#Murder, Tome 1 – Gretchen McNeil

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Avis de Jess

Octobre & Novembre étaient placé sous le signe « Horrifique » et « Thriller » chez Page Turners. N’étant pas une très grande fan du genre, je me suis laissée toute de même tenter par ce roman-là.

Intriguée par le résumé, qui est assez dingue, j’avais hâte de recevoir le livre pour m’y plonger. Il faut dire que les détails du résumé ont de quoi nous faire froid dans le dos !

Une histoire qui peut paraître rocambolesque mais alors que les réseaux sociaux, que les Tvréalité et ses « peoples » prennent de l’ampleur, nous ne pouvons que nous poser cette question : « Et si.. ? »

Et si, un jour une star de la TVréalité devenait Président ? Et si une TVréalité voyait le jour au cœur des prisons, mettant en scène les exécutions des détenus pour toujours faire plus de buzz.. Plus d’argent..

C‘est ainsi que l’auteure déroule son histoire et nous livre le récit de #Murder. Elle nous plonge au cœur de cette prison 2.0, suivant Dee, une jeune lycéenne, tout juste arrivée sur cette île. A travers elle, nous découvrons l’envers du décors, la façon dont les détenus doivent sauver leurs vies et comment leurs exécutions sont mises en scène.

Au fil de la lecture, nombres de questions nous passent par la tête, nous tenant en haleine. Les pages se tournent assez rapidement, les chapitres sont rythmés et nous arrivons sans nous rendre compte à la dernière page. Et quand nous pensons que tout est bien qui fini bien.. L’auteure nous laisse en suspens avec sa dernière phrase et nous fait comprendre que, peut-être, le jeu n’est pas encore terminé !

J‘ai trouvé le concept de l’histoire vraiment originale et tellement dingue ! J’ai adoré ma lecture, j’étais à fond dedans malgré certains passages et détails tirés par les cheveux. Je me suis sentie autant spectatrice, avec les « Tweet » et les post sur le forum des internautes, que détenue grâce aux émotions et l’histoire de Dee. Pour moi, un tome se suffisait mais avec cette fin j’ai maintenant hâte de voir ce que l’auteure nous réserve.

Je remercie Page Turners pour ce Service de Presse

Vous pouvez retrouver ce roman sur Amazon en cliquant sur la couverture du format qui vous convient :

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Juste un regard – Harlan Coben

Harlan Coben, Juste un regard, Editions Pocket 2006

C’est la première fois que je me lançais dans un Harlan Coben. J’étais au relay avant de partir en vacances, j’ai cherché rapidement sur Babelio le meilleur titre qu’ils avaient en stock. C’est tombé sur « Juste un regard » et bon sang… j’ai adoré l’expérience !

Je n’étais pas forcément convaincue par le pitch : Grace va faire développer des photographies et, dans le paquet, s’est glissé une photo un peu étrange… Son mari est là, avec des gens qu’elle ne connaît, et la plupart d’entre eux ont une croix sur le visage. Comme s’ils avaient été pris pour cible… Lorsqu’elle veut le confronter, son mari claque la porte, et s’en va.

Pour ne pas revenir.

Grace doit alors faire face à cette disparition mais elle ne restera pas les bras croisés. Son mari lui cache quelque chose, et elle va vouloir découvrir à tout prix quoi.

Ce que j’ai beaucoup aimé, et c’est un léger spoil mais qui pour moi est nécessaire à aborder, c’est le fait que Grace sait des choses qu’elle ne nous livre pas. L’auteur réussit le pari fou de nous embarquer dans une histoire du point de vue de cette femme aux innombrables secrets. Et si c’était elle qui avait plus à perdre dans toute cette histoire ?

J’adore les thrillers psychologiques qui prennent place dans un couple. C’est une manière pour l’auteur de nous immerger dans une romance un peu particulière, mêlant suspense, et remise en question du lecteur à tout instant. Que ferais-je, moi, si mon mari venait à me fuir de cette manière à cause de la photographie ?

De nombreuses questions se posent au fil de la lecture : qui est Grace ? Qui est son mari ? Qui a mis cette photographie dans l’enveloppe ? Sa meilleure amie, la seule à qui elle pensait pouvoir se fier ? La sœur de son mari, qui n’a jamais voulu la rencontrer ? Ou son mentor, un homme riche et puissant, qui a toujours tout fait pour la protéger depuis qu’elle est jeune femme ?

