Six mois, trois jours — Charlie Jane Anders

Dans ce recueil de nouvelles, il y en a cinq. Cinq totalement différentes.

Je n’ai mis que le résumé de celle qui m’a le plus marquée et surtout c’est celle qui parle le plus d’amour.

Je ne sais pas trop comment chroniquer le recueil de Charlie Jane Anders. Je sais juste une chose : elle écrit très bien et elle est barrée. Ce recueil, en plus d’avoir une superbe couverture, est vraiment à la destination de fans de science-fiction et de tous ses sous-genres. Je ne suis pas certaine d’avoir compris la moralité que voulait nous faire passer l’auteure à chacune de ses nouvelles, mais ce côté un peu « curieux » et un peu « incompréhensible » m’a aussi fait plaisir. C’est comme un roman d’Alain Damasio : on sort de là sans vraiment avoir tout compris mais en ayant apprécié le chemin malgré tout.

Ce n’est pas un immense coup de cœur mais une belle découverte.

Je suis très curieuse de lire les autres romans de cette auteure, qui a vraiment une très jolie plume et des personnages bien construits.

L’auteure passe des infinités de possible, aux aliens, aux conséquences d’un désastre climatique… j’aime la facilité avec laquelle elle navigue dans les sous-genres de la science-fiction. De plus, les nouvelles sont assez courtes et se lisent relativement rapidement.

Donc voilà : un univers très SF intéressant, une écriture fluide, mais une impression parfois d’être perdue ou de ne pas saisir le message sous-jacent.

Vous pouvez retrouver ce recueil au format poche et au format numérique en cliquant ici :

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