Le Livre des Baltimore — Joël Dicker

Le Livre des Baltimore, Le Livre de Poche, 1er mars 2017, format numérique et poche

Tombée amoureuse de la plume de Joël Dicker au travers de son magistral « La vérité sur l’affaire Harry Québert », je devais obligatoirement lire « Le Livre des Baltimore » surtout en sachant que le personnage principal est le même… Je suis entrée dans cette histoire sans trop savoir où je mettais les pieds, seulement conquise par un auteur qui me bouleverse à chaque fois. Alors, pari réussi ?

Dicker a gardé cette plume que j’adule. Je ne sais pas d’où lui vient ce don putain (pardonnez moi la vulgarité) mais…

Je n’arrive pas à me détacher de son écriture.

Je tourne les pages, l’une après l’autre, sans arriver à décrocher. Je ne saurais même pas dire ce qui me plaît exactement dans sa plume. Elle est juste fluide.

Mais là où le bât blesse, c’est sur le scénario. Oui, Dicker écrit bien : toutefois j’ai trouvé le scénario un peu pauvre dans ce livre-là. Les rebondissements ne sont pas incroyables et il emploie parfois des facilités scénaristiques. Les personnages sont attachants, certes, mais assez lisses malgré tout. Je ne suis pas tombée en amour devant un personnage, ni devant une relation (car il y a bel et bien une histoire amoureuse, d’ailleurs je crois que c’est le tissu même du scénario).

Là où son premier livre me poussait à vouloir découvrir la fin, le Livre des Baltimore ressemble plus à une promenade de santé sur un fleuve.

C’est sympa, mignon, on apprécie découvrir de nouveaux paysages, mais ça n’a rien à voir avec le jet-ski sur la mer que l’on a adoré aux dernières vacances.

J’ai aussi eu un souci plus concret : je n’ai pas retrouvé l’âme du personnage principal. Alors que je m’étais énormément attachée à Marcus lors du tome précédent… eh bien j’ai eu du mal à le retrouver, comme si on me donnait une carcasse vide. En refermant le livre, j’étais contente de l’avoir lu, un peu triste de laisser les personnages mais je suis restée perplexe : je n’étais pas certaine de saisir l’intérêt de ce que je venais de lire.

Alors, oui, une bonne lecture mais… je suis restée sur ma faim. Comme vous pouvez le constater, je suis un peu dépitée, ne sachant pas vraiment comment noter un livre que j’ai apprécié jusqu’au bout malgré une amère note de déception à la fin.

Si vous aimez Dicker, lisez ce livre.

Mais peut-être sur la plage, un été, tranquillement. Ce n’est pas une lecture indispensable mais c’est un bon livre malgré tout.

 

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