Our love will never die – Eva De Kerlan

Our love will never die – Eva De Kerlan – Editions Harlequin – 16 Septembre 2020 – 215 pages

Je trouve que le résumé de ce bouquin ne rend absolument pas justice à cette belle histoire. 
Si vous avez déjà vu le film « The Vow » AKA « Je te promets » avec Rachel McAdams et Channing Tatum, qui m’ont chamboulée soit dit en passant, vous aimerez ce roman. 

Ileyna est une jeune femme, qui croque la vie, et brûle la chandelle par les 2 bouts. Je n’ai pas grand chose à dire sur elle en soit. Niels, est un jeune garçon à qui la vie n’a pas fait de cadeau. Il a perdu  une partie de lui même dans un accident de voiture. Ce dernier accumule deux boulots pour s’en sortie et l’un de ses job est barman.
J’ai beaucoup aimé la relation entre Ileyna et Niels, construite très progressivement, pas besoin d’aller trop vite, le cheminement de leur histoire était quasi parfait. J’ai aimé les prémices de leur histoire, le caractère explosif d’Ileyna, Niels qui est juste complètement amoureux et d’une patience à toute épreuve. La lente et agréable découverte des protagonistes, de leur histoire de vie, mais surtout celle de Niels.


Je ne m’attendais pas du tout au rebondissement à la fin du premier chapitre mais je dois dire que c’est ce qui m’a donné envie de continuer

On ressent la souffrance, le désarroi de Niels. Il est tout bonnement désemparé. Un trou béant dans la cage thoracique comme si sa vie s’était arrêtée, encore, et je dois dire que j’ai bel et bien souffert avec lui, j’ai baigné dans sa tristesse et dans son profond désespoir. Et enfin je suis passée par la résignation (si on peut dire ça) de Niels. Et cette fin, whaaaaaaaaaat ?!? Elle est à la fois triste et magnifique. Chacun peut choisir d’y croire ou non, je me suis fait mon avis et je trouve que ça colle parfaitement bien.  

J’ai trouvé très agréable que le livre soit très majoritairement du pdv de Niels. Ajouté à ça, que nous avons également le point de vue d’autres protagonistes gravitant autour de lui et leur vision arrive à point nommé dans l’histoire pour la compréhension et l’évolution du récit. Ils apportent un réel plus.

Ce n’est pas mon premier livre d’Eva, le premier remonte à un an et demi et à l’époque je ne faisais pas trop attention au style. J’ai trouvé sa plume très agréable et à la limite de l’addiction
Bref une très belle lecture

Donovan roi des connards – Lena K. Summers

Donovan roi des connards – Lena K. Summers – Editions Addivtives Luv – 9 Juillet 2020 – 276 pages

Je referme ce livre et reste trèèèès agréablement surprise de cette belle découverte.

Je remercie les éditions Addictives pour ce service presse.

Penny est une jeune entrepreneuse, qui, suite à l’annonce de sa maladie, décide de vivre et de faire une folie. Elle se laisse aller, s’ouvre à un nouveau monde, s’autorise à laisser sortir des envies enfouies profondément en elle. Elle découvre les plaisirs sensuels, charnels et sexuels pour son plus grand plaisir et elle m’emporte avec elle. J’ai trouvé intéressant de voir cette maladie dans un bouquin, on ne la voit pas souvent et elle est assez banalisée alors que c’est un réel mal, caché, sournois. Le livre survole aussi l’acceptation de la maladie et tout ce que cela entraîne avec. J’ai ressenti la passion de Penny pour son métier et j’étais même envieuse de ce qu’elle pouvait ressentir dans son refuge, chapeau.

Donovan, comme le titre l’indique est… un connard lol. Mais pas que. J’ai aimé que les choses avec lui soient claires, sans faux semblant. En revanche, attention, Donovan est un putain de connard mais derrière ça, c’est aussi quelqu’un d’intelligent, qui se donne les moyens d’arriver à ses fins et je trouve que ça a ajouté quelque chose à ce personnage. Je ne suis pas restée sur le simple beau gosse arrogant, il avait de la profondeur. Profondeur accentuée par le fait que Donovan recèle un secret, qu’on ne découvre qu’à la fin et qui le définit aujourd’hui.
Le début nous pose rapidement le contexte et on découvre un mec, un vrai connard qui s’assume pleinement et je pense que c’est surtout ça qui m’a plu.


