté les héros.

Mia est une fille brillante, qui a du répondant et très bonne élève et pourtant face à son nouveau professeur, elle n’existe plus. Une coquille vide, elle n’arrive plus à trouver ses mots pour parler, devient nerveuse et bafouille. Le mec par sa seule présence, a réussi l’exploit de lobotomiser son cerveau. J’aime les personnages féminins qui s’affirment et celle-ci n’avait plus aucune personnalité. Alors certes par moment, il y avait de petites rébellions, mais elles ne duraient jamais bien longtemps😫.
Quant à notre cher professeur Moreau. Mon Dieu, plus manipulateur, tu meurs, il n’était pas net dès le départ celui-là. Un vrai enfoiré, je souffle le chaud et le froid, j’utilise ma séduction contre toi, je te fais perdre la tête. Encore une fois, il aurait dû me plaire, mais non. Il a manqué de substance et de caractère même si les bases étaient présentes. Il n’avait pas ce petit quelque chose en plus qui rendent certains de nos Book Boyfriends inoubliables.

Manque de chance pour lui, pendant ma petite pause lecture, j’ai look le trailer de The Professeur. J’ai nommé Gabriel Emerson de Sylvain Reynard, et ce fut la fin du professeur Moreau. J’ai commencé à les comparer, chose qu’il ne faut pas faire, car Alexis Moreau n’arrive pas à la cheville de Gabriel Emerson professeur de lettres comme lui et spécialiste de Dante.

J’ai trouvé que les deux personnages ont manqué de profondeur et étaient beaucoup trop prévisibles. Résultat, je n’ai pas aimé cette romance alors que j’aurai pu, surtout avec la belle écriture de son auteure. Mais l’histoire et les persos ont fait que non. Cela arrive parfois. Après, j’ai vu que plusieurs blogs ont aimé cette histoire, je vous conseille donc d’y faire un tour.

Je vous laisserai 2 liens en fin de chronique. Surtout faites-vous votre propre avis, les goûts et les couleurs parfois 🤷🏾‍♀️.
Note 2
Avis de Beli Blog : Livresavie
Avis de Eloïse Blog : Les magiciennes des mots

Possessed Souls – Shelby Kaly

Image résumé
Black Ink Editions (Novembre 2019) – Format numérique et Broché

Avis de Valou

Je remercie les éditions Black Ink pour ce service presse.

Je ne connaissais pas la plume de Shelby Kaly, aussi « Possessed Souls » fut une découverte pour moi. J’ai tout de suite été happée par ce jeu de séduction torride entre faux semblants et jeux de dupes, sous fond de Romantic Suspens.

Megan a tout de la femme fatale, sulfureuse, aux accents de garce. Cette très belle femme a toujours su utiliser son corps pour obtenir ce qu’elle veut, mais pas n’importe comment, sans réflexion. C’est elle qui maîtrise et qui possède les cartes du jeu en main. Ne jamais montrer la moindre faiblesse ou la moindre faille : être forte, toujours. Voilà le credo qui résume en tout point le personnage de Megan. Lorsque son père lui somme de séduire Connor, pour en savoir davantage sur lui, la jeune femme accepte cette « mission » en pensant ne faire qu’une seule bouchée du beau propriétaire d’un night club londonien.

Connor ne laisse rien paraître de ses sentiments, pourtant il souffre. La mort de sa fiancée, Alyssa, lui a laissé un trou béant dans le cœur. Plus rien ne compte pour le beau gosse tatoué, mis à part son meilleur ami Thomas, la gestion de son club et les coups d’un soir. Ce personnage de beau gosse ténébreux, m’a touchée, surtout lorsqu’il essaye de lutter contre ses sentiments naissants pour la belle Megan, alors qu’il sait pertinemment qu’il va se brûler les ailes auprès d’elle…

Et puis ces deux-là vont se rencontrer, des étincelles, que dis-je, des éclairs vont jaillir entre eux, au premier échange de regards ! Bam, Bam, Bam, accrochez-vous, mettez vos ceintures, vous embarquez à bord de « Kaly Airlines », ça va secouer !!! Si vous voulez lire une histoire passionnée, torride et érotique, foncez lire « Possessed Souls » et sortez le ventilo en même temps, vous en aurez besoin, même si nous sommes en plein hiver!