Petit trigger warning pour les personnes qui pourraient être sensibles : le livre évoque un attentat. Chacun sa sensibilité, je sais que beaucoup de lecteurs sont parfois touchés plus que d’autres quand on parle de ces sujets-là. Certains chapitres sont un peu glauques, tirant sur le gore, mais ça reste assez sobre malgré tout. Le roman alterne de nombreux points de vue, qui insufflent un dynamisme bien venu à la lecture.

Ce roman est fait pour vous si vous aimez : les thrillers psychologiques, les livres liés par l’action, les plotwists auxquels on ne s’attend pas et qu’on ne peut pas deviner… et les séries ensuite adaptées de roman !

Car j’ai vu en cherchant les images pour cette chronique qu’une série allait voir le jour sur TF1 ! Ne passez pas à côté de cette découverte avant de voir son adaptation.

Si vous voulez découvrir ce roman, il est disponible en version ebook ou poche… il suffit de cliquer !

Les Anges Gardiens – Kristina Ohlsson

Les Anges Gardiens de Kristina Ohlsson, publié aux Editions J’ai Lu, 539 pages, 2 juillet 2014

Comme d’habitude, je me suis fait avoir par le SP, c’était un troisième tome… mais comme pour la plupart des thrillers, ça n’a pas eu grande incidence : l’auteure a réussi le tour de force de me faire plonger dans son univers alors que je ne connaissais pas du tout les personnages. Je vous conseillerais donc de commencer par le premier tome… ou bien par celui-ci, qui est une tuerie !

Alors, de quoi ça parle… c’est toujours délicat d’expliquer ce genre de trame sans trop en dévoiler. Nous suivons l’histoire d’un capitaine de police, qui vient de perdre sa femme, et qui est appelé à la morgue pour un corps retrouvé dans les bois. Face au bout de femme encore intact, Alex n’a aucun doute. Il s’agit de Rebecca, une jeune femme qui a disparu des années plus tôt, et dont il était en charge de l’enquête. L’une de ses meilleures enquêtrices, Frederika, revient de congé maternité et décide de repasser l’enquête au peigne fin pour voir si quelque chose ne leur a pas échappé. Jusqu’à ce qu’elle tombe sur une preuve qui incrimine son mari… et qu’elle va décider de cacher.

J’ai adoré le récit à plusieurs voix.

En effet, il y a un flashback au début du roman mais nous ne savons pas de qui il vient, ensuite nous avons la trame « normale » avec l’enquête, et chaque chapitre est entrecoupé de passages du « futur », car quelqu’un de la brigade a merdé et a tué un des témoins pendant l’enquête. On cherche alors plus choses en parallèle : à qui appartient le flashback au début ? Qui a tué Rebecca ? Qui a tué le témoin, et quel témoin ? Frederika va-t-elle continuer à protéger son mari ? Est-il coupable ?

L’enquête est incroyablement bien menée.

De nombreux fils s’entremêlent : en effet, Rebecca serait proche d’un magnat de l’immobilier… qui aurait fait partie d’un groupe appréciant la littérature et les… snuff movies ? Mais ces snuff movies étaient-ils mis en scène ou étaient-ils réels ? Une fois le cadavre de Rebecca déterré, c’est un deuxième qui fait son apparition, puis un troisième… et on déterre alors un caveau. Qui est responsable de tous ces morts ? Une seule et unique personne ?

Les personnages de l’auteure sont vraiment très bien développés.

Je me suis prise d’affection pour chacun d’entre eux, avec leurs défauts et leurs qualités. En tant que grande romantique je n’a pu que succomber à l’amour d’Alex pour sa femme défunte.

J’ai trouvé sa plume aiguisée, sa trame époustouflante. Seul petit bémol : une légère déception sur la fin, que j’aurais aimé plus tordue au vu de la trame servie durant tout le roman.

J’ai surtout adoré car à chaque chapitre on change de coupable. « Non, c’est lui ! Non, lui ! » Et pourtant, tout reste absolument cohérent. Je dois même avouer qu’après avoir terminé le roman j’ai encore eu quelques nœuds au cerveau et j’adore les romans qui me challengent.

En bref, une superbe découverte.

Je réitérerai avec cette auteure, qui a vraiment un chouette coup de plume pour le thriller. Je n’ai pas réussi à lâcher le roman !