Avec Penny (et Donovan), j’ai un peu joué aux montagnes russes émotionnelles. L’attirance, le dégoût, la colère, l’envie, la vie. Je prenais part au livre, je lui parlais « non Penny, n’accepte pas ! », pour quelques phrases plus loin lui conseiller « Bon vu comme ça ok, t’as raison, profite, go girl ». Surtout que… ce contrat entre tous les deux a une date de péremption et ça n’a fait qu’amplifier les choses, les intensifier, profiter de chaque heure, chaque jour comme si c’était le dernier.


J’ai beaucoup apprécié de découvrir une nouvelle facette de Donovan et c’est là que je ne comprends pas car d’habitude ce genre de chose me fatigue, toujours les mêmes, rien d’imprévisible, mais pas du tout. L’auteure a su me faire voyager avec eux alors que je ne suis pas la plus facile pour ça, surtout dans ce genre de situations. 
Il n’était pas question de sentiments amoureux et l’auteure a très bien su le montrer. La frontière est très fine et on bascule très souvent de l’autre côté mais pas cette fois. J’ai cru à leur histoire sans sentiments. Les choses sont montés crescendo. Même si je voulais que Penny refuse, je voulais aussi qu’elle accepte.
Étonnamment, l’histoire a été assez rapide mais je ne l’ai pas du tout ressentie comme ça. Les choses se sont faites naturellement et merveilleusement bien. J’ai aimé qu’il y ait de la communication. Ça fait souvent défaut dans les romances, les protagonistes se montent le bourrichon pour rien et ce qui n’était qu’une malencontreuse erreur d’interprétation devient un moment clé de l’histoire avec des conséquences. Là, je n’ai pas du tout ressenti ça car, il y avait de la communication, les choses n’ont jamais été laissées telle quel.
La plume de l’auteure est très agréable et addictive. Petit point négatif ? Le livre est trop court, je l’ai dévoré en même pas une journée. 

T’aimer à l’infini – Jill Mansell

T’aimer à l’infini – Jill Mansell – J’ai Lu Sélection – Juillet 2020 – 448 pages

Je dois être dans une bonne période côté lecture car je lis des livres qui me plaisent, beaucoup. 


Je referme « T’aimer à l’infini » de Jill Mansell et j’en profite par la même occasion pour remercier les éditions « J’ai Lu » pour ce service presse et cette très belle découverte. Quand je prenais mon bouquin et que je me disais, « allez Nan’, on se pose pour lire 5 minutes ». Les 5 minutes se transformaient en 30 min, puis en une heure.


Dans cette nouvelle histoire, j’ai suivi Ellie, une jeune femme – nouvellement veuve qui tente de continuer de vivre – ainsi que toutes les personnes qui gravitent autour d’elle. Une fois n’est pas coutume j’ai vraiment apprécié d’avoir les histoires de ses amis, j’y ai pris plaisir et ce, pour absolument tous les personnages, fait rare et qui mérite d’être souligné. Les histoires étaient toutes différentes mais chacune très agréables et je suis partie à chaque fois. 


J’ai vraiment apprécié d’avoir la vie d’Ellie avant l’accident de son mari, Jamie. La vie d’Ellie pendant l’accident, puis bien évidemment celle d’après. Avoir ses informations là, m’a permis de réellement bien la cerner, de connaître ce qu’elle était, ce qu’elle est devenue, ce à quoi elle aspirait et pour moi c’était important. Sur les lectures que j’ai eu où le deuil était présent, il me manquait ces moments là. J’ai trouvé que pour une fois, c’était complet. Ni trop ni pas assez, parfaitement dosé.


Je suis passée par diverses émotions, à commencer par la détresse, la profonde tristesse, le désarroi, le désespoir, ne plus savoir à quoi se raccrocher, ne plus savoir que faire. L’humour avec Rou, sa nouvelle voisine complètement déjantée mais attachante, vraiment. Todd, le meilleur ami de son défunt mari, Tony son beau père, toujours présent, Zach, son nouveau patron qui craque secrètement pour elle et je n’oublie bien évidemment pas Elmo le fidèle chien (à force vous commencez à savoir que je kiffe un peu beaucoup les animaux…).