 Malgré la froideur et le côté calculateur du personnage de Megan, je me suis vite attachée à elle, car au delà de son côté manipulateur, elle cache des blessures enfouies. Son père et son frère sont plus que détestables. Elle n’est qu’un objet sexuel pour eux, un faire valoir de luxe pour arriver à leurs fins. Ces deux être abjects ont forgé Megan, telle qu’elle est au début du livre. Elle cherche à devenir leur égal, quitte à vendre son âme au diable…Connor va provoquer en elle un cataclysme. Elle n’était pas prête à devoir affronter la résistance de Connor, qui se doute que la belle est vénéneuse et prépare un mauvais coup…

>Leur attirance est magnétique, hyper intense ! Les scènes de sexe sont rudement bien écrites, parfaitement maîtrisées, sans jamais être vulgaires. Alchimie et osmose, voici les maîtres mots à utiliser pour décrire ce qui anime Megan et Connor. Vous allez devenir addict à leur fusion !

«Plus de pression familiale, plus d’armure, plus de faux-semblants, je suis moi à travers ma volupté. Megan »

Suspens, rebondissements, danger, horreur, tout s’accélère sur la seconde partie de la trame. Chapitres après chapitres, j’avais hâte de savoir ce qu’il allait devenir de nos héros. J’ai aimé lire en Megan cette femme si forte, voire dure, et fragile, voire brisée, à la fois. J’adore ce genre de personnages pour lesquels vous savez d’emblée, que l’auteure a encore beaucoup à vous raconter, pour comprendre leur fonctionnement. Je comparerai Megan à une sorte de biker sans foi ni loi, tous les moyens sont bons pour atteindre son but. Son mode de vie, avec ses régulier(e)s, montre comment elle met un point d’orgue à ne rien ressentir, et certainement pas de l’amour, qu’elle n’a jamais reçu par ailleurs de la part de sa famille.

Le duo qu’elle forme avec Connor, ce couple de « Gambler », m’a conquise, j’ai dévoré ce roman, je ne me suis jamais ennuyée. La playlist concoctée par Shelby est parfaite et illustre à merveille la romance de Megan et Connor.

Enfin, je verrai bien un spin-off sur Alyssa, affaire à suivre…

 Je vous recommande donc de lire cet opus, si vous voulez avoir chaud et passer un moment de totale addiction livresque, alors ce livre est fait pour vous !

« Aimer c’est prendre des risques. Aimer, c’est se donner corps et âme à quelqu’un sans attendre quelque chose en retour. Aimer, c’est accepter de perdre. Connor »

 

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COUV NUM

Just Win Baby – Chlore Smys et Juliette Pierce

Just win baby Résumé
Black Ink éditions ( octobre 2019) – Format Numérique

Nous remercions les éditions Black Ink pour ce service presse.

Avis de Julie

« Just win baby » est une histoire intrigante qui m’a prise dans ses filets petit à petit.

Les plumes de Chlore Smys et Juliette Pierce sont un bel alliage, si je connaissais la première la seconde est une belle découverte.

Cole ne vous fait pas rêver en premier lieu, il traite les femmes comme des objets avec un mépris, une haine, une violence, non dissimulés, auxquels il faut ajouter cette colère qui gronde et son bouillonnement de réflexions constant qui le ronge. Il n’est pas celui qui est en tête d’affiche, ou connu pour briller mais plutôt reconnu pour son côté sombre. Et là, je ne cesse de me demander ce que cache cet homme, que veut-il fuir ?

Lexie cache un nombre de secrets assez conséquent, c’est évident dès le départ ! Comment avec son intelligence, elle peut être amie avec Haley ? Quelle personne malfaisante et fausse, et ce n’est pas la seule, un joli panier de crabes vous accueille à Holy Cross !

Cette histoire fait référence au code du paraître social, à cette illusion que donne les réseaux sociaux mais aussi à leurs pouvoirs, leurs poids dans l’image que les gens véhiculent. Cette fausse société où il faut paraître ou l’on peut fabriquer et détruire des images, des histoires, des vies et dont les jeunes raffolent, et les milieux professionnels se servent également.