 

Merci aux Editions J’ai Lu pour ce service presse ! ♥

    

 

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Aquila – Ursula Poznanski

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Aquila – Ursula Poznanski
~ Éditions Milan – Page Turners ( Août 2019) ~ Env. 416p ~
~ Format Broché ~

Avis de Jess

~ Je remercie Page Turners pour ce Service de Presse ~

Moi qui ne suis pas très adapte de « Thriller », j’ai adoré ma lecture. Bon ok, c’est un Young Adult (donc pour les petits joueurs, donc parfait pour moi) mais tout de même…

Ursula Poznanski réussit merveilleusement bien à nous mettre dans l’ambiance !

Cela doit être vraiment atroce d’être dans un black out total, de se réveiller dans un sale état avec deux ou trois indices qui n’ont ni queue ni tête et une absence de souvenirs qui s’étale sur deux jours… Sans parler de la disparition de sa coloc’ et de cet homme étrange qui a l’air de la surveiller..

Dès le début, j’ai ressenti une atmosphère assez pesante et plus l’auteure en dévoilait plus elle devenait dérangeante. Je me sentais un peu comme Vicky, l’héroïne du roman, totalement perdue à certains moments. Ce n’est pas faute d’essayer de remettre le puzzle en place. Mais dès que je pensais tenir le bon bout, l’auteure dévoilait de nouveaux rebondissement qui remettaient tout en question !

C’est une course contre la montre qui ne cesse de nous surprendre et dont le rythme monte crescendo à chaque chapitre.

Vicky est personnage assez surprenant. Il faut dire que malgré ce qui lui arrive, elle ne se laisse pas abattre. Elle ne parle pas très bien la langue italienne, elle se retrouve seule dans une ville qu’elle ne connait que depuis quelques semaines et pourtant, elle va forcer le destin avec une hardiesse qui va la mettre dans des situations parfois dangereuse. C’est tout à son honneur mais assez frustrant pour le lecteur !

Plus nous avançons dans le récit et plus l’auteure nous fait comprendre combien ce qui entoure la perte de mémoire de Vicky est malsain et dérageant. Il faut vraiment attendre la fin pour comprendre tous les tenants et aboutissements et voir enfin le puzzle dans son ensemble. Quelques détails sont tirés par les cheveux et un peu « what the fuck » mais l’auteure maitrise parfaitement son jeu de piste et réussit à nous tenir en haleine jusqu’à la fin.

Vous pouvez retrouver ce roman sur Amazon en cliquant sur la couverture du format Broché :

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Le cri du Silence – Angel Arekin

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Editions Black Ink (juin 2019) – Format Numérique

Avis de Valou

Je remercie les éditions Black Ink pour ce service presse.

J’étais tellement pressée et excitée de découvrir la nouvelle collaboration entre Angel Arekin et Black Ink, que j’ai quasiment sauté dessus lorsque je l’ai reçue. Au moment où j’écris ces quelques mots, ma lecture de cet opus est déjà passée depuis 2 semaines, pourtant je pensais encore à cette histoire, à Caern et à Maja.

>Quelle histoire ! Waouh ! Angel nous embarque avec elle direction les Lofoten, ces îles norvégiennes au climat rude et hostile. Cette région est décrite par l’auteure de telle façon qu’on a le sentiment de voyager. On découvre les paysages au travers du regard des personnages principaux. L’ambiance du roman est à l’image du paysage : sombre et parfois, au détour de quelques mots, lumineux.

L’histoire de Caern et Maja est tout bonnement magnifique. Caern est déviant, malgré tout Maja l’aime. Profondément. Leur amour est bouleversant et unique. Incompréhensible pour les autres. Depuis leur adolescence un lien indéfectible s’est tissé entre eux.

L’histoire commence d’ailleurs 2002, alors que Maja avait 15 ans et Caern 17. Un meurtrier sévit sur l’île et met toute la communauté des Lofoten en émoi. Caern est différent, issu d’un milieu familial tourmenté et malveillant, voire violent. Il est le coupable idéal. Seule Maja croit en son innocence. Mais a-t-elle seulement raison d’écouter son cœur, alors que ses proches essayent de l’en dissuader?

10 ans plus tard, Maja revient aux Lofoten, après une longue absence et un besoin de fuir ces îles où tant de drames l’ont marquée. Elle n’a jamais pu oublier Caern, et n’a qu’une hâte : le retrouver.

