Les Oubliées – K.R. Alexander

Les Oubliées de K.R. Alexander, Bayard Editions, 16 octobre 2019, 289 pages

Je suis très friande de littérature d’horreur. C’est pour cette raison que je me suis lancée dans ce roman les yeux fermés. Une chose est sûre : les pages s’avalent plus vite que notre ombre ! Nous sentons bien que le public visé est plutôt du jeunesse, avec un vocabulaire plutôt simple, des retournements de situation prévisibles et un livre court.

Est-ce que j’ai apprécié ma lecture ? Plutôt, honnêtement, je suis très bon public sur ce genre-là et j’aime beaucoup tout ce qui est horrifique. Certaines scènes m’ont fait frissonner, surtout celles avec les poupées… mais alors de quoi ça parle au juste ?

Josie et Anne se voient obligées de déménager avec leur mère au fin fond de la campagne pour soigner leur grand-mère, qui commence à perdre ses esprits. Une fois arrivées là-bas, Josie et Anne vont commencer à voir et entendre des choses bizarres, surtout que leur grand-mère les enfonce un peu dans leur délire en leur donnant des directives absurdes, en parlant de son mari qui est décédé il y a bien longtemps… bref, de quoi foutre les chocottes !

Josie fait la connaissance de Vanessa à l’école, la seule personne qui deviendra son amie, et qui habite de l’autre côté de la forêt, dans une maison remplie de poupées, avec une tante que l’on ne voit jamais…

C’est personnel, mais les scènes de cauchemars m’ont laissée un peu de marbre.

Ca ne marche pas vraiment sur moi, car on sait que ce n’est pas réel. J’ai eu beaucoup de mal avec le côté très simple de la trame et des personnages, qui sont à peine développés. Et je pense que c’est ça qui m’a empêché de vraiment apprécier le livre à sa juste valeur : il fait 289 pages, écrit très gros avec de grosses interlignes. Il n’y a pour ainsi dire aucune description, les personnages n’ont pas de personnalité propre, et les « fils » utilisés par l’auteur sont assez éculés

En fait, j’ai dévoré le roman parce que la curiosité me poussait à continuer et parce que la plume est très fluide.

Mais le final m’a laissée un goût de « trop peu », et surtout de « ah, c’est tout ? ».

Je pense que j’ai lu de trop bons livres d’horreur pour passer à ça ensuite.

Néanmoins, vous aimerez « les Oubliées » si : vous n’êtes pas un grand lecteur d’horreur, vous aimez les livres courts et qui vont droit au but, que vous avez peur des poupées.

Merci Bayard pour ce service presse !

Roman disponible en ebook et en broché, suivez les liens :

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