C’est très bien amené par les extraits de réseau à chaque fin de chapitre, mais par son importance dans l’histoire également. Il faut souligner tous les petits clins d’œil sur de ces fins de chapitres, touchants, drôles, et sympathiques.

Les auteures dépeignent cette université et sa communauté de « footeux » de façon assez détestable, où rien n’est vrai, tout n’est que sexe, alcool, ragots, à celui qui sera le ou la plus populaire tout en sachant qu’il ne faut pas renverser les codes et la hiérarchie. Le jeu tactique du football est très fourni et détaillé et met en évidence un gros travail de recherche sur ce sport ainsi que sur le comportement des hyperactifs.

L’alliance de ces deux êtres, pas si éloignés que ça, est étonnante mais devenir les observateurs des changements qu’ils s’apportent est très intéressant et captivant à lire, tout comme le jeu de ghosting de Lexie, qui amène un jeu du chat et de la souris. Elle peut d’ailleurs, devenir énervante à ne pas savoir ce qu’elle veut parfois, surtout avec Cole.

Ce duo est surprenant et détonnant à la fois car la vie leur a donné la rage de réussir et quand ils se soudent pour le faire, il ne vaut mieux par être sur leur passage. Le duo a son mode fonctionnement bien à lui qui le restera jusqu’au bout.

Ses quatre mains savent créer à la perfection l’ambiance malsaine et hypocrite qui règne dans ce groupe de cheerleaders et de footballers, tout comme la dualité des sentiments, qui habite Cole et Lexie.

On peut agiter les pompons, car selon moi, vous avez remporté vos playoffs d’écriture puisque malgré les épreuves, vous nous faites aimer ce couple improbable sur lequel on ne misait pas. Son ascension nous touche par son côté humain, avec ses hauts et ses bas, ses tricheries, mais assez réaliste, sur ce que sont ces petits microcosmes où l’on se regarde beaucoup le nombril pour tirer son épingle du jeu.

Ce sont deux belles plumes qui se sont associées en beauté pour nous livrer une vision décadente et peu reluisante de ce milieu sportif universitaire, des réseaux sociaux en étant authentique, percutante pour notre plus grand plaisir.

 

Avis de Valou

J’étais pressée de découvrir ce qui se cachait derrière le titre alléchant de « Just Win baby », d’autant plus qu’il est écrit à 4 mains par Chlore Smys et Juliette Pierce.

Cole et Lexie. L’un est un quaterback cantonné aux bancs de touche, l’autre faire partie de l’équipe des cheerleaders et étudie le journalisme. Tous les deux évoluent sur le campus universitaire de Holy Cross. Vous n’êtes pas en présence d’un épisode gentillet de « Dawson » (qui se souvient de cette série ?) mais plutôt dans un ersatz de « Gossip Girl » version football américain. Ça promet!

Sur le papier rien n’était pas pour que ces deux-là aient des atomes crochus. Et pourtant…ils vont créer une sorte d’alliance pour atteindre leur but commun : la gagne. La gagne et uniquement la gagne, à tout prix, peu importe les conséquences ou les dommages collatéraux qu’ils pourraient créer au passage. Une relation étrange et parfois malsaine va alors naître entre eux, mais pourrait-il y avoir l’amorce de la naissance de réels sentiments ?

C’est trash, c’est violent, dérangeant parfois, mais ce n’est pas tellement éloigné de ce qui se passe sur les campus universitaires américains. L’univers du football universitaire est un microcosme où les enjeux de pouvoir sont plus importants que les études en elles-mêmes. L’inégalité du système est mise en avant : ceux qui ont les moyens et de puissants alliés s’en sortiront toujours. Les autres doivent ruser. Chacun veut tirer son épingle du jeu, pour s’en sortir et faire quelque chose de sa vie. Cole voudrait jouer en temps que titulaire pour être repéré et être « drafté » pour la NFL. Lexie veut s’extraire d’une adolescence douloureuse et réussir ses études. Qui s’en sortira vainqueur ?