Ce thriller romantique m’a chamboulée. Je ne vois pas d’autres mots pour décrire ce que j’ai ressenti.  On tremble pour Maja et Caern, on pleure pour le mal qu’il a subi. Les chapitres racontés de son point de vue sont poignants. Quel personnage ! C’est bluffant! Pour Caern, Maja est son tout, sa sauveuse, son amour et sa rédemption. Oui tout ça en même temps ! Il est si magnétique et effrayant à la fois. Plus on avance dans la trame, plus on comprend ce qu’il a vécu.  Maja est aussi un très beau personnage. Elle fait preuve d’une telle force. Elle va défendre bec et ongle celui qu’elle aime par-dessus tout. Quitte à s’opposer à sa famille oppressante et à ses amis. Maja impose son amour pour Caern aux autres, elle l’assume et est prête à tout pour celui-ci.

Au-delà de la romance, le thriller est rudement bien mené. L’ambiance des îles et la cruauté du meurtrier vous rendent complètement addicts à l’histoire. Aucun moyen de lâcher le livre avant la fin. Les troubles des uns et des autres, notamment ceux de Caern sont fouillés, documentés. Encore une fois, cela nous montre que les souffrances subies pendant l’enfance se répercutent à l’âge adulte de manière exponentielle.

Sans conteste, c’est le meilleur livre d’Angel Arekin que j’ai pu lire! ( certes, je n’ai pas encore lu « No love, No fear dont j’entends beaucoup de bien). J’ai aimé le lieu inédit choisi par l’auteure, l’histoire d’amour incroyable qui bouleverse tout sur son passage, le côté thriller rudement bien mené. On cherche tout au long de la lecture qui peut bien être le meurtrier, c’est hyper plaisant. J’avais finalement trouvé de qui il s’agissait avant la moité du livre, mais Angel Arekin m’a fait douter à maintes reprises de mes certitudes quant à son identité. En cela le côté thriller est parfaitement maîtrisé!

A travers ce roman, encore une fois, il est démontré que l’amour est un sentiment tellement puissant, qu’il a le pouvoir d’aider les blessés de l’âme et du cœur, à panser les plaies de leur passé. C’est donc un magistral COUP DE COEUR pour un « CRI DU SILENCE » qui va faire du bruit dans le petit monde de la romance!

 

 » Je suis seul, et ça me convient. Du moins, ça me convenait jusqu’à elle, mais les autres m’importent peu. Je pourrais vivre juste avec elle, dans son monde et dans ses bras. « 

Caern

 

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Mon amie Adele – Sarah Pinborough

Edition Préludes Noirs, septembre 2017, 448 pages, Format Numérique, Broché et Poche

Mon amie Adele de Sarah Pinborough est un roman… extrêmement étrange. Et j’ai adoré ! Je ne sais même pas trop comment le chroniquer de peur de vous dévoiler des informations sensibles, ah ah. En tout cas, le plotwist final est digne d’un bon mal de crâne mais aussi d’un moment d’arrêt en mode « oh putaaain, elle n’a pas osé ! ». Je tiens tout de même à prévenir, et ce sera un genre de spoil, mais c’est le genre de choses que je préfère savoir avant de me lancer dans un roman :

Il y a une petite touche de fantastique.

Moi qui déteste ça d’habitude, là je me suis laissée porter et je ne regrette pas du tout mon achat, mais je sais que parfois, ça peut déstabiliser

J’ai adoré ce livre aussi parce qu’il y a des histoires d’amour ! Nous embarquons aux côtés d’un trio bien curieux, que je vais essayer de vous décrire sans trop en dire… Nous suivons donc l’histoire de Louise, une assistante de cabinet médical, mère célibataire depuis peu, qui se laisse aller après avoir quitté son mari infidèle… Dans un bar, elle va faire la connaissance de David, qu’elle va embrasser… pour se rendre compte le lendemain qu’il s’agit de son nouveau patron, et qu’il est marié !

En parallèle, Adèle, la femme de David, va tout faire pour devenir amie avec elle… dans le dos de son mari. A mesure que Louise apprend à connaître Adèle, elle découvre une femme apparemment battue, ou en tout cas retenue par son mari qui contrôle le moindre de ses faits et gestes. Pas d’argent, pas de téléphone, et David étant psychiatre, il lui prescrit des médicaments à gogo… Louise commence à se demander si elle n’est pas tombée amoureuse d’un psychopathe. Pourquoi reste-t-il avec Adèle s’ils n’ont plus envie d’être ensemble ? Pourquoi ne le quitte-t-elle pas, avec ses allures de femme parfaite, elle retrouvera forcément quelqu’un…

Nous plongeons alors dans un jeu du chat et de la souris, sans savoir qui est réellement le chat.