Je ne les cite pas tous mais chacun avait un rôle important dans l’histoire et n’était pas là juste pour ajouter des péripéties. Bref tout ça pour dire que tout s’est fait naturellement, l’histoire se tisse autour d’Ellie à la perfection. Les protagonistes s’y greffent simplement et trouvent leur place dans la foulée. 
J’ai trouvé cette histoire très belle, la reconstruction d’une vie après la mort. Ellie est très touchante, notamment quand elle discute avec Jamie. Il y a des happy ends et là aussi, une fois n’est pas coutume, aucun ne m’a dérangée, ça ne faisait pas trop, c’était vraiment dans l’esprit du livre

Allez on ne change pas les habitudes, j’ai quand même relevé quelques points négatifs.J’ai quelques fois tilté sur des mots un peu bizarre, peu communément utilisés dans le langage courant. Les « Je t’aime » bien trop rapidement sortis.


La plume de l’auteure est agréable, malgré les mots bizarres, envoûtante. L’utilisation de la 3e personne du singulier ne m’a absolument pas gênée, j’avais l’impression d’être la spectatrice qui suivait la vie de plusieurs personnes tout simplement et tout naturellement.

Emmène-moi – Fanny DL

Emmène-moi – Fanny DL – Editions Harlequin – Juillet 2020 – 353 pages

Frustrée. Je pense que c’est le mot qui me définit en sortant de cette lecture. 

J’ai énormément apprécié jusqu’aux 85% de ma lecture. J’en venais même à me dire que je ne voulais pas que l’histoire se termine, mais…

Reprenons depuis le début *bruit de rembobinage de vieilles VHS dans le magnétoscope qui déconne et manque de se bloquer une fois sur deux.*

J’ai découvert Catty, une jeune femme de 22 ans, en couple avec Devon, son fiancé. Tous deux vivent chez les parents, richissimes, de ce dernier.

Tristan, le nouveau paysagiste de la famille va bousculer son monde. Il sera sa bouée de sauvetage, sa porte de sortie.

Rapidement, j’ai ressenti une Cattleya étouffée par sa vie, par son monde, je ne la voyais ni vivante, ni libre

Je ne comprenais absolument pas pourquoi elle ressentait de l’amour pour Devon. 

Devon est loin du prince charmant, et on s’en rend compte très vite. Plus j’avançais dans ma lecture, plus je me disais que ce qui allait arriver était somme toute logique.

Je me demandais si Catty n’était pas dans le déni ou avec des lunettes opaques pour ne pas voir ce qui se déroulait sous ses propres yeux.

Que dire de plus sur Catt ? C’est un peu une tête à claque, du moins au début, quand on la découvre, une égoïste pour son confort personnel, qui pardonne bien trop facilement. Je ne l’ai pas toujours comprise dans certains de ses choix et décisions.

Néanmoins je dois dire que Tristan et Catt ont réussi à m’embarquer, à m’emmener…

Les protagonistes sont façonnées bizarrement. A un instant ils vont dire ou penser quelque chose et l’instant d’après, ce sera tout le contraire.

Tout comme, j’ai trouvé que Catt était assez mal entourée, mal supportée, mal soutenue, mal comprise dans tous les cercles (familial, privé et social) en voyant les réflexions de ceux qui gravitent autour d’elle.

Je ne sais pas si pour vous c’est pareil, mais je pense que dans la vie, il est important de s’entourer de bonnes personnes, des personnes bienveillantes. Peu importe qui elles sont. Et, si des gens de notre famille ne veulent pas notre bien, alors pourquoi rester en contact avec eux ? Pourquoi accepter ? Le prétexte qui veut que la famille, c’est le famille n’est pas bon pour moi. C’est ce que j’ai ressenti pour Catt.

J’ai été pas mal choquée en mode WTF par ce que Devon a fait, vraiment. Je ne crois pas avoir déjà vu ça dans un livre. Et dans la réalité, eh bien, ça doit exister mais merde ça fait mal ! C’était tout bonnement révoltant, répugnant, écœurant !