Les auteures nous offrent ici des personnages atypiques, écorchés, à vif. Cole deale pour s’en sortir. Rien n’a d’importance à ses yeux. Les filles, il les prend puis les jette. Son hyperactivité est rudement bien abordée. Lexie, son « écrivaine » va entrer dans sa vie et va bouleverser l’ordre qu’il s’était établi. Leur pacte du « Just Win Baby » va le galvaniser. Alors qu’il se rabaisse sans cesse, la belle va lui faire voir les choses autrement. Mais le chemin vers la victoire sera long et douloureux. Serait-il capable d’aimer ?

Lexie se sent redevable envers sa meilleure amie Haley. Leur relation est toxique et malsaine. Mais Lexie est capable de tout pour ses amis, du meilleur comme du pire. Elle a une telle détermination, qu’elle fait fi de ses douleurs et de ses failles. Son pacte avec Cole va lui donner un but, elle va tout donner pour y arriver, telle une attaquante sur un terrain de jeu. Ce personnage est très fort et très attachant.  

« Si l’enfer est pavé de bonnes intentions, Cole est le démon qui me fait chavirer », dira Lexie. Cela illustre parfaitement bien le tableau de leur histoire.

Leur relation basée sur du « fake », sur un deal, et pourtant, plus on avance dans l’histoire, plus on se prend au jeu et plus on se passionne pour ce couple. Disputes, colères, non-dits, rapports bestiaux puis passionnels, Cole et Lexie passent pas tous les états. On ne s’ennuie pas une seule minute ! Je n’ai pas pu m’empêcher de penser que ces deux-là sont faits l’un pour l’autre. Même s’ils communiquent très mal et s’ils se font souvent de la peine, ils se comprennent. Le besoin qu’ils éprouvent l’un de l’autre est poignant.

Je me demande comment les auteures ont pu travailler ensemble cette trame rudement bien menée et hyper bien documentée. J’ai aimé la mise en exergue de l’influence, bien souvent néfastes des réseaux sociaux et des dégâts qu’ils peuvent provoquer. J’ai aimé aussi les nombreux clins d’oeils qui jalonnent le récit. Le seul petit bémol est que j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de passages très narratifs. Même si ces moments permettent de comprendre le cheminement des personnages, il m’a manqué davantage de dialogues. Cela ne m’a pas empêché de passer un bon moment livresque, avec une mention spéciale pour le chapitre 34 intitulé « No Tears ».

En définitive, Chlore et Juliette nous ont réservé une histoire d’amour prenante de deux anti-héros qui ne sont pas des enfants de chœur. La gagne, rien que la gagne comme je vous le disais plus haut…et un peu d’amour aussi !

 

« Nous nous relevons de tout. Parce que nous sommes de cette espèce, de ceux qui survivent. We just win Baby »

 

 

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Moh – Ewa RAU

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Black Ink Editions ( Octobre 2019) – format numérique

Avis de Valou

Je remercie les éditions Black Ink pour ce service presse.

Je suis ravie de retrouver la plume d’Ewa Rau que j’avais découverte avec son premier opus chez Black Ink, «Adé ». Cela avait été une très jolie découverte pour moi.

Le thème choisi par l’auteure est bien différent ici, et j’y suis particulièrement sensible. Je ne peux pas m’empêcher de penser à un de mes livres préférés est «  Mille Femmes Blanches » de Jim Fergus. Même si la trame n’a rien à voir avec celle de « Moh », j’avais adoré cette fresque où il était déjà question d’intégration du peuple Cheyenne au sein de la société puritaine américaine. Cela se passait en 1875…

L’action de « Moh » se passe de nos jours et pourtant la situation des réserves des natifs américains ne s’est guère améliorée, je dirai même qu’elle s’est complètement détériorée. Le programme N.A.I.F vise à inclure de jeunes natifs dans un cursus scolaire. POur Mohicane, jeune femme de 18 ans, c’est l’occasion d’échapper à la vie de la réserve Navajo, où elle vit avec son grand-père Big Bird et sa tante Sue.