La plume est fluide et je dois avouer qu’il ne se passe pas grand-chose au cours du roman. C’est assez contemplatif, mais cela dépeint si bien la réalité de certains couples que j’ai adoré… « Mon amie Adele » est assez long, par contre, et je dois avouer que j’ai parfois eu envie de le laisser poser un peu. Pourtant, quelque chose me titillait :

Comment l’auteure va-t-elle finir cette histoire ?

Nous découvrons de plus en plus de choses étranges au sujet de ce couple… Adele qui est en fait une héritière richissime à cause d’un incendie ayant tué ses parents dont David l’aurait sortie in extremis…. Pas d’amis, pas de connaissances, personne pour attester de leur passé… Louise est curieuse, Louise fouine, et Louise va se retrouver coincée entre deux grands manipulateurs.

Et cette fin ! Bon dieu, quelle fin !

J’ai rarement été aussi renversée par la fin d’un thriller psychologique. Tout s’éclaire enfin lorsque l’auteure explique son plan diabolique au cours du dernier chapitre. Une fin coup de poing, qui n’est certainement pas une happy end mais pas une bad end non plus.

Un compromis doux-amer que j’ai adoré et qui restera pour moi une des fins les plus ambitieuses que j’ai lues.

Alors pas un coup de cœur à cause des petites longueurs durant le roman, mais rien que pour cette fin, les fans du genre devraient se plonger dans ce titre ! Je lirai les autres romans de cette auteure avec beaucoup de curiosité.

Vous pouvez retrouver ce roman sous format kindle ou à petit prix en format poche en cliquant sur l’une des images ci-dessous :

Sans mon ombre – Edmonde Permingeat

Editions l’Archipel, 440 pages, 17 avril 2019, Format Kindle & Broché

Difficile pour moi de faire une chronique sur ce roman puisque je n’ai malheureusement pas réussi à aller jusqu’au bout… Je vais néanmoins essayer de faire une chronique la plus constructive possible car ce roman pourrait plaire aux fans de thriller.

Nous suivons donc l’histoire d’Alice, qui a toujours été jalouse de tout ce que sa sœur a : une belle maison, un beau mariage, de beaux enfants. Alice peine à trouver un sens à sa vie. Lors d’une balade, Alice va tuer sa soeur, et décider de prendre sa place. Après tout, elles se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Malheureusement, à mesure que les jours s’égrènent, elle va découvrir une facette de son nouveau mari extrêmement perturbante…

Et si la petite vie parfaite de Célia n’avait été qu’un mensonge, au fond ?

Si j’ai adoré le pitch au premier abord, j’ai malheureusement relevé certaines incohérences et certaines scènes manquent de crédibilité. C’est certainement ce qui m’a fait décrocher rapidement. Des problèmes de ponctuation m’ont aussi freinée dans ma lecture…. Je dois avouer que le personnage d’Alice m’a laissée totalement de marbre, sa jalousie semblant incompréhensible pour moi. J’aime les personnages profonds et bien développés, et j’ai eu l’impression d’être flouée sur ce point-là…

Peut-être ai-je trop enchaîné

J’ai toutefois survolé les dernières pages et je dois avouer que la fin a de quoi satisfaire les inconditionnels du genre.

Même si le plotwist est assez peu original la manière dont il est amené pourra satisfaire les lecteurs. Je ne noterai pas ce roman,

mais je tiens malgré tout à remercier les éditions l’Archipel qui m’ont toujours confié des romans de qualité et qui essayent d’explorer d’autres domaines que les sentiers battus. En effet, le thème de la gémellité est parfois difficile à traiter.