Je ne m’attendais absolument pas à la révélation, je n’ai rien vu venir. Le rebondissement qui en découle n’en est pas vraiment un pour moi donc je n’étais plus autant à fond dans le truc. J’ai eu l’impression que ce qui se passait était juste pour faire un rebondissement dans l’histoire comme le veulent les codes de la romance, quand la vérité éclate et que l’héroïne se sépare du mec, dommage. A partir de là, ça a un peu été une dégringolade. Je n’ai pas cru au retournement de situation, j’ai de suite vu où est-ce qu’on allait avec sa nouvelle vie, et, là où je reste très frustrée, c’est face à l’injustice du crime abjecte d’un être innocent (pour moi, peut être pas pour tous).

La plume de l’auteure est fluide et agréable.

Je finirais sur le fait que le livre porte bien son titre « Emmène-moi ». J’avoue que c’est exactement ce que j’ai ressenti durant un très long moment. Emmène-moi Tristan, avec toi, loin d’eux, loin de cette vie. Laisse moi découvrir ton monde, laisse moi découvrir la vie.

Summer secret – Mag Maury

Summer secret – Mag Maury – Editions Addictives / Luv – Juin 2020 – 284 pages

Je remercie vivement Mag Maury et les éditions Addictives/Luv pour ce service presse.

En commençant ma lecture, je dois dire que je n’étais pas du tout emballée par ce qui se présentait. Jusqu’au 15-20% du livre environ j’ai subi, me demandant comment j’allais faire pour continuer. 

Et finalement…  j’ai eu un déclic, et j’ai pris plaisir à poursuivre ma lecture, et ce, jusqu’au bout

Ariel, est une jeune fille de 18 ans qui m’a vraiment barbée au début. Je la trouvais nian nian, nulle, gamine et de nombreux comportements déjà vus dans les romances.

Mais, à un moment, elle s’est démarquée, et là je dois dire qu’elle m’a conquise. J’ai aimé qu’elle se révèle, et voir ce qu’elle était vraiment : plus forte que je ne l’aurais cru, qui ne se laisse pas faire et avec une combativité à toute épreuve.

Mention spéciale pour les parents d’Ariel. Je pense que tout ado, et même tout adulte, rêverait d’avoir des parents comme ça, avec une telle relation. Ils ont une place importante dans l’histoire, même si on ne les voit pas énormément. Ariel est ce qu’elle est grâce à eux et ils vont également tendre la main à Ambros et changer sa vie.

Concernant Ambros (j’ai eu du mal avec son prénom, et je pensais souvent à de la compote, désolée…), c’est un gars de 20 ans, qui en a chié. Il est sombre, déterminé, arrogant… Mais ça, c’est uniquement au début du livre. Car après, il apparaît complètement différent, et je pense que la sincérité est la qualité qui le définit le mieux. J’ajouterais également altruiste. C’est un personnage que j’ai beaucoup apprécié

Ariel et Ambros m’ont touchée. Ils sont tous deux jeunes mais savent faire preuve d’une maturité assez déconcertante. J’ai été agréablement surprise et je dois dire que ça fait du bien de voir ça !  

En lisant le résumé, je m’attendais à un gros jeu du chat et de la souris, mais ce n’en était pas vraiment un. Ce qui n’est pas si dérangeant car la suite du livre se révèle correcte et tout à fait crédible.

Je suis tout de même un peu déçue du prologue ; outre le fait qu’il pose les bases (normal), il m’a de suite donné une idée de la fin. Alors certes c’est souvent la même fin dans ce genre de livres, mais j’ai toujours espoir d’être surprise.     

L’auteure a su malgré tout me faire apprécier la découverte de l’attraction et du désir naissant d’Ariel, et pour ça, chapeau, parce que je ne suis clairement pas une adepte des vierges et des queutards (hello les clichés).

J’ai ressenti la tension et l’intensité entre eux très rapidement. Leur première fois est touchante, émouvante, rêvée. Et dans TOUTES les scènes de rapprochement, mon palpitant battait la mesure.

J’ai également appréhendé la fin de leur histoire avec le deal qu’ils avaient fait, la date de péremption de leur relation, savoir comment ça allait se dérouler. (Et là vous vous dites, mais…pourquoi une fin ? Pourquoi une date… ? Bah… si vous voulez le savoir, il faudra le lire :p)

Je souligne également l’aspect humouristique du bouquin. Je dois avouer que je me suis marrée à quelques reprises ! Alors oui, il y a quelques passages où c’est assez gamin, (trop) gentillet mais il y a aussi des scènes vraiment marrantes.