Elle va pouvoir faire des études tout en étant accueillie au sein d’une famille américaine, les Wilson. Ted Wilson, le patriarche et ancien politicien, vit dans un ranch avec deux de ses trois fils : John et Camille. Il est veuf suite au terrible assassinat de son épouse. Moh va être rapidement intégrée à cette famille atypique, bercée par la bienveillance de John et la complicité naissante avec Camille. Elle va se lier d’amitié avec Eva, Guillermo et celui qu’on surnomme Microbe. Tous les trois travaillent au sein du ranch.

Une seule ombre plane sur ce tableau. L’absence de Lenny. L’autre fils, celui qui rien qu’à travers les photos qu’elle a pu découvrir de lui au sein du ranch, fait bouillir le sang de Moh. Lenny est en prison, il va bientôt rentrer au bercail…Le moins qu’on puisse dire c’est que la rencontre entre Lenny et Moh va les bouleverser, à jamais…

« De l’amour à la haine, il n’y a qu’un pas »…Certes, mais lorsqu’on lit l’attitude de Lenny, on se dit que certaines personnes ne sont faites que pour la haine et la destruction. Cet homme de trente ans est meurtri, blessé, marqué par la mort de sa mère, survenue alors qu’il n’était qu’un petit garçon. Son chagrin s’est transformé en haine, contre lui-même et surtout envers les natifs américains. Moh va devenir une sorte de souffre douleur, alors qu’il est profondément attirée par cette magnifique jeune femme. Lenny est capable du pire et baigne dans un amalgame effroyable. Moh va en faire les frais,mais va aussi panser les plaies de Lenny. 

« De la haine à l’amour, il n’y a qu’un pas »…C’est vrai. Moh est un sacré p’tit bout de femme. Si sage et si pure. Elle irradie de sa beauté, pas seulement physique, mais par la beauté de son cœur et son âme. Chaque personnage qui va croiser sa route va être touché par Moh, d’une manière ou d’une autre. Elle est si attachante, et ce dès le début de l’histoire. L’auteure a crée un personnage bouleversant. Elle a su nous faire lire, à travers les silences si chers à Moh, une histoire profondément belle.

J’ai aimé qu’au début de chaque chapitre, il y ait un proverbe qui illustre parfaitement le propos du chapitre à venir. Ces proverbes permettent aussi de comprendre la sagesse de Moh.

La romance entre Moh et Lenny est belle mais tourmentée. Sensuelle mais écorchée. Puissante mais dévastatrice. Une vraie dualité : la haine, l’amour, voyez par vous-même, il n’y a qu’un pas…

Moh a su m’embarquer dans sa quête d’un amour pur et éternel. Mon dieu ce qu’elle peut souffrir, à cause de Lenny. Mais elle saura lui pardonner. Peut-être trop facilement à mon goût, vous comprendrez pourquoi en lisant ce roman. Mais finalement en refermant la dernière page, même si mon p’tit cœur tout mou est sacrément meurtri,  je me suis dit qu’il ne pouvait pas en être autrement. Moh n’est pas une personne rancunière, elle n’a aucun ressentiment en elle, aucune pensée malsaine ou impure. Elle est la beauté incarnée, au sens propre comme au sens figuré. Elle a le pouvoir de rendre l’autre meilleur et elle va le prouver. C’est une vraie magicienne du Grand Esprit. (Comprendront celles qui ont lu le roman).

J’ai eu le sentiment au cours de ma lecture, que l’auteure ne nous disait pas tout sur cette histoire, qu’elle est une sorte de premier chapitre à une histoire plus grande encore. Je dois avouer que j’ai un sacré faible pour le si touchant personnage de Camille. Je me dis, que, peut-être (sûrement) Ewa Rau va nous préparer un spin-off sur ce personnage, qui mérite bien sa propre histoire. J’ai vraiment eu l’impression qu’Ewa a semé des petits cailloux, pour vite retrouver le chemin de cette histoire, via un autre biais.

« Il est la nuit quand je suis le jour. Noirceur contre clarté. Impulsif contre sagesse. Le tranchant d’une lame contre la caresse d’une plume. C’est indéniable, tout nous éloigne ».

Moh.

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