Je vous souhaite de bonnes lectures à venir ♥

Vous pouvez retrouver ce roman sous format kindle ou broché en cliquant sur l’une des images ci-dessous :

Sauvez-moi — Jacques Expert

Sauvez-moi, Jacques Expert, Livre de Poche (27 mars 2019), 448 pages, format numérique et poche

A la lecture de « Sauvez-moi » de Jacques Expert, j’en suis venue à me demander ce que j’attendais vraiment d’un thriller, et surtout, comment ces attentes avaient évolué au fil des lectures. Au travers de ce « polar » (ou thriller ? je ne sais plus vraiment), j’ai découvert qu’il me fallait toujours plus : toujours plus mystérieux, toujours plus surprenant, toujours plus rapide à dévorer. Et je suis restée très perplexe et circonspecte face à ce roman…

Alors oui, Jacques Expert est un spécialiste dans son domaine. Son écriture est fluide, précise, et son thème bien géré. Toutefois je n’ai pas été embarquée par l’histoire. Les personnages sont loin d’être manichéens, et si je trouve qu’il s’agit d’une qualité d’habitude, je n’ai malheureusement pas pu apprécier un seul personnage de ce roman…

Loin de moi l’idée d’extrapoler les volontés de l’auteur, mais j’ai eu l’impression qu’il critiquait, au travers d’un cynisme vicieux, les rouages mal huilés de notre justice et de notre police actuelle.

Mais en dehors de ça…

Pour parler un peu plus concrètement : nous suivons l’histoire d’une divisionnaire de police, qui obtient des aveux de Nicolas Thomas, accusé d’avoir tué quatre femmes. Grâce à ces aveux, Sophie voit sa carrière propulsée au sommet… sauf que Nicolas Thomas finit par sortir de prison. Et qu’un nouveau meurtre a lieu… Sophie va alors tout mettre en oeuvre pour le ramener en prison, à nouveau.

A cette histoire vient se mêler une autre enquête, d’un « petit violeur sans importance », même si les deux histoires s’entremêlent maladroitement. Je n’ai pas grand-chose à dire de plus sur ce roman qui m’a laissée extrêmement perplexe… je m’attendais à un plotwist, tout le long, ce qui a rendu la lecture douce-amère, surtout à la fin, avec une impression de « tout ça pour ça ? ». Pourtant j’ai adoré la plongée dans la réalité du terrain….

Je conseillerais ce roman à ceux qui cherchent des romans plus calmes, moins page-turner, mais qui sont basés sur des faits « réels ». Je cherche peut-être trop le sensationnalisme. 

Retrouvez ce livre sur Amazon, en format numérique ou à mini prix sous format poche.

Une autre histoire — Sarah J. Naughton

Une autre histoire, Sarah J. Naughton, Pocket Editions, Format numérique et poche, 8 mars 2018

Une autre histoire est un roman publié aux Editions Sonatine : une de mes maisons préférées. Alors évidemment, je me suis jetée sur le roman quand je l’ai vu ! J’en ressors avec un ami mitigé… car si je n’ai pas trop accroché au début, bon sang, la fin est spectaculaire !

On fait donc la connaissance de Mags, une jeune avocate qui vient de voir son frère mourir. Tombé du quatrième étage… enfin, « tombé« . La petite amie de son frère lui jure qu’il a sauté, dépressif. Un suicide. Mais pas de lettre… pas de psychothérapeute… rien qui n’indique qu’Abe soit dépressif, en réalité. Et surtout, Mags n’a jamais entendu parler de cette fameuse petite amie…

Si Mags connaît si peu son frère, c’est parce qu’ils ont partagé une enfance difficile, aux mains d’un père violent et abusif. Obligée de replonger dans son passé, la jeune femme va faire tout ce qui est en son pouvoir pour découvrir ce qu’il s’est réellement produit, ce soir là… et si Abe n’aurait pas été poussé, par exemple.

Evidemment, le roman porte très bien son titre. L’auteure nous mène par le bout du nez, même si certaines pistes sont assez évidentes dès le début. Il suffit d’être attentif. Et à la fin, nous faisons face à une autre histoire, qui m’a entraînée. Mags est tellement badass. J’ai adoré suivre le côté « avocate », car oui, il y a bien un procès à la fin, mais pas celui auquel on pourrait s’attendre !

Le style n’a rien d’incroyable mais il fait le travail. C’est efficace, tranchant et… j’avoue, j’ai même versé une petite larme. Nous faisons face à des flashbacks d’un personnage pour nous décrire son enfance et je dois avouer que les sévices qu’il subit m’ont vraiment touchée. J’étais dans le RER à ce moment-là, j’avais l’air maligne…

On suit aussi Mags qui essaye de repousser un homme, Daniel, qui lui fait des avances. J’ai aimé aussi cette touche de romance, ça apporte un peu de légèreté au roman bien que leur romance soit assez sombre quand même – Mags est plutôt torturée comme fille.

Enfin voilà : un roman bien dosé, qui m’a happée et m’a plu.

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