J’ai été assez écoeurée en découvrant le comportement d’un des protagonistes. Ce qu’il faisait envers et contre tout, ce qui importait le plus à ses yeux… Bref quelqu’un de pourri comme souvent dans les livres et que j’ai détesté.

Je n’ai pas ressenti la rapidité de leur histoire dans le livre et pourtant il ne s’était écoulé que quelques semaines. Donc là aussi, chapeau à l’auteure. 

Allez avec tout ça, il faut bien un petit point négatif, outre le début. Tous les personnages (hormis un) étaient super sympa, un groupe solide mais le fait qu’ils aient tous droit à un happy end m’a dérangée car je suis pas une super grande fan des histoires qui débordent de joie et d’amour. J’aime mieux quand tout n’est pas super gai, que la vie fait l’effet qu’elle doit faire car soyons honnêtes, certes les livres font rêver mais quand il y en a un peu trop, ça manque de crédibilité pour ma part car ça s’éloigne de la réalité.

Je terminerai sur la plume de l’auteure que j’ai trouvé très agréable et fluide, sans parler des émotions qu’elle a su me faire ressentir tout au long du roman. 

En bref, une lecture très sympathique que je conseille.

Mr Alpha – Marion Laurent

Mr Alpha est un roman qui m’a agréablement étonnée. Le résumé me plaisait beaucoup donc je me suis lancée dedans en m’attendant quand même à pas mal de clichés mais…

*Je remercie les éditions Addictive pour ce Service Presse*

Mr Alpha est un roman qui m’a agréablement étonnée. Le résumé me plaisait beaucoup donc je me suis lancée dedans en m’attendant quand même à pas mal de clichés, car avec ce thème il ne pouvait en être autrement. Bah les gars, je me suis bien plantée et j’ai adoré *vous ne me voyez pas, mais j’ai un gros smille*.

Lola est une fille qui a quitté sa ville natale pour s’éloigner de ses parents et prendre son envol dans la grosse pomme. Malheureusement, tout ne se passe pas comme prévu pour elle. Elle vit en collocation, et malgré son diplôme en marketing, elle travaille en tant qu’assistante de direction pour l’imbuvable et non moins sexy et queutard Maxwell Walter. Son patron même pas foutu de se rappeler de son prénom. Malgré son job, Lola a de gros problèmes d’argent et pour l’aider sa colocataire Samantha lui propose de travailler comme hôtesse de téléphone rose.

Ce job, Lola ne l‘apprécie pas du tout, mais n’ayant pas le choix elle se jette à l’eau et fera la connaissance de Mister A. Un homme autoritaire, pressé, possessif et qui va droit au but. Même si il lui rappelle son patron, Mister A va réussir à la déstabiliser comme aucun autre homme. 

C’est une romance pleine de sensualité, captivante et additive. On en fait qu’une bouchée.

J’ai adoré suivre l’évolution de Lola, de la voir prendre confiance en elle et à son sexe-appeal. Depuis sa rencontre avec Mister A, elle est plus libérée et a plus d’assurance. Il faut savoir que si dans sa vie de tous les jours, Lola a beaucoup de caractère et ne se laisse pas à faire. Malheureusement, face à son patron, elle est insignifiante et tellement soumise qu’on a l’impression d’avoir deux personnes en face lol. 

Maxwell tout comme Mister A est quelqu’un de Fier, d’Arrogant et Autoritaire. Alors qu’il avait tout du patron détestable, et du play-boy qui couche à droite et à gauche, le tout avec plusieurs partenaires en parallèle. Voir Maxwell tomber sous le charme de son assistante petit à petit fut plaisant. On découvre un autre homme plus humain, sensible et qui a beaucoup à donner. Il m’a agréablement surprise. 

Entre lui et Mister A, le cœur de Lola va avoir du mal à choisir et nous aussi, je dois dire. 

J’ai vraiment adoré l’intrigue qui change grandement de ce qu’on lit d’habitude. La relation entre Lola et ses « amoureux » a pris le temps de se construire, on est loin du coup de foudre au bout de 2 jours. Chose très appréciable, les clichés ont été utilisés d’une manière intelligente et surprenante par l’auteure. Les conversations du téléphone rose sont chaudes et bourrées de sensualité et très bien écrites, on s’y croirait presque. 

Je découvre la plume de Marion Laurent pour la première et j’aime beaucoup ce roman qu’elle nous a proposé.

A lire

Note : 4.5 sur 5.

Vous pouvez retrouver ce roman sur Amazon, en cliquant sur les liens des formats qui vous intéressent : Format Numérique 

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Miss Egality – Robyne Max Chavalan

Miss Egality – Robyne Max CHAVALAN / Auto-édition

On a tous une idée un peu décousue des Miss, en général, on s’attarde plus sur leur physique sans chercher à voir autre chose. Ce sont juste des belles plantes que l’on jalouse plus ou moins, des filles qui vont avoir une vie de rêve pendant 1 année et c’est tout.

On essaie rarement, voire même pas du tout de se mettre à leur place (Je suis guilty de la chose), de voir l’envers du décor des paillettes et du rêve Miss France. C’est limite si l’on n’oublie pas que derrière il y a une personne.Une personne ayant des rêves, des ambitions, une idéologie, du caractère, de l’éducation et de l’intelligence tout comme les mannequins.

Nous les femmes, tout comme les hommes sommes tous responsables de cet état de fait.

Miss Egality est un roman qui dénonce et défend cette idée que nous avons de nous faire de la femme TrophéeUne femme a le droit d’être Belle, Sexy, Intelligente et être Miss, Professeur, Médecin, Journaliste, Écrivaine, Avocate, Mannequin, Actrice, Femme au foyer, Chef d’entreprise, travailler dans un univers masculin.

La Beauté n’est pas égale à femme Trophée, j’aime plutôt à penser que c’est une ARME pour obtenir certaines choses ^^. 

Isobel Leroux, est une étudiante Passionnée, une femme de Caractère, une Féministeet en même temps une femme Égalitaire qui défend ses points de vue et ses idéaux comme jamais. Elle ne s’attendait absolument pas trouver l’amour pendant sa nouvelle aventure de Demoiselle de France, et pourtant, c’est ce qui lui ai tombé dessus. Et avec un être qu’elle déteste autant qu’elle a du mal à résister. 

Lorsque Caelen Malchian (prononcé kiannotre Riche et Sexy chef d’entreprise rencontre Isobel, pour lui, elle n’est juste qu’une femme qui va l’aider à son insu à faire redorer son blasonMais au fur et à mesure de leurs nombreuses rencontres explosives, il va se rendre compte que la jeune femme est une personne exceptionnelle.

J’ai adoré rencontrer une héroïne comme Isobel, je me suis retrouvée dans la plupart de ses combats.

J’ai aimé ses prises de position, sa force et le fait qu’elle m’ait fait me questionner sur moi-même sur certains sujets. Elle m’a donné envie d’en savoir plus sur ce qu’est le féminisme, et à quel moment nous atteignons la zone rouge qui nous propulse vers le côté extrémiste de la chose.

Quant à Caelen, même s’il m’a beaucoup énervée et que j’ai eu envie de lui en mettre une à plusieurs reprises, j’ai aimé rencontré un personnage masculin comme lui. Qui a une histoire différente de celles dont on a l’habitude de nous servir.

Il m’a beaucoup touchée tout comme Isobel.

Je suis fan de leur couple, ils se complètent à merveille et se ressemblent sur bien des choses. J’ai autant été transportée par leurs joutes verbales, que par leur histoire même si je trouve qu’elle a débuté un peu trop vite. Mon côté personne qui ne croit pas aux coups de foudre qui parle. 

Je ne vous parle même pas de l’excellente plume de RobyneCaptivante et Sensuelle. Elle nous transporte dès les premières lignes et nous fait passer par un bataillon d’émotions. Isobel et Caelen c’est l’Amour Passionnel, un amour tout aussi MagnifiqueMagique que Destructif. 

Une romance comme je les aime, gros coup de cœur pour Marie, la grande sœur d’Isobel et Robyne, je ne sais pas si c’est prévu, mais je veux mon spin-off avec Keith. 

*Je remercie Robyne Max CHAVALAN pour ce